  Linux NET-2/NET-3 MODE D'EMPLOI
  Terry Dawson, <94004531@postoffice.csu.edu.au>
  Traduction      francaise      par      Frederic     Lepied,
  fred@sugix.frmug.fr.net et Jacques  Chion,  jimmy@cwoux.rem-
  comp.com
  v3.4, 21 Nov 1995

  Ce document decrit comment obtenir, installer et configurer les ensem-
  bles logiciels Linux NET-2  et  NET-3.  Quelques  questions  et  leurs
  reponses  sont  egalement incluses. Ce document n'est pas un cours sur
  tcp/ip, bien que, lorsque c'est possible, des informations de ce  type
  soient  incluses. Des renvois a d'autres documentations enseignant les
  principes de tcp/ip sont listes.

  11..  IInnttrroodduuccttiioonn

  Ce document est une reecriture complete de l'ancienne NET-FAQ et  fait
  suite  au  document  NET-2-HOWTO version 1.0+, en ce qui  concerne les
  nouvelles couches reseau tcp-ip appelees  NET-2,  et  NET-3  pour  les
  noyaux Linux 1.0 et suivants.

  11..11..  CChhaannggeemmeennttss ddeeppuuiiss llaa vveerrssiioonn pprreecceeddeennttee

  Ajouts_:
          References a Caldera Netware Client sous forme de questions.
          Informations relatives au developpement de X25.-Merci a Ian Brace.
  Corrections_:
          Mise a jour du nouveau site pour les outils net-tools.
          Mise a jour de sliplogin a la version 2.0.
          Mise a jour de la section des fichiers rc pour mise en accord avec la convention Debian.
          Incluse une configuration PPP plus reactive aux appels entrants.
          Suppression de nombreuses virgules.
          Nouvelle notice de droits d'auteur.

  11..22..  BBrreeff hhiissttoorriiqquuee dduu ddeevveellooppppeemmeenntt ddee llaa ccoouucchhee rreesseeaauu ddaannss LLiinnuuxx

   Ross Biro <biro@yggdrasil.com> a ecrit le  code  reseau  originel  du
  noyau  Linux.  Il  a  utilise  les  pilotes ethernet ecrits par Donald
  Becker  <becker@cesdis1.gsfc.nasa.gov>,  un  pilote  _s_l_i_p  ecrit   par
  Laurence  Culhane  <loz@holmes.demon.co.uk>  et un pilote D-Link ecrit
  par BjOrn Ekwall <bjOrn@blox.se>.

  La suite du developpement du code reseau a ete reprise  par  Fred  van
  Kempen  <waltje@hacktic.nl>, qui prit le code de Ross et qui produisit
  la version appelee _N_E_T_-_2. NET-2 a evolue  plusieurs  fois  jusqu'a  la
  version  NET-2d. Ensuite Alan Cox <iialan@iifeak.swan.ac.uk> a pris le
  code  de  Fred  dans  le  but  de  produire  une  version  stable   et
  fonctionnelle.   Cette   version   fut   appelee  _N_E_T_-_2_D_(_d_e_b_u_g_g_e_d_)  et
  incorporee aux versions standards du noyau quelque temps avant que  la
  version 1.0 ne sorte.

  Le    support    PPP    a    ete    ajoute   par   Michael   Callahan,
  <callahan@maths.ox.ac.uk> et Al Longyear,  <longyear@netcom.com>.   Au
  debut en tant que patches du noyau puis dans les versions suivantes en
  tant qu'option.

  La derniere version du code, NET-3, existe depuis  la  version  1.1.5.
  C'est en fait essentiellement la  meme version que  la precedente avec
  beaucoup de corrections et d'ameliorations.

  Alan a ajoute des fonctionnalites comme  les  modules  IPX  et  AX.25.
  Florian  La  Roche, <flla@stud.uni-sb.de> a produit une version mise a
  jour de la distribution  des  applications  reseau.   NIIBE  Yukata  a
  ameliore le pilote PLIP.

  Jonathan  Naylor  a  repris  le developpement sur le code AX.25 et y a
  ajoute de nombreuses choses dont le  support  NetRom.   De  nombreuses
  personnes  ont  contribue  a  eliminer  les  bogues,  a  apporter  des
  applications et a ecrire des pilotes.

  22..  MMiissee eenn ggaarrddee

  Le code reseau de Linux est une nouvelle  implementation  des  couches
  TCP/IP.   Il a ete entierement repense et ne resulte pas du portage du
  code reseau de quelque noyau que ce soit.  Le code  reseau  Linux  est
  l'un  des codes reseaux les plus recents et des plus innovateurs. Il y
  a beaucoup de developpeurs y travaillant, pour y apporter de  nouveaux
  services,  et  en  raisant  de  cela  il grossit rapidement. Il est en
  constante evolution et il peut rester  des  bogues  et  subsister  des
  problemes,  de  la  sont publies de nombreuses corrections et patches.
  Si vous etes genes par un probleme, il vous  suffit  de  coller  a  la
  version  du  code  reseau  mise  a jour avec les versions standards du
  noyau et des jeux  d'utilitaires.  Ces  versions  standards  de  noyau
  possedent  un  chiffre  ppaaiirr  comme  second numero, 1.2.7 est donc par
  exemple une version standard. Les versions avec un nombre impair comme
  second  numero  sont  au stade aallpphhaa et vous risquez de rencontrer des
  problemes ou des bogues, etant donne que ce sont des versions d'eessssaaii.
  Une  petite equipe se consacre a la programmation du code reseau, elle
  est aidee dans sa tache par un groupe  d'un  millier  de  programmeurs
  testant  le code, collectant et rapportant les bogues et problemes. Un
  probleme que vous rencontrez peut avoir deja ete decouvert, et etre en
  cours  de  correction,  alors  soyez  patient ; mais si vous le pouvez
  n'hesitez pas a nous aider.

