  Le HOWTO du Terminal X
  Scot W. Stevenson (scot@catzen.gun.de)
  Adaptation  francaise  :  Pierre Vassellerie (Pierre.Vassel-
  lerie@obspm.fr)
  Version 1.0f BETA (11 Novembre 1996)

  Ce document est une breve introduction a "Comment connecter un  Termi-
  nal  X  a  un PC sous Linux". Il necessite une connaissance de base du
  systeme X Window, de l'adressage TCP/IP et des cartes Ethernet.

  11..  HHoommmmaaggee eett ddeeddiiccaaccee

  ""AA RReennee,, llee ttrraadduucctteeuurr..""

  22..  IInnttrroodduuccttiioonn

  Ceci est la premiere version du  document  et  devra  etre  consideree
  comme  BETA.   Ce  document  est plus une methode d'installation qu'un
  document complet sur les interactions entre les terminaux X et  Linux.
  Les  discussions  sur  les  mecanismes  de  controle  d'acces  (c-a-d.
  xaccess, xhost, MIT-COOKIEs) et  l'utilisation  de  NFS  ne  sont  pas
  incluses pour l'instant.

  La   plupart   des   terminaux  X  ont  maintenant  une  multitude  de
  caracteristiques avancees qui  leur  permettent  d'etre  plus  que  de
  simples  serveurs  X. Pour la plus grande partie, ces caracteristiques
  seront ignorees.

  22..11..  CChhaannggeemmeenntt ppaarr rraappppoorrtt aauuxx vveerrssiioonnss pprreecceeddeenntteess

  (Il n'y a pas de version precedente  donc  rien  n'a  change)  (NdT  :
  pareil)

  22..22..  RReessppoonnssaabbiilliitteess

  L'auteur,  les  distributeurs  (NdT : ni le traducteur) de ce HOWTO ne
  peuvent en  aucun  cas  etre  tenus  pour  responsables  des  dommages
  physiques, financiers ou moraux survenus en suivant les suggestions de
  ce texte.

  22..33..  CCooppyyrriigghhtt

  Le  HOWTO  du  TTeerrmmiinnaall  XX  LLiinnuuxx  est  copyright  (C)  1995  Scot  W.
  Stevenson.   Les  documents  HOWTO  Linux  peuvent  etre reproduits et
  distribues en  entier  ou  en  extrait,  sur  n'importe  quel  support
  physique  ou  electronique  tant  que  cette remarque de copyright est
  maintenue sur toutes les copies.  La  redistribution  commerciale  est
  autorisee  et  encouragee. L'auteur, cependant, aimerait etre avise de
  telles distributions.

  Toutes  les  traductions,  travaux  derives  ou   travaux   d'ensemble
  incorporant  des documents Linux HOWTO doivent etre couverts par cette
  notice de copyright. Par ailleurs  vous  pouvez  produire  un  travail
  derive  d'un  HOWTO  et imposer des restrictions additionnelles sur sa
  distribution.  Des exceptions a ces regles peuvent etre accordees sous
  certaines conditions.

  En   bref   nous  souhaitons  promouvoir  la  dissemination  de  cette
  information a travers autant de moyens que  possible.  Cependant  nous
  souhaitons conserver le copyright sur les documents HOWTO et aimerions
  etre avises des projets de redistribution des HOWTOs.

  Si vous  avez  des  questions  veuillez  contacter  Greg  Hankins,  le
  coordinateur  des HOWTO Linux, a Greg Hankins (gregh@sunsite.unc.edu).
  Vous pouvez utiliser finger avec son adresse pour obtenir  son  numero
  de  telephone  et  de de plus amples informations sur la maniere de le
  contacter.

  22..44..  NNoouuvveelllleess vveerrssiioonnss eett rreeaaccttiioonnss

  Les nouvelles  versions  de  ce  document  peuvent  etre  trouves  sur
  sunsite.unc.edu:/pub/Linux/docs/HOWTO/. Si vous n'avez pas d'acces FTP
  vous pouvez essayer d'obtenir  les  fichiers  d'aide  Linux  par  Bill
  Riemers.  Envoyez  un  courrier  electronique a bcr@physics.purdue.edu
  avec comme sujet "help" pour plus d'information et un fichier d'index.

  Toutes  additions,  corrections ou commentaires sur ce document seront
  les bienvenues ! Pour cela, veuillez envoyer un courrier  electronique
  a  Scot  W.  stevenson  (scot@catzen.gun.de)  (NdT  :  pour la version
  francaise a Pierre.Vassellerie@obspm.fr)

  J'aimerais particulierement avoir de vos nouvelles si vous  avez  deja
  l'experience de la liaison d'un terminal X a une machine Linux meme si
  c'est seulement quelque chose comme "a  travaille  sur  cette  machine
  depuis ce terminal."