  Nous ne savons pas et nous ne pouvons pas connaitre tout ce qu'il y  a
  a savoir a propos du logiciel reseau de Linux. Merci de comprendre que
  ce document contient certainement des erreurs.  Pour  une  information
  plus  detaillee  et  precise,  veuillez  lire tous les fichiers README
  inclus  dans  les  nombreux  morceaux  de  code,  mentionnes  dans  ce
  document.  Autant  que  faire se peut, nous essaierons de maintenir ce
  document sans erreur et a jour. Les versions de logiciel  citees  sont
  les versions courantes a l'heure ou nous ecrivons.

  NNOOTTEE : Bien que son nom apparaisse dans _B_e_r_k_e_l_e_y _S_o_f_t_w_a_r_e _D_i_s_t_r_i_b_u_t_i_o_n
  _N_E_T_-_2 _r_e_l_e_a_s_e, le code reseau Linux n'a en fait rien a voir. Merci  de
  ne pas les confondre.

  33..  DDeejjaa ddeess qquueessttiioonnss ??

  _L_a _s_e_u_l_e _q_u_e_s_t_i_o_n _s_t_u_p_i_d_e _e_s_t _c_e_l_l_e _q_u_i _n_'_a _p_a_s _e_t_e _p_o_s_e_e.

  Si  vous avez des questions generales a propos de la configuration, et
  si vous n'avez pas reussi a trouver de  reponse  apres  avoir  lu  les
  differents  HOWTO  et FAQ, alors vous serez mieux servi en postant vos
  questions dans le newsgroup  _c_o_m_p_._o_s_._l_i_n_u_x_._h_e_l_p.  Ou  encore  si  vous
  pensez  que  votre  question  concerne  tout  particulierement le code
  reseau Linux, vous pouvez la poster a la mailing list NET.  MMeerrccii  dd''yy
  iinncclluurree  ttoouutteess  iinnffoorrmmaattiioonnss  ppeerrttiinneenntteess,  il  n'y  a  rien  de plus
  enervant qu'un rapport sur un  bogue  ou  un  probleme,  impossible  a
  elucider faute d'information sur le contexte.

  LLeess  nnuummeerrooss  ddee  vveerrssiioonn  eett  ddee  rreevviissiioonn  dduu  ccooddee,, uunnee ddeessccrriippttiioonn
  ddeettaaiilllleeee dduu pprroobblleemmee,, aaiinnssii qquuee  lleess  cciirrccoonnssttaanncceess  qquuii  ll''oonntt  ffaaiitt
  aappppaarraaiittrree,,  ssoonntt  eesssseennttiieellss.. LLeess mmeessssaaggeess ddee ttrraaccee eett ddee ddeebbuugg qquuaanndd
  iillss ssoonntt ddiissppoonniibblleess,, ddooiivveenntt eettrree ccoonnssiiddeerreess ccoommmmee oobblliiggaattooiirreess..

  Si vous avez des questions se rapportant a  la  configuration,  ou  un
  probleme  que  vous  avez eu avec nn''iimmppoorrttee qquueellllee distribution linux,
  quel que soit votre fournisseur, merci de vous adresser a la  personne
  qui a cree la distribution en premier lieu, plutot que de porter votre
  probleme  a  l'attention  des  developpeurs  du  code  reseau.    Nous
  insistons  sur  ce  point  car  quelques  distributions  utilisent des
  structures non-standards de repertoires et proposent des  versions  de
  code  et  d'utilitaires  en  version  de  test  ou  non-standards. Les
  developpeurs du code NET-2 ne peuvent pas offrir plus de support  pour
  le  code  reseau  que  ce  qui est decrit dans ce document ou dans les
  instructions des distributions Alpha/Beta.

  Pour rejoindre le canal lliinnuuxx--nneett du serveur de courrier  electronique
  dedie a Linux envoyez un courrier a :

       Majordomo@vger.rutgers.edu

  avec la ligne :

       suscribe linux-net

  au debut du message (pas dans la ligne de sujet).

  Gardez  a  l'esprit  que le canal lliinnuuxx--nneett est uniquement reserve aux
  discussions sur le developpement du code reseau.  Il existe aussi  une
  liste   PPP.  Pour  la  rejoindre,  effectuez  la  meme  procedure  en
  remplacant linux-net par linux-ppp dans le corps du message.

  Il existe aussi une liste pour discuter des  programmes  relatifs  aux
  radio  amateurs.  Pour  la  rejoindre,  effectuez la meme procedure en
  remplacant linux-net par linux-hams dans le corps du message.

  44..  DDooccuummeennttaattiioonn uuttiillee

  Si vous recherchez des informations sur  TCP/IP  que  ce  document  ne
  couvre pas, vous pouvez regarder dans les documents qui suivent.

  Olaf  Kirch  a  ecrit  un  document  important faisant partie du _L_i_n_u_x
  _D_o_c_u_m_e_n_t_a_t_i_o_n _P_r_o_j_e_c_t appele _L_i_n_u_x _N_e_t_w_o_r_k _A_d_m_i_n_i_s_t_r_a_t_i_o_n _G_u_i_d_e. C'est
  un  excellent  document.  Il  couvre  tous  les aspects de TCP/IP sous
  Linux, depuis la mise en marche  jusqu'a  l'utilisation,  en  incluant
  NFS, UUCP, mail, News, nameserver etc.

  Le  livre  d'Olaf complete cette HOWTO. Il couvre l'installation et la
  configuration du code reseau,  c'est  a  dire  `Comment  mettre  votre
  machine  sur  le  reseau'.  Si  vous etes nouveau dans le monde reseau
  UNIX, je vous recommande  fortement  d'en  obtenir  une  copie  et  de
  commencer  par  la  lire. Il repondra a beaucoup de questions que vous
  vous posez qui sont hors de propos dans ce document.

  La version courante est disponible a :

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

  /pub/Linux/docs/linux-doc-project/network-guide/*

  Il existe  plusieurs  formats  disponibles  de  ce  document  dans  le
  repertoire.  La plupart des formats sont supportes: ascii, Postscript,
  DVI, Latex et groff.

  Le copyright (c) du _L_i_n_u_x _N_e_t_w_o_r_k _A_d_m_i_n_i_s_t_r_a_t_o_r_s  _G_u_i_d_e  appartient  a
  Olaf Kirch.

  Il  y  a  maintenant  un  certain  nombre  de  societes publiant de la
  documentation sur Linux, aussi si vous voulez eviter de  retrouver  et
  d'imprimer  vous-memes  le  document, vous n'aurez aucun mal a trouver
  l'ouvrage d'Olaf sous forme reliee dans les bonnes librairies.

  Vous devriez aussi lire les autres HOWTO  qui  ont  un  lien  avec  le
  reseau sous Linux :

  <ftp://sunsite.unc.edu/pub/Linux/docs/HOWTO/Ethernet-HOWTO.html>
  que  vous  devez  lire si vous voulez utiliser une carte ethernet sous
  Linux. Elle comprend beaucoup de details sur la facon de selectionner,
  installer et configurer une carte ethernet sous Linux.
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/PPP-HOWTO.html>   si   vous   voulez
  utiliser PPP.
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/Serial-HOWTO.html>  si   vous   avez
  l'intention d'utiliser SLIP ou PPP en mode serveur.
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/NIS-HOWTO.html>    si    vous   etes
  interesses par le Network Information Service de Sun.
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/HAM-HOWTO.html>   si    vous    etes
  interesses  par  la configuration et l'utilisation de logiciels radio-
  amateurs.
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/Mail-HOWTO.html>                  et
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/News-HOWTO.html>       pour      des
  informations  specifiques  sur  le   courrier   et   les   conferences
  electroniques sur votre systeme.

  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/UUCP-HOWTO.html> si vous voulez etre
  relie au reseau par UUCP.
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/Firewall-HOWTO.html> si vous  voulez
  construire une passerelle sous Linux pour votre reseau.

  Si vous recherchez des informations generales de base sur les reseaux,
  je vous recommande les documents suivants:

     IInnttrroodduuccttiioonn aa ttccpp--iipp
        version texte:  <ftp://athos.rutgers.edu/runet/tcp-ip.intro.doc>
        version     postscript:      <ftp://athos.rutgers.edu/runet/tcp-
        ip.intro.ps>

     AAddmmiinniissttrraattiioonn ttccpp--iipp
        version texte:  <ftp://athos.rutgers.edu/runet/tcp-ip-admin.doc>
        version    postscript:    <ftp://athos.rutgers.edu/runet/tcp-ip-
        admin.ps>

  Si vous recherchez des informations detaillees sur les couches TCP/IP,
  je vous recommande fortement :

  "Internetworking with TCP/IP"
  by Douglas E. Comer

  ISBN 0-13-474321-0
  Prentice Hall publications.

  Si  vous  voulez apprendre comment ecrire des applications pour reseau
  dans un  environnement  compatible  Unix,  je  vous  recommande  alors
  chaudement:

       "Unix Network Programming"
       by W.Richard Stevens

       ISBN 0-13-949876-1
       Prentice Hall publications.

  44..11..  NNoouuvveelllleess vveerrssiioonnss ddee ccee ddooccuummeenntt

  La derniere version de ce document peut etre recuperee par ftp anonyme
  sur:

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/docs/HOWTO/NET-2-HOWTO

  ou:

       /pub/Linux/docs/HOWTO/other-formats/NET-2-HOWTO.{tex,ps,dvi}

  Ou      a      partir      du      World       Wide       Web       au
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/linux.html>,      a      la     page     :
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/NET-2-HOWTO.html> ou directement par
  moi,   <94004531@postoffice.csu.edu.au>.   Elle   sera   aussi  postee
  regulierement     dans     les     groupes     de     conference     :
  comp.os.linux.networking, comp.os.linux.answers, et news.answers.

  Vous  pouvez  trouver  les  FAQ  de  news.answers,  celle-ci  incluse,
  archivees a rtfm.mit.edu:/pub/usenet.

  44..22..  RReettoouurr dd''iinnffoorrmmaattiioonnss..

  Envoyez-moi tous vos commentaires,  mises  a  jour  ou  suggestions  a
  <94004531@postoffice.csu.edu.au>. Plus tot j'aurai le retour, plus tot
  je pourrai effectuer les mises a jour et les corrections  necessaires.
  Si  vous  voyez  des  problemes, envoyez-moi un courrier plutot que de
  poster dans une conference que je pourrais manquer. Vous pourrez aussi
  me  contacter  sur  IRC  ,  avec  _t_e_r_r_y_d  comme  nom  sur le canal IRC
  #linpeople.

  55..  QQuueellqquueess ddeeffiinniittiioonnss ddee tteerrmmeess uuttiilliisseess ddaannss ccee ddooccuummeenntt

  Vous verrez souvent les termes client  et  serveur  utilises  dans  ce
  document.  Ce  sont  plutot des termes utilises de maniere specifique,
  mais ici j'ai generalise leur definition dans le sens suivant:

     cclliieenntt
        La machine  ou  le  programme  qui  initie  une  action  ou  une
        connexion dans le but d'utiliser un service ou des donnees.

     sseerrvveeuurr
        La  machine ou le programme qui accepte des connexions entrantes
        de plusieurs machines eloignees et leur fournit  un  service  ou
        des donnees.