  Dans les cartons pour les prochaines versions il y a les mecanismes de
  controle d'acces et l'utilisation des systemes de fichiers NFS pour le
  demarrage.

  33..  CCoonntteexxttee

  Cette  section  fournit  de  l'information  tres basique pour les non-
  familiers avec le systeme X Window  et  sa  terminal-ologie.  Si  vous
  connaissez  deja  les  rudiments  de X ou les terminaux X vous devriez
  pouvoir sauter cette partie sans effet indesirable.

  33..11..  QQuu''eesstt--ccee qquuee XX ??

  Le systeme X Window ou juste X (jamais X Windows), est un  systeme  de
  fenetrage  portable et transparent pour le reseau comme indique (NdT :
  en  anglais)  dans  la  page  du  manuel  en  ligne.  Il  fournit   un
  environnement   graphique   qui  permet  la  communication  a  travers
  differents  systemes  d'exploitation,  constructeurs   et   types   de
  materiels.  Quand  les  gens  parlent  d'un  systeme  de  fenetrage en
  connexion avec Unix, ils font allusion presque toujours a X.

  La plus importante caracteristique de X dans notre cas est la  stricte
  separation  entre les programmes qui controlent le materiel local avec
  lequel l'utilisateur s'interface (ecran, clavier, souris, etc.) et les
  programmes que l'utilisateur veut reellement lancer (editeur, tableur,
  jeux). Ceci signifie que l'interface logicielle, qui  est  appelee  le
  serveur X, peut etre sur une machine, tandis que les programmes reels,
  ou clients X, peuvent etre sur une ou meme plus d'une  machine  a  des
  endroits  totalement  differents.   Notez  que les termes "serveur" et
  "client" sont utilises dans le  sens  inverse  dans  lequel  ils  sont
  utilises generalement avec d'autres applications client/serveur.
  33..22..  QQuu''eesstt--ccee qquu''uunn tteerrmmiinnaall XX ??

  Un  terminal  X  (ecrit  TX  a  partir  de maintenant) est un ensemble
  specialise de materiel et de logiciel qui se combinent pour former  un
  serveur X, qui est la partie de X qui gere les entrees et sorties vers
  et en provenance de l'utilisateur. Dans le cas le plus primitif,  seul
  le programme serveur de X et le logiciel de communication tournent sur
  le TX. Meme le gestionnaire de fenetre tourne  sur  l'ordinateur  hote
  auquel  le  TX est connecte par Ethernet (ou dans de rares cas par des
  lignes series ou d'autres types de reseaux), en utilisant TCP/IP.

  Le materiel constituant un TX incluera au moins un (grand)  ecran,  un
  clavier,  une  souris,  de  la  RAM et des cordons pour la connexion a
  Ethernet. La plupart des TXs n'ont pas de disque dur,  de  lecteur  de
  disquette  ni  d'autres  materiels  de  transfert  de  donnees.   Ceci
  signifie que le TX a son systeme d'exploitation en ROM (rare) ou alors
  le charge depuis un hote sur le reseau auquel il est connecte.

  Pour  recuperer  son  systeme d'exploitation d'un ordinateur hote sous
  Linux au moment du lancement le TX  joue  le  scenario  suivant  :  il
  envoie  un appel a l'aide a travers le reseau avec son numero Ethernet
  comme nom d'etiquette. Un ordinateur sur le reseau recherche ce numero
  dans  la  liste  des  numeros  des  TX  qu'il  est  autorise a aider a
  demarrer. Si ce numero est trouve, il envoie au TX le  numero  IP  qui
  lui  a  ete assigne (par le daemon bootpd). Ceci permet alors au TX de
  charger son systeme d'exploitation et les autres  donnees  dont  il  a
  besoin  depuis  le  disque  dur de l'ordinateur hote (generalement par
  tftp ou nfs). Ceci est la procedure generalement  employee,  expliquee
  rapidement.

  Un  TX  est  donc  en  fait un ordinateur completement equipe avec son
  propre numero IP, sa RAM, son programme et son  materiel  independant.
  C'est  en  fait  un  savant  idiot.  Il est doue pour ce qu'il fait le
  mieux, c'est a dire gerer les  communications  et  graphiques  par  le
  protocole X11.

  33..33..  AAvvaannttaaggeess eett iinnccoonnvveenniieennttss

  Idealement, un TX est silencieux, rapide. D'habitude sans ventilateur,
  lecteur de disquette ni disque dur, ils ne creent pas de bruit du tout
  et  avec  quelques  metres  de cable Ethernet vous pouvez placer votre
  ordinateur bruyant dans une piece differente et avoir le TX silencieux
  sur votre bureau. Le TX est construit pour gerer du graphisme X et est
  donc sense etre plus rapide que, disons, un  programme  de  serveur  X
  sous  MS  Windows,  DOS ou MacOS (NdT : vu la rapidite des processeurs
  actuels et des reseaux, est-ce encore le cas ?).