  Ces definitions ne sont pas tres exactes mais elles permettent de dis-
  tinguer les extremites de systemes avec appariement, tels que _S_L_I_P  et
  _P_P_P qui n'ont en fait ni clients ni serveurs.

  D'autres termes que vous verrez:

     AAddrreessssee IIPP
        C'est  un  nombre qui identifie de maniere unique un hote TCP/IP
        sur le reseau. L'adresse comprend 4 octets  et  est  representee
        habituellement sous la forme "notation decimale avec points", ou
        chaque octet est represente sous forme decimale avec des  points
        entre eux.

     AAddrreessssee mmaatteerriieellllee
        C'est  un nombre qui identifie de maniere unique un hote dans un
        reseau physique au niveau de la couche moyens d'acces. Exemples:
        _A_d_r_e_s_s_e_s _E_t_h_e_r_n_e_t et _A_d_r_e_s_s_e_s _A_X_2_5.

     DDaattaaggrraamm
        Un  datagramme  est un ensemble discret de donnees et d'en-tetes
        contenant  des  adresses,  et  qui  est  l'unite  de   base   de
        transmission sur un reseau IP.On l'appelle aussi `paquet'.

     MMTTUU
        Le  `Maximum  Transmission  Unit'  (_M_T_U)  est  un  parametre qui
        determine  le  plus  grand  datagramme  transmissible  par   une
        interface  IP  sans  qu'il  soit  necessaire  de le segmenter en
        unites plus  petites.  Le  MTU  doit  etre  plus  grand  que  le
        datagramme  le  plus  grand  que  vous  voulez  transmettre sans
        fragmentation. A noter qe cela vous permet de vous proteger  des
        fragmentations  au  niveau  local,  certains liens sur le chemin
        pouvant  avoir  un  MTU  plus  petit,   fragmentant   alors   le
        datagramme.  Les valeurs classiques sont de 1500 octets pour une
        interface ethernet et 576 octets pour une interface SLIP.

     MMSSSS
        Le Maximum Segment Size _M_S_S  est  la  plus  grande  quantite  de
        donnees  qui  peut  etre  transmise  en  une seule fois. Si vous
        voulez eviter une fragmentation au niveau local  MSS  doit  etre
        egal a MTU moins l'en-tete IP.

     FFeenneettrree ((wwiinnddooww))
        La  fenetre _w_i_n_d_o_w est la plus grande quantite de donnees que le
        point de reception peut recevoir a un moment donne.

     rroouuttee
        La _r_o_u_t_e est le chemin que vos datagrammes suivent sur le reseau
        pour atteindre leur destination.

     AARRPP
        C'est  l'acronyme  de  _A_d_d_r_e_s_s  _R_e_s_o_l_u_t_i_o_n  _P_r_o_t_o_c_o_l et c'est la
        maniere dont une machine associe une adresse IP avec une adresse
        materielle.

  66..  FFoonnccttiioonnnnaalliitteess NNEETT--33 ssuuppppoorrtteeeess

  Le code du reseau (NET) est une implementation complete de TCP/IP pour
  Linux.

  66..11..  SSuuppppoorrtt ggeenneerraall

  Les versions recentes de NET-3 supportent :

     CCaarrtteess eetthheerrnneett
        La plupart des cartes ethernet sont supportees,  y  compris  des
        adaptateurs de poche portables et PCI.

     SSLLIIPP ((SSeerriiaall LLiinnee IIPP)) eett PPPPPP
        pour  faire  du  TCP/IP sur des lignes series comme le telephone
        avec un modem ou bien un simple cable entre deux machines.

     VVaann JJaaccoobbsseenn HHeeaaddeerr CCoommpprreessssiioonn
        qui  compresse  les   en-tetes   TCP/IP   pour   augmenter   les
        performances de SLIP sur les lignes a bas debits.

     PPLLIIPP ((PPaarraalllleell LLiinneess IIPP))
        qui permet de faire communiquer deux machines en les reliant par
        leurs ports paralleles.

     EEqquuiilliibbrraaggee ddee cchhaarrggee EEQQLL
        qui permet d'utiliser deux (ou plus) liens pour connecter  votre
        machine  a  une autre , ou bien a Internet (si votre fournisseur
        le permet) pour doubler effectivement  la  bande  passante.  Les
        nouveaux noyaux le supportent.

     NNFFSS ((NNeettwwoorrkkeedd FFiillee SSyysstteemm))
        qui  permet  de  monter  des  systemes  de  fichiers  situes sur
        d'autres machines via un reseau.

     IIPPXX ((NNoovveellll))
        qui vous permet d'ecrire  des  applications  IPX  locales  ,  ou
        d'utiliser Linux comme routeur IPX.

     NNeettwwoorrkk IInnffoorrmmaattiioonn SSyysstteemm ddee SSuunn ((NNIISS))
        Une  implementation  NIS a ete portee sur Linux qui devrait vous
        encourager a l'utiliser.

     AARRCCNNeett
        Un pilote ARCNet a ete ecrit et inclus dans des noyaux  recents.
        Il  ne devrait pas etre aussi rapide qu'ethernet mais les cartes
        sont beaucoup moins cheres.

     TTookkeenn RRiinngg dd''IIBBMM
        qui permet a Linux d'etre installe sur un reseau Token Ring.  Un
        pilote  experimental  Token  Ring  est  inclus dans les derniers
        noyaux.

     AApppplleettaallkk
        ou bien Ethertalk ? Quoi qu'il en soit, je pense que  cela  vous
        permettra   de  partager  fichiers  et  imprimantes  avec  votre
        Macintosh. Voir `modules experimentaux et en developpement'  ci-
        dessous.

     SSuuppppoorrtt ccaarrttee rreesseeaauu WWaavveellaann WWiirreelleessss
        qui  vous  permet  d'utiliser  votre  machine  Linux  de maniere
        autonome ou a  quelque  distance  du  reseau.  Un  support  pour
        Wavelan  Wireless est maintenant inclus dans les noyaux recents.

     IISSDDNN
        Il existe un support experimental  pour  quelques  cartes  ISDN.
        Voir `modules experimentaux et en developpement' ci-dessous.

     AATTMM
        Il  existe une equipe de programmeurs travaillant sur un support
        ATM pour Linux.

     PPrrootteeccttiioonn ffiirreewwaallll IIPP
        pour vous aider aconfigurer votre  machine  Linux  en  tant  que
        passerelle sure.

     CCoommppttaabbiilliittee IIPP
        vous  permet  de  savoir  qui utilise, et combien de fois, votre
        reseau.

     PPeerrcceemmeenntt ddee ttuunnnneellss IIPP ((ttuunnnneelllliinngg))
        pour l'experimentation IP itinerante.

  Le code reseau NET-3 ne supporte pas encore:

     SSPPXX//NNCCPP ((NNoovveellll NNeettwwaarree))
        qui permet a Linux de servir et de monter des systemes Novell ou
        d'utiliser  des imprimantes Novell. Le travail est en cours mais
        en raison du caractere  brevete  du  produit,  cela  prendra  du
        temps.

     FFDDDDII
        Je  ne connais pas actuellement de support Linux pour les cartes
        FDDI.

     CChheemmiinnss ddee ttrraannssffeerrtt ddee ddoonnnneeeess ((ssttrreeaammss)) SSyysstteemm VV
        Il y a une equipe qui travaille dessus. Voir details plus  loin.

  66..22..  CCaarrtteess eetthheerrnneett ssuuppppoorrtteeeess

  La   version  1.2.0  du  noyau  linux  supporte  les  cartes  ethernet
  suivantes:

  +o  WD80*3 et proches compatibles.

  +o  SMC Ultra.

  +o  AMD LANCE et PCNet (AT1500 et NE2100) et proches compatibles.

  +o  3c501 (depassee et tres lente).

  +o  3c503 et proches compatibles.

  +o  3c505.

  +o  3c507.

  +o  3c509/3c579.

  +o  Cabletron E21xx.

  +o  DEPCA et proches compatibles.

  +o  Etherworks 3.

  +o  ARCNet.

  +o  AT1700 (pas les clones).

  +o  EtherExpress.

  +o  NI5210 et proches compatibles.

  +o  NI6510.

  +o  WaveLAN.

  +o  HP PCLAN+ (27247B et 27252A).

  +o  HP PCLAN (27245 et autres series 27xxx).

  +o  NE2000/NE1000 et proches compatibles.

  +o  SK_G16.

  +o  Ansel Communications EISA 3200.

  +o  Apricot Xen-II sur carte ethernet.

  +o  DE425, DE434, DE435.

  +o  Zenith Z-Note.

  +o  Adaptateur de poche AT-LAN-TEC/RealTek.

  +o  Adaptateur de poche D-Link DE600.

  +o  Adaptateur de poche D-Link DE620.

  Les dernieres versions des noyaux permettent de supporter  une  grande
  variete  de  cartes.   Si  vous  avez l'intention d'utiliser une carte
  ethernet   avec    Linux    je    vous    conseille    de    consulter
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/Ethernet-HOWTO.html>   qui  contient
  beaucoup  d'informations  sur   les   cartes  ethernet  supportees,  y
  compris  laquelle  choisir  si vous devez en  acheter une specialement
  pour Linux.

  Comme  mentionne  precedemment,  Linux supporte   d'autres  moyens  de
  se  connecter   en reseau si  vous n'avez   pas de  carte  ethernet ou
  de connexion directe. Beaucoup d'universites et de societes  proposent
  des  acces  au  reseau  a partir du telephone.  En general, les formes
  d'acces proposees  sont des acces SLIP ou PPP. Tout ce dont  vous avez
  besoin, c'est d'un modem.  Celui que vous possedez peut-etre deja peut
  tres  bien  convenir.   Il  suffit  de  configurer  Linux  de  maniere
  adequate.  Il   y  a  des  chapitres traitant de ces solutions dans la
  suite du document.

  66..33..  SSuuppppoorrtt ppoouurr rraaddiioo--aammaatteeuurrss..

  Linux  supporte  maintenant  des  systemes  specifiques  pour   radio-
  amateurs.  Les  derniers  noyaux alpha sont maintenant distribues avec
  des supports standards pour:

     SSuuppppoorrtt AAXX..2255
        Alan Cox et Jonathan Naylor ont travaille sur un support  socket
        AX25 pour le noyau.

     SSuuppppoorrtt NNeettRRoomm
        Jonathan  Naylor a developpe un support NetRom pour le noyau. Il
        est toujours en phase experimentale mais il progresse bien.

     CCaarrttee OOttttaawwaa PPII
        Un pilote evolue pour la carte OttaWa PI  a  ete  developpe  par
        Dave Perry du groupe packet-radio d'Ottawa.

     PPiilloottee ggeenneerriiqquuee ppoouurr ccaarrttee SSCCCC
        Un  pilote  generique pour cartes SCC est maintenant inclus dans
        les noyaux alpha, developpe par Joerg Reuter.

     PPiilloottee ddee lliieenn rreesseeaauu ppoouurr nnooyyaauu
        en vue de relier  les  programmes  utilisateurs  au  noyau  sans
        problemes.

  D'autres  details sur les supports radio-amateurs peuvent trouves dans
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/HAM-HOWTO.html>.

  77..  AAsssseemmbblleerr lleess llooggiicciieellss NNEETT--22//NNEETT--33..