  Avec le serveur sur une  machine  et  le  client  sur  une  autre,  le
  processeur  n'a  pas  a  se charger des deux a la fois. Cependant ceci
  n'est guere perceptible en termes de vitesse (les donnees devant alors
  etre  transportees par Ethernet), et seuls la charge du CPU et l'usage
  de la memoire du client sous Linux sont remarquables.

  En  revanche,  vous  aurez  besoin  d'une  carte   Ethernet   ce   qui
  generalement  signifie  renoncer  a  un  slot et a une IRQ. Suivant le
  fabricant, le logiciel pour le TX peut prendre environ 20  Moctets  de
  l'espace  du  disque dur sur votre machine Linux. Vous pouvez toujours
  effacer quelques fichiers inutilises une fois que vous etes  arrive  a
  comprendre  ce  qui  est reellement necessaire. La plupart des TXs ont
  besoin que la machine hote ait les daemons bootpd et  tftpd  installes
  et  actifs  -  chacun pouvant engendrer des trous dans votre securite.
  Vous voudrez probablement avoir un demon supplementaire, xdm, lance en
  tache  de  fond (NdC : xdm est le gestionnaire d'acces X, equivalent a
  getty sur un terminal texte). Et finalement,  le  grand  ecran  du  TX
  prendra beaucoup de place sur votre bureau, deja bien encombre.

  33..44..  DDee qquuooii aaii--jjee bbeessooiinn??

  Question pertinente !

  Tout  d'abord,  vous  avez  besoin  d'un  TX.  Si  vous  avez beaucoup
  d'argent, et j'ai bien dit beaucoup, vous pouvez  sortir  et  vous  en
  payer un. Jim Morton (jim@applix.com) poste regulierement une liste de
  TXs et leur prix dans  comp.windows.x.   La  chance  peut  aussi  vous
  sourire. Certains vieux TXs ne peuvent pas etre utilises avec certains
  systemes comme MSDOS, Windows ou OS/2.  Certaines entreprises decident
  donc de s'en debarrasser plutot que de s'en encombrer.

  Du cote de l'ordinateur Linux, vous aurez besoin d'une carte Ethernet.
  Bien qu'il soit en theorie possible d'utiliser un  TX  via  une  ligne
  serie  et  SLIP,  ceci  n'est pas recommande a moins que vous ayez des
  tendances masochistes.  Jettez alors un coup  d'oeil  sur  l'Ethernet-
  HOWTO,  maintenu  par Paul Gortmaker, (Paul.Gortmaker@anu.edu.au), qui
  contient des informations sur comment bien acheter  et  installer  les
  cartes  Ethernet. SLIP et CSLIP sont traites dans le meme document, au
  cas ou vous n'auriez pas d'autre choix.  Dans ce cas, il  vous  faudra
  aussi  consulter le Serial-HOWTO de Greg Hankins (gregh@cc.gatech.edu)
  afin d'obtenir les meilleures performances.

  Vous aurez egalement besoin d'avoir un noyau supportant  TCP/IP  ainsi
  qu'un  numero  IP  pour votre machine et pour le TX. Le Net-2-HOWTO de
  Terry Dawson (terryd@extro.ucc.su.oz.au) traite de tout ceci.

  Enfin vous aurez besoin d'avoir X installe sur votre machine Linux. En
  theorie  vous  avez  uniquement besoin des clients X et des programmes
  comme xdm, les serveurs etant inutiles. Mais autant faire  un  dernier
  effort et installer le serveur X sur votre hote sous Linux a l'aide du
  XFree86-HOWTO de Helmut Geyer (Helmut.Geyer@uni-heidelberg.de).

  44..  CCaabblleess,, rreesseeaauuxx eett ddaaeemmoonnss

  Cette section traite des configurations necessaires du materiel et  du
  logiciel  pour  reussir  a  connecter  le  TX  a la machine Linux. Par
  convention, le TX est appele "murmure" (parce qu'il  ne  fait  pas  de
  bruit)  et  la  machine  Linux  hote  "nunux"  (parce qu'elle est sous
  Linux).  Ils font tout deux partie du domaine "grenouille"  en  France
  (.fr)  (NdT  :  les  noms et domaines ont ete adaptes pour un usage en
  France :-)). Leurs numeros IP sont :

                 192.168.13.1   pour  nunux.grenouille.fr   (la machine Linux)
                 192.168.13.41  pour  murmure.grenouille.fr (le TX).

  Notez que ceux-ci sont des numeros IP pour des  systemes  isoles,  non
  connectes   a  un  reseau  plus  grand  comme  Internet,  et  qu'a  ma
  connaissance il n'y a aucun domaine grenouille en France (mais  ca  ne
  saurait tarder). Nous supposerons qu'il n'y a aucune autre machine sur
  le reseau et que NFS n'est pas installe.

  N.B. Si quelqu'un a  utilise  NFS  pour  la  connexion  avec  son  TX,
  j'aimerais vivement le savoir.

  44..11..  CCoonnnneexxiioonn pphhyyssiiqquuee

  Ceci devrait etre aussi facile que de brancher les cables sur les deux
  machines. Notez que certains TXs ont deux entrees serie qui ne peuvent
  fonctionner qu'a certaines vitesses si les deux sont utilisees en meme
  temps. Verifiez le manuel de votre TX pour  les  details.  Vous  aurez
  besoin  du  numero  Ethernet  du  TX  plus  tard.  Il  est affiche des
  l'allumage du TX meme si aucune connexion n'est encore etablie.

  Des que vous aurez les cables en place, vous serez en mesure de tester
  le  lien  Ethernet. Apres avoir allume le TX, il devrait commencer par
  se plaindre que ses appels a l'aide a un bootpd et/ou un  tftpd  n'ont
  pas   de  reponse,  et  ensuite  realisera  le  lancement  du  systeme
  d'exploitation (generalement implante dans la  ROM  du  TX).  Celui-ci
  inclut  souvent  une  commande  ping  qui  vous permettra de tester la
  connexion par Ethernet du TX a la machine Linux. Ne  paniquez  pas  si
  cela  ne  fonctionne  pas  dans  l'autre  sens  (la machine sous Linux
  tentant un ping sur le TX) car certains (rares) TX necessitent d'avoir
  leur systeme d'exploitation complet pour etre en mesure de repondre.

  44..22..  CCoonnffiigguurreerr ll''aacccceess aauu rreesseeaauu

  La  configuration  de l'acces au reseau est traitee dans le Net2-HOWTO
  comme mentionne plus haut. Nous considererons ici que vous  avez  deja
  TCP/IP  tournant  sans  aucun  probleme  sur votre machine.  Le TX est
  desormais considere comme un banal ordinateur  connecte  sur  le  meme
  reseau.  Vous devez vous assurer que la machine sous Linux comme le TX
  connaissent  chacun  le  numero  IP  de  l'autre  et  que  le   reseau
  fonctionne.

  44..22..11..  CCoonnffiigguurraattiioonn ddee llaa mmaacchhiinnee ssoouuss LLiinnuuxx

  L'information sur le TX doit etre au minimum incluse dans les fichiers
  :

      //eettcc//hhoossttss
        Ajoutez une ligne avec le numero IP attribue au  TX,  comme  par
        exemple :

                          # /etc/hosts
                          #
                          # adresse et nom de la machine.
                          # lprhost et loghost sont optionels
                          #
                          192.168.13.1    nunux.grenouille.fr nunux lprhost loghost

                          # nouvelle ligne d'informations sur le TX
                          192.168.13.41   murmure.grenouille.fr murmure

      //eettcc//eetthheerrss
        fournit  une liste de numeros Ethernet avec les noms de machines
        correspondants. Cela ressemble a :

                     04:03:e8:cc:0d:24     nunux
                     0f:03:11:31:45:f1     murmure

                     (eh oui, ces numeros Ethernet sont factices)

  Vous  aurez  besoin  de  modifier  d'autres  fichiers  suivant   votre
  configuration,  selon que vous utilisez named, routed, ou gated. Comme
  ce n'est pas mon cas, je serais  reconnaissant  si  quelqu'un  pouvait
  m'envoyer la liste des fichiers a modifier.

  Vous  devez ensuite relancer votre machine afin d'etre certain que ces
  modifications soient prises en compte.

  44..22..22..  CCoonnffiigguurraattiioonn dduu tteerrmmiinnaall XX

  Cette configuration ne dependant que du type de  terminal  X  utilise,
  reportez-vous  au  manuel  de  votre  terminal  X. Dans mon cas, le TX
  contient un fichier de configuration dans lequel je dois modifier  les
  entrees :

               ip_host_table            192.168.13.1    nunux
               ip_host_table            192.168.13.1    nunux.grenouille.fr
               ip_host_table            192.168.13.41   murmure
               ip_host_table            192.168.13.41   murmure.grenouille.fr

               file_access_1            TFTP
               file_host_name_1         nunux.grenouille.fr
               file_path_1              /usr/local/xterm/cestici

               display_access_table     murmure
               display_access_table     nunux
               enable_access_control    YES

               xdmcp_server             nunux
               broadcast_address        192.168.13.255
               default_telnet_host      nunux

  Notez  que  le  TX  charge ses fichiers par le reseau, en utilisant le
  protocole TFTP, dans le repertoire /usr/local/xterm/cestici, et  qu'il
  comprend le protocole XDMCP (qui permet l'utilisation de xdm).