  Avant de configurer le logiciel reseau, vous  devez  recuperer  toutes
  les  parties le composant. Vous aurez besoin de la version en cours du
  noyau (1.0 ou plus recente), les bibliotheques systeme correctes,  les
  fichiers  et  programmes  de  configuration  de  TCP/IP  (par  exemple
  /sbin/ifconfig, /etc/hosts...) et bien  sur  les  applications  reseau
  (comme telnet, ftp, rlogin...).

  Si  vous  avez obtenu Linux a partir d'une distribution, vous possedez
  probablement tout ce dont vous avez besoin. Verifiez et soyez certains
  de  ce  que vous faites. Par exemple, certaines distributions de Linux
  viennent  avec  toutes  les  fichiers  de  configuration  reseau,  les
  fichiers binaires, les bibliotheques et le noyau installe, des lors il
  n' y a pas de raison d'assembler les fichiers qui vont suivre.

  NNOOTTEE :: iill ppeeuutt yy aavvooiirr ddeess  ddiiffffeerreenncceess  eennttrree  lleess  ffiicchhiieerrss  eett  lleess
  rreeppeerrttooiirreess ddeeccrriittss ddaannss cceettttee HHOOWWTTOO eett cceeuuxx ddee vvoottrree ddiissttrriibbuuttiioonn..

  Si vous AAVVEEZZ les logiciels reseau, vous pouvez passer directement a la
  section `Configurer le noyau'. Si vous NN''AAVVEEZZ PPAASS les logiciels reseau
  suivez les indications ci-dessous.

  77..11..  LLeess ssoouurrcceess dduu nnooyyaauu

  Les  versions  1.2.*  du  noyau  Linux sont les versions de _r_e_f_e_r_e_n_c_e.
  Toutes les versions 1.3.* sont des versions en developpement. Si  vous
  ne  voulez  pas  modifier  le  noyau  vous-meme,  vous  devez utiliser
  uniquement les versions 1.2.*, elles feront la majeure  partie  de  ce
  que vous voulez. En ce qui concerne le code reseau, je vous recommande
  vivement de prendre  une  profonde  respiration  et  de  regarder  les
  versions les plus recentes, parce qu'il peut y avoir des modifications
  importantes de la partie reseau du noyau. Je sais que vous  l'entendez
  partout  mais  quand  vous  installez  une  nouvelle  version du noyau
  assurez-vous  d'avoir  une  sauvegarde  au  cas   ou   quelque   chose
  fonctionnerait vraiment de travers.

  La version courante du noyau se trouve a :

  ffttpp..ffuunneett..ffii

       /pub/OS/Linux/PEOPLE/Linus/v1.2/linux-1.2.13.tar.gz

  C'est  un  fichier  compresse  ;  vous  aurez  besoin  de _g_z_i_p pour le
  decompresser.
  Pour l'installer, faire :

       # cd /usr/src
       # mv linux linux.old
       # gzip -dc linux-1.2.13.tar.gz | tar xvf -

  Vous trouverez aussi des fichiers appeles  patch-1.2.1.gz...  dans  le
  meme  repertoire. Ce sont des patches. Si votre version du noyau Linux
  est 1.2.1 cela signifie que vous avez un  noyau  Linux  version  1.2.0
  avec  le  patch 1 deja applique. S'il y a des patches avec des numeros
  de version superieurs au votre, vous devez recuperer ttoouuss les  patches
  intermediaires  et  les  appliquer  dans  l'ordre  avec  les commandes
  suivantes :

       # cd /usr/src
       # for patchfile in .../patch*
       > do
       > gzip -dc $patchfile | patch -p0>>patch.errs
       > done

        ...

  Verifiez le fichier de sortie (patch.errs) et chercher la chaine _f_a_i_l.
  Si  vous ne la trouvez pas, tout s'est bien passe. Si vous la trouvez,
  au moins un des patches ne s'est pas applique correctement. Alors vous
  repartez  d'une archive de noyau sure et vous appliquez les patches un
  a un jusqu'a ce que vous trouviez le patch incrimine. Si vous ne  vous
  en sortez pas, renseignez-vous.

  77..22..  LLeess bbiibblliiootthheeqquueess

  Vous aurez besoin au moins de la version 4.4.2 de la _l_i_b_c, parce qu'il
  y a des problemes avec les versions  precedentes  qui  perturbent  les
  masques de sous-reseaux.

  La version courante (libc-4.6.27) se trouve a :

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/GCC/

  Vous aurez aussi besoin des fichiers suivants :

  +o  image-4.6.27.tar.gz

  +o  inc-4.6.27.tar.gz

  +o  extra-4.6.27.tar.gz

  +o  release.libc-4.6.27

  Vous  DDEEVVEEZZ  imperativement lire rreelleeaassee..lliibbcc--44..66..2277 avant d'installer
  les bibliotheques.

  Pour utiliser la version 4.5.26 vous devrez avoir au moins GCC version
  2.6.2 et un noyau Linux version 1.1.52 ou des versions superieures.

  77..33..  LLeess oouuttiillss ddee ccoonnffiigguurraattiioonn dduu rreesseeaauu

  Vous aurez besoin d'utilitaires pour configurer le support reseau.

  La version courante NET-2 est disponible a :

  ffttpp..lliinnuuxx..oorrgg..uukk

       /pub/linux/Networking/PROGRAMS/NetTools/net-tools-1.2.0.tar.gz

  La partie reseau du noyau evoluant encore, vous devrez choisir la ver-
  sion des outils reseau qui correspond a celle de votre noyau.

  Les noms des fichiers refletent la version du noyau avec lesquels  ils
  fonctionnent. Choisissez celui dont la version est inferieure ou egale
  a la version du noyau que vous voulez utiliser.