  Vous  devrez aussi modifier d'autres parametres comme celui donnant la
  liste des polices. Vous pourrez ainsi utiliser celles deja  installees
  sous  Linux.   Dans  mon  cas, le fichier de configuration relatif aux
  polices est font..tbl et ressemble a :

          /usr/lib/X11/fonts/75dpi
          /usr/lib/X11/fonts/100dpi
          ...
          /usr/local/xterm/misc
          /usr/local/xterm/openlook

  Ensuite, quand le TX demarrera sur la machine Linux,  vous  verrez  la
  liste des polices qu'il aura reussi a charger.

  Une  autre  chose  dont vous aurez besoin est le "backing store". Ceci
  signifie que les parties  de  fenetres  recouvertes  par  d'autres  ne
  seront  pas  stockees  dans  la RAM de la machine sous Linux mais dans
  celle du TX (ce qui fait gagner enormement  en  vitesse  d'affichage).
  Consultez le manuel de votre TX pour de plus amples renseignements.

  44..33..  bboooottppdd

  Bootpd  est  le daemon qui reste a l'ecoute des appels a l'aide de vos
  terminaux X, et qui leur repondra en leur disant qui ils sont,  et  ou
  ils  vont  pouvoir  trouver  les logiciels qu'ils doivent telecharger.
  Pour d'etranges  raisons,  bootpd  n'est  pas  inclus  dans  certaines
  distributions  comme  la  Slackware  2.2.0.1.  Il  vous faudra donc le
  recuperer sur un serveur  FTP  ou  autre.  Il  doit  etre  place  dans
  /usr/sbin/  (et  non  dans /etc, contrairement a ce qu'indique dans la
  page de manuel) sous le nom in.bootpd. Ajoutez ou decommentez la ligne
  suivante dans le fichier /etc/inetd.conf :

              bootps dgram udp wait root /usr/sbin/tcpd /usr/sbin/in.bootpd

  et relancez inetd par :

               kill -HUP `ps -aexu | grep inetd | grep -v grep`

  Ceci  permettra  ensuite  a  inetd  de lancer bootpd si une requete de
  demarrage est detectee.

  Le fichier de configuration de bootpd est /etc/bootpd. La syntaxe  est
  expliquee  dans  le  manuel  en  ligne. Dans notre exemple, le fichier
  /etc/bootpd ressemble a ("serveur" est de nouveau utilise dans le sens
  classique du terme) :

         #
         # Exemple de fichier /etc/bootpd
         #
         # Entree utilisee par l'ensemble des terminaux
         #
         allhost:hd=/usr/local/xterm/cestici:\   # Repertoire pere contenant
  le logiciel du TX
               :ds=192.168.13.1:\                # Serveur de noms du domaine
               :sm=255.255.255.0:\               # Masque de sous-reseau
               :gw=192.168.13.1:\                # Passerelles
               :ts=192.168.13.1:\                # Serveurs d'heure
               :lp=192.168.13.1:\                # Serveurs d'impression
               :to=-7200:                        # Decalage d'heure (en secondes)
         #
         # Ensuite, les descriptions pour chaque client.
         #
         murmure:ht=ethernet:\         # Type du lien physique
                :ha=0f03113145f1:\     # Numero Ethernet du terminal X
                :ip=192.168.13.41:\    # numero IP du terminal X (murmure)
                :tc=allhost:\          #
                :bf=xtermOS:           # Nom du fichier contenant l'OS du TX

  Dans  notre  exemple,  le  TX  va charger son systeme d'exploitation a
  partir du fichier xtermOS  (entree  bf)  contenu  dans  le  repertoire
  /usr/local/xterm/cestici (entree hd).

  bootpd  va  tracer les informations sur les differents lancements dans
  les fichiers /var/adm/syslog et /var/adm/messages (voir  configuration
  du fichier /etc/syslog.conf). Un demarrage reussi donnera :

              Jul 17 05:19:42 nunux in.bootpd[110]: connect from 0.0.0.0
              Jul 17 05:19:42 nunux bootpd[110]: reading "/etc/bootptab"
              Jul 17 05:19:42 nunux bootpd[110]: read 2 entries from "/etc/bootptab"
              Jul 17 05:19:43 nunux bootpd[110]: request from hardware address
       0F03113145F1 Type 1
              Jul 17 05:19:43 nunux bootpd[110]: found 192.168.13.41 murmure

  Apres  avoir aide le TX a demarrer, bootpd va continuer a tourner dans
  l'attente d'autres appels a l'aide durant environ quinze minutes, puis
  se terminer si aucun travail supplementaire n'est requis.

  44..44..  ttffttppdd

  Le  protocol trivial de transfert de fichier (TFTP) est utilise par le
  terminal X pour charger son systeme d'exploitation  depuis  le  disque
  dur  du  serveur  de demarrage. Il devrait etre inclus dans toutes les
  distributions et ne  possede  aucun  fichier  de  configuration.  Vous
  pouvez tester tftp en tapant la commande tftp.