  Pour fabriquer et installer les outils, faire :

       # cd /usr/src
       # mkdir net-tools
       # cd net-tools
       # gzip -dc net-tools-1.2.0.tar.gz | tar xvf -
       # make

  Le script Configure.sh tournera  automatiquement.   Si  tout  est  ok,
  faire :

       # make install

  Si  vous  utilisez une version du noyau inferieure a 1.1.26 vous devez
  chercher a :

  ffttpp..lliinnuuxx..oorrgg..uukk

       /pub/linux/Networking/PROGRAMS/Others/net032

  Dans ce repertoire, vous trouverez trois versions des  outils  reseau.
  La  table  suivante  vous  indique  quelle version de net-032 choisir,
  selon votre version du noyau :

       net-0.32d-net3.tar.gz     1.1.12+
       net-0.32b.tar.gz          1.1.4+
       net-0.32.old.tar.gz       pre 1.1.4 kernels

  Ces archives contiennent l'essentiel des programmes  de  configuration
  reseau  comme  _i_f_c_o_n_f_i_g, _r_o_u_t_e, _n_e_t_s_t_a_t etc. Ils seront decrits par la
  suite.

  77..44..  LLeess aapppplliiccaattiioonnss rreesseeaauu

  Vous voudrez surement des applications reseaux. Des  programmes  comme
  _t_e_l_n_e_t,  _f_t_p,  _f_i_n_g_e_r  et  leurs demons par exemple. Florian La Roche,
  <flla@stud.uni-sb.de>  a  fabrique   une   distribution   pratiquement
  complete  des  applications  reseau  sous forme binaire et source. Ces
  applications TCP/IP et des exemples de fichiers  de  configuration  se
  trouvent a :

  ffttpp..ffuunneett..ffii

       /pub/OS/Linux/PEOPLE/Linus/net-source/base/NetKit-A-0.08.bin.tar.gz
       /pub/OS/Linux/PEOPLE/Linus/net-source/base/NetKit-B-0.06.bin.tar.gz

  S'il  existe  des  versions  plus recentes, utilisez-les. Consultez le
  fichier README  en  pprreemmiieerr  pour  etre  sur  d'avoir  les  conditions
  necessaires.    Florian  avait  l'habitude  d'avoir  une  distribution
  binaire des applications reseaux (fichier  B)  disponible,  mais  elle
  n'existe  plus,  aussi  vous  devez construire vos fichiers vous-meme.
  Vous pouvez utiliser la procedure suivante:

       # cd /usr/src
       # gzip -dc NetKit-B-0.06.tar.gz | tar -xpvlf -
       # cd NetKit-B-0.06

  Puis, lisez le fichier README. Vous  editez  le  fichier  Makefile  et
  definissez  HAVE_SHADOW_PASSWORDS  de maniere appropriee. Je n'utilise
  pas de mots de passe shadow, aussi j'ai place un  #  au  debut  de  la
  ligne. Le reste n'a pas besoin d'etre modifie, donc il reste a faire:

       # make
       # make install

  NNOOTTEE IIMMPPOORRTTAANNTTEE :: Florian a construit et prepare ces fichiers tar pour
  votre confort. Il a essaye de les rendre les plus complets possible et
  a  inclus  une  distribution des binaires dans les versions net-tools-
  n.n.nn. Malheureusement Florian n'a pas choisi la  meme  structure  de
  repertoires  qu'Alan avait choisie pour ses scripts d'installation des
  outils reseau. Cela signifie que  vous  devrez  etre  particulierement
  prudents.   quand  vous  procederez  a  l'installation.  Florian va la
  modifier plus tard pour qu'il n'y ait plus  de  differences,  mais  en
  attendant,  je  vous  suggere  de faire ceci a la place de la commande
  precedente :

       -  Desarchiver les binaires dans un endroit sur :
       # cd /usr/src
       # mkdir NetKit
       # cd NetKit
       # gzip -dc NetKit-A-0.07.bin.tar.gz | tar xpvlf -
       # gzip -dc NetKit-B-0.06.bin.tar.gz | tar xpvlf -

       -  Suppression des outils reseau decrits precedemment :
       # rm ./bin/hostname ./sbin/route ./sbin/ifconfig ./sbin/netstat
       # rm ./usr/sbin/arp ./usr/sbin/rarp ./usr/sbin/slattach

       -  Copier les fichiers de Florian dans leur destination initiale :
       # cp -vrpd . /

  77..55..  PPiillootteess oouu ppaaqquueettaaggeess aaddddiittiioonnnneellss

  Si vous voulez installer des paquetages en cours de developpement,  ou
  du  code  en  version  Alpha/Beta,  comme le support AX.25, vous aurez
  besoin des archives appropriees a ces logiciels. Consultez la suite du
  document pour plus de details.

  88..  CCoonnffiigguurreerr llee nnooyyaauu

  Avant  de pouvoir utiliser ou configurer les outils reseau, vous devez
  vous assurer que votre noyau  contient  les  parties  necessaires.  La
  meilleure   facon  de  s'en  assurer  est  de  compiler  le  votre  en
  selectionnant les options que vous voulez.

  En supposant que vous ayez obtenu et desarchive un noyau puis applique
  les  patches  dont  vous  avez  besoin pour supporter des options non-
  standards,  tout   ce   que   vous   avez   a   faire   est   d'editer
  /usr/src/linux/drivers/net/CONFIG.  Ce  fichier  contient  beaucoup de
  commentaires pour vous guider. En general vous n'aurez pas  besoin  de
  le  modifier  beaucoup  ;  il  contient  des valeurs par defaut quasi-
  universelles. Dans mon cas je n'ai pas besoin de l'editer du tout.  Ce
  fichier  est  necessaire  si  votre  carte est inhabituelle ou si elle
  n'est pas detectee par le pilote ethernet. Ceci permet de coder en dur
  certains  elements  de materiel ethernet.  Par exemple, si votre carte
  ethernet est proche, mais n'est pas un clone exact d'une WD-8013, vous
  pourrez  configurer  les adresses de la memoire partagee pour etre sur
  que  le  pilote  detecte  bien  la  carte  et  qu'il  sait  la   gerer
  correctement.                       Referez-vous                     a
  </http:/sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/Ethernet-HOWTO>      pour       plus
  d'informations  sur  ce fichier et ses effets sur les cartes ethernet.
  Ce fichier contient aussi des parametres pour PLIP, mais  les  valeurs
  par  defaut  devraient  etre  bonnes  sauf  si  vous  avez une machine
  particulierement lente.