  Comme  avec  bootpd,  vous  devrez  ajouter  ou  decommenter  la ligne
  suivante dans le fichier /etc/inetd.conf :

         tftp dgram udp wait root /usr/sbin/tcpd /usr/sbin/in.tftpd

  et relancer inetd par :

               kill -HUP `ps -aexu | grep inetd | grep -b grep`

  Remarquez que tftp ne peut acceder qu'aux fichiers ayant un  droit  en
  lecture  pour  tout  le monde. Il faut aussi remarquer que tftp est un
  trou de securite potentiel que vous devez  garder  a  l'esprit  (c'est
  pourquoi  il  est  bon  de  verifier quels sont les fichiers ayant des
  droits en lecture universels sur son systeme, ou de faire un chroot de
  tptfd  a  l'aide  du  TCP-wrapper  /usr/sbin/tcpd). La version de tftp
  incluse dans certains paquetages de Linux ne contient pas les  options
  "-r" ou "-s" permettant une utilisation securisee.

  tftp   renvoie   aussi   des   messages   systeme   dans   le  fichier
  /var/adm/messages.  Si le lancement est reussi, des lignes de ce genre
  apparaissent :

              Jul 17 05:19:43 nunux in.tftpd[111]: connect from murmure
              Jul 17 05:19:58 nunux in.tftpd[113]: connect from murmure
              Jul 17 05:19:59 nunux in.tftpd[115]: connect from murmure
              Jul 17 05:20:00 nunux in.tftpd[117]: connect from murmure
              etc...

  Cela  montre  que  le  TX charge les fichiers dont il a besoin dans le
  repertoire situe sur le serveur Linux. Des messages doivent apparaitre
  sur le TX au fur et a mesure du chargement.

  44..55..  TTeesstt ddee llaa ccoonnnneexxiioonn

  Une  fois  que vous aurez modifie les fichiers ci-dessus, vous devriez
  etre pret a demarrer le TX. Suivant le constructeur, des messages plus
  ou  moins explicites doivent apparaitre. Faites attention aux messages
  indiquant une erreur au chargement d'un fichier.

  Si tout va bien, on devriez en arriver au stade  ou  le  TX  lance  sa
  propre  version  de X. On a alors un fond gris et un curseur en croix.
  Si vous avez deja lance xdm, vous devriez meme  avoir  la  fenetre  de
  login xdm. Il se peut que des choses bizarres apparaissent si certains
  champs de la configuration de xdm ne sont pas corrects.  Preparez-vous
  a tuer xdm en tant que root en ultime recours.

  La  plupart des terminaux X ont des fonctionalites integrees, comme un
  client telnet, dans le systeme  d'exploitation  charge  au  demarrage.
  Cela  vous  permet  alors  de tester la connexion en faisant un telnet
  vers le serveur ou une autre machine.

  Vous pouvez desormais lancer des programmes X sur  le  terminal  X  en
  utilisant l'option display. Par exemple :

                        xclock -display murmure:0 &

  doit faire apparaitre l'horloge "xclock" sur votre TX.

  Vous   pouvez   meme   (et  c'est  d'ailleurs  recommande)  lancer  un
  gestionnaire de fenetres tel que fvwm de la meme maniere.

  55..  FFaaiirree ttoouurrnneerr XX

  Cette section porte sur la configuration de xdm afin qu'une invite  de
  connexion  soit  disponible  sur  les  terminaux X, et que le retour a
  celle-ci soit realise quand un utilisateur se deloge. Le programme xdm
  est  l'equivalent  pour  TX  des  programmes de connexion sur consoles
  texte. Il est normalement inclus  dans  toutes  les  distributions  de
  Linux.

  55..11..  CCoonnffiigguurraattiioonn ddee xxddmm

  Les    fichiers   de   configuration   de   xdm   se   trouvent   dans
  /usr/X11R6/lib/X11/xdm (/usr/X11R6 peut etre un  lien  sur  /usr/X11).
  Le  principal  fichier  de  configuration est xdm-config. Vous devez y
  trouver, parmi d'autres, les lignes :

              DisplayManager._0.authorize:    true
              DisplayManager._0.setup:        /usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xsetup_0
              DisplayManager._0.startup:      /usr/X11R6/lib/X11/xdm/GiveConsole
              DisplayManager._0.reset:        /usr/X11R6/lib/X11/xdm/TakeConsole

  Ces lignes indiquent les fichiers controlant l'ecran quand X est lance
  sur  la  machine Linux elle-meme.  Pour  la gestion du TX, nous devons
  ajouter les lignes :

              DisplayManager.murmure_0.authorize:     true
              DisplayManager.murmure_0.setup:   /usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xsetup_murmure
              DisplayManager.murmure_0.startup: /usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xstartup
              DisplayManager.murmure_0.reset:   /usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xreset

  Remarquez que murmure_0 est la notation xdm de murmure:0,  tout  comme
  _0  est  l'equivalent  de  :0.   Remarquez aussi que GiveConsole a ete
  remplace par Xstartup, qui dans mon cas est un script ne faisant rien,
  et  que  TakeConsole  a  ete remplace par Xreset, qui est lui aussi un
  script ne  faisant  rien.   Ces  fichiers  controlent  a  la  fois  la
  "possession"  de  la  console  quand  X est utilise directement sur la
  machine Linux, et qu'il n'y ait pas de probleme d'acces a  la  console
  uniquement parce qu'un TX est connecte a la machine.

  Ces  fichiers  de  demarrage  lancent  differents programmes avant que
  l'invite de connexion soit  placee  a  l'ecran.  C'est  est  l'endroit
  indique pour vous dire d'utiliser xv ou un programme similaire afin de
  placer une image en fond d'ecran.  Dans  ce  cas,  copier  le  fichier
  Xsetup_0 en tant que Xsetup_murmure et modifier ce dernier.

  Comme  cette question reapparait encore et encore : une methode simple
  de mettre une image en fond d'ecran est de mettre la ligne :

                nice xv -root -quit -rmode 5 <fichier_image> &

  ou  quelque  chose  du  meme  style  dans  le  fichier  de  demarrage.
  fichier_image  sera alors affiche en fond d'ecran derriere l'invite de
  connexion de xdm. Notez que certains TX renverront un message d'erreur
  si cette image est trop grande.

  Le   fichier  Xaccess  permet  de  controler  l'acces  a  la  machine.
  Generalement vous n'aurez pas a le modifier. Xaccess permet  aussi  de
  donner  a  l'utilisateur a choisir dans une liste de machine (chooser)
  si plusieurs machines du reseau acceptent l'acces depuis un TX.

  Le fichier Xresources permet de  fixer  la  taille,  la  forme  et  le
  message  de bienvenue de la fenetre de l'invite de connexion. Ainsi en
  remplacant la ligne :

              DisplayManager*resources:       /usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xresources

  par les lignes

              DisplayManager._0.resources:        /usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xres_0
              DisplayManager.murmure_0.resources: /usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xres_mu_0

  ou Xres_mu_0 est le fichier  de  ressources  pour  le  TX  murmure  et
  Xres_0, celui pour la console de la machine Linux. Vous pourrez donner
  des valeurs differentes pour le TX et pour la machine sous Linux.

  Normalement vous ne devriez pas avoir a modifier le fichier  Xsession.

  La  configuration  du  fichier Xservers est aussi presque triviale. Au
  pire vous aurez  a  decommenter  (cas  de  la  distribution  Slackware
  2.2.0.1) la ligne :

                           :0 local /usr/X11R6/bin/X

  ou une ligne ayant le meme effet. Cela permet le demarrage automatique
  du serveur X sur la machine hote nunux lors de l'appel de xdm. Si vous
  commentez  cette  ligne, X ne sera pas lance sur la machine nunux lors
  d'un appel a xdm. C'est le cas si vous desirez que X ne  soit  utilise
  que  sur  les TX et non sur la machine hote. Dans ce cas, vous pourrez
  demarrer X sur la machine nunux par la  commande  startx  et  pour  le
  temps que vous voudrez, sans que cela ait d'incidence sur le TX.

  Si  votre  TX n'a pas XDMCP, vous devrez alors ajouter une ligne telle
  que :

                                murmure:0 foreign

  XDMCP est un protocole standardise qui, par exemple,  laisse  les  TXs
  discuter  avec  leurs  hotes. Si votre TX supporte XDMCP vous ne devez
  pas ajouter cette ligne. Ceci laisserait  pense  a  xdm  qu'un  TX  ne
  comprend  pas  XDMCP,  alors  qu'au  meme  moment  celui-ci  tenterait
  d'utiliser ce protocole pour se connecter. Cela  peut  conduire  a  de
  nombreux effets fortement desagreables comme la lutte de deux xdm pour
  la prise de controle.

  Vous pouvez utiliser les entrees du fichier xdm-config meme s'il n'y a
  pas  de  ligne  dans  Xservers  pour  le  TX.  Vous  pourrez  toujours
  personnaliser l'invite de connexion, etc., si le TX utilise XDMCP.

  Afin que xdm demarre a chaque lancement de Linux, vous pouvez  ajouter
  la ligne :

               /usr/bin/X11/xdm

  dans  /etc/rc.d/rc.local.  Certains  demarrent  xdm  par  le  biais du
  fichier /etc/inittab en remplacant :

       # Default runlevel.
       id:3:initdefault:

  (premiere entree du fichier) par

       # Default runlevel.
       id:5:initdefault:

  Dans tous les cas vous devez avoir xdm dans  la  liste  des  processus
  actifs apres le redemarrage.

  55..22..  QQuueessttiioonnss ssuurr ll''aacccceess

  (Cette   importante   partie   sera  developpee  ulterieurement,  nous
  travaillons dessus.)

  Pour savoir si un utilisateur peut acceder a l'environnement  d'un  TX
  depuis  la  machine nunux, connectez vous (en autre chose que root) et
  lancez la commande :

                  xsetroot -solid white -display murmure:0 &
           ou
                  xterm -display murmure:0 &

  Essayez cela quand quelqu'un est connecte sur le TX et qu'il n'y a que
  l'invite  de  connexion de xdm. Suivant votre position, la possibilite
  d'acces au TX depuis une session sur la console sera plus ou moins une
  possibilite inattendue qu'un bug.

  66..  EErrrreeuurrss eett iinnccoonnnnuueess

  66..11..  PPrroobblleemmeess ccoonnnnuuss

  Certains   problemes   apparaissent   alors,   tout   comme  certaines
  possibilites interessantes, qui pourraient s'averer a  leur  tour  des
  problemes.   Si vous decouvrez d'autres problemes de ce type, faite-le
  moi savoir.

     ttaallkk
        La discussion interactive fonctionnera si un utilisateur sur  le
        TX se loge comme utilisateur sur la machine nunux, mais pas dans
        l'autre sens. Il existe une possibilite de supprimer ce probleme
        mais je ne m'en souviens plus.

     wwhhoo
        Un  utilisateur  loge  sur un TX n'apparaitra pas, meme si cette
        commande est lancee depuis le TX. Ceci est  surement  la  raison
        pour  laquelle  talk  plante  quand l'utilisateur sur la console
        tente de se connecter a l'utilisateur sur le TX.

     xxlloocckk
        Un appel standard de la commande xlock a pour  unique  effet  de
        faire apparaitre un message disant que l'ecran du TX est bloque.
        L'option -remote doit donc etre utilisee afin que  xlock  bloque
        effectivement  le  TX. Il faut noter que certains modes de xlock
        sont de  gros  consommateurs  de  ressources.  Qix  semble  plus
        approprie  aux TXs que les autres modes (consultez la FAQ de Art
        Mulder, cf. ci-dessous, pour de plus amples details).

     xxvv Certains TX n'ont  pas  suffisamment  de  memoire  pour  pouvoir
        afficher  des  images trop grandes ou trop complexes, en plus du
        en fond d'ecran. Dans ce cas utilisez xsetroot pour supprimer ou
        changer  l'image  de  fond  avant  d'utiliser  xv (NdT : de tels
        problemes sont  aussi  tres  frequents  avec  le  trop  gourmand
        Netscape).

  66..22..  TTeerrmmiinnaauuxx tteesstteess

  Les  differentes  procedures decrites dans ce document ont ete testees
  serieusement pour la connexion d'un terminal X Tektronix XP23  sur  un
  386DX-33MHz  avec  16Mo  de  RAM  tournant sous Linux 1.2.3 et XFree86
  Version 3.1.1 (les fichiers de la distribution Slackware 2.2.0.1).

  66..33..  EEnnrriicchhiisssseemmeenntt ppeerrssoonnnneell

  De plus ample informations sur X peuvent etre trouvees sur Internet :

  +o  David B. Lewis (dbl@ics.com) poste sur comp.windows.x la FAQ (Foire
     Aux  Questions)  de  ce  groupe,  ainsi  que  sur  news.answers  et
     comp.answers. Ce document contient  entre  autre  les  adresses  ou
     trouver plus d'informations sur X.

  +o  Steve  Kotsopoulos  (steve@ecf.toronto.edu)  poste  dans  les memes
     groupes sa FAQ "X on Intel-based".

  +o  Art Mulder (art@cs.ualberta.ca, poste regulierement sur  le  groupe
     comp.windows.x  sa  FAQ  "Getting  more  performance out of X", qui
     contient de nombreux renseignements utiles pour l'installation de X
     sous Linux.

  77..  RReemmeerrcciieemmeennttss

  77..11..  RReemmeerrcciieemmeennttss oorriiggiinnaauuxx

  Comme  toujours  les  premiers  remerciements vont a Linus B. Torvalds
  torvalds@kruuna.helsinki.fi.
  De nombreux autres vont a Klaus ter  Fehn  ktf@bc3.gun.de  pour  avoir
  rendu    possible    ce   document   et   a   Douglas   K.   Stevenson
  duck@catzen.gun.de pour l'avoir rendu passable.

  77..22..  RReemmeerrcciieemmeennttss dduu ttrraadduucctteeuurr

  Histoire  de   copier,   je   remercie   aussi   Linus   B.   Torvalds
  torvalds@kruuna.helsinki.fi.
  Mais aussi les relecteurs

  +o  Bernard  Choppy  (choppy@imaginet.fr)  qui  nous  fait  toujours un
     travail d'excellente qualite.

  +o  Olivier Tharan (tharan@galaxie.int-evry.fr) qui vient de se  lancer
     dans cette grande aventure de la traduction de HOWTO.