  Quand vous serez satisfait  de  votre  fichier  CONFIG,  vous  pourrez
  construire  le  noyau.  La  premiere  etape  est  d'editer  le fichier
  Makefile au debut pour etre sur que  le  noyau  correspondra  a  votre
  configuration   VGA  ;  puis  vous  pourrez  lancer  le  programme  de
  configuration du noyau :

       # cd /usr/src/linux
       # make config

  On vous posera une serie de questions. Il y a quatre sections traitant
  du  code  reseau.  Ce  sont  les  sections  General  setup, Networking
  options, Network device support et Filesystems. La  plus  difficile  a
  configurer  est  la  partie  Network device support. Cette partie vous
  permet de choisir les  pilotes  des  peripheriques  que  vous  voudrez
  configurer.  Dans  l'ensemble,  vous  pouvez  choisir  les options par
  defaut pour les autres  parties  sans  risque.  Voici  un  exemple  du
  deroulement des operations :

       *
       * General setup
       *
        ...
        ...
       Networking support (CONFIG_NET) [y] y
        ...
        ...

  Dans la section General setup vous dites simplement si vous desirez le
  support reseau ou non. Naturellement vous repondez yes.

       *
       * Networking options
       *
       TCP/IP networking (CONFIG_INET) [y]
       IP forwarding/gatewaying (CONFIG_IP_FORWARD) [n]
       IP multicasting (CONFIG_IP_MULTICAST) [n]
       IP firewalling (CONFIG_IP_FIREWALL) [n]
       IP accounting (CONFIG_IP_ACCT) [n]
       *
       * (it is safe to leave these untouched)
       *
       PC/TCP compatibility mode (CONFIG_INET_PCTCP) [n]
       Reverse ARP (CONFIG_INET_RARP) [n]
       Assume subnets are local (CONFIG_INET_SNARL) [y]
       Disable NAGLE algorithm (normally enabled) (CONFIG_TCP_NAGLE_OFF) [n]
       The IPX protocol (CONFIG_IPX) [n]
       *

  La seconde partie de Networking options vous permet de selectionner ou
  d'inhiber  des  options  speciales. Vous pouvez sans probleme accepter
  les valeurs par defaut sauf  si  vous  savez  vraiment  pourquoi  vous
  voulez  les  changer.  Elles  sont  decrites  plus  loin  si vous etes
  interesses.

       *
       * Network device support
       *
       Network device support? (CONFIG_NETDEVICES) [y]
       Dummy net driver support (CONFIG_DUMMY) [n]
       SLIP (serial line) support (CONFIG_SLIP) [y]
        CSLIP compressed headers (CONFIG_SLIP_COMPRESSED) [y]
        16 channels instead of 4 (SL_SLIP_LOTS) [n]
       PPP (point-to-point) support (CONFIG_PPP) [y]
       PLIP (parallel port) support (CONFIG_PLIP) [n]
       Do you want to be offered ALPHA test drivers (CONFIG_NET_ALPHA) [n]
       Western Digital/SMC cards (CONFIG_NET_VENDOR_SMC) [y]
       WD80*3 support (CONFIG_WD80x3) [y]
       SMC Ultra support (CONFIG_ULTRA) [n]
       AMD LANCE and PCnet (AT1500 and NE2100) support (CONFIG_LANCE) [n]
       3COM cards (CONFIG_NET_VENDOR_3COM) [n]
       Other ISA cards (CONFIG_NET_ISA) [n]
       EISA, VLB, PCI and on board controllers (CONFIG_NET_EISA) [n]
       Pocket and portable adaptors (CONFIG_NET_POCKET) [n]
       *

  Cette section est la plus importante. C'est l'endroit ou  vous  selec-
  tionnez  les  peripheriques que vous voulez utiliser. Vous pouvez voir
  que j'ai choisi le support SLIP avec les en-tetes compresses, PPP,  le
  pilote  WD80*3  et rien d'autre. Repondez simplement `y' a tout ce qui
  vous interesse et `n' au reste.

       *
       * Filesystems
       *
        ...
        ...
       /proc filesystem support (CONFIG_PROC_FS) [y]
       NFS filesystem support (CONFIG_NFS_FS) [y]
        ...
        ...

  Si vous voulez utiliser un client NFS, vous devrez choisir le  systeme
  de  fichier  NFS. Vous devez aussi inclure le systeme de fichier /proc
  parce qu'un certain nombre d'utilitaires l'utilisent.

  Une fois que vous aurez termine, il ne vous reste plus  qu'a  compiler
  le noyau :

       # make dep
       # make

  N'oubliez  pas  de  faire  un  make zlilo pour que votre nouveau noyau
  fonctionne correctement.

  88..11..  QQuuee ffoonntt ttoouutteess cceess ddrroolleess dd''ooppttiioonnss rreesseeaauu??

  Les noyaux recents offrent un grand nombre d'options quand vous faites
  make config. En general vous n'avez pas besoin de les changer, mais ce
  peut etre utile dans certains cas.

     TTCCPP//IIPP nneettwwoorrkkiinngg
        Cette option est evidente,  elle  choisit  si  vous  optez  pour
        l'ensemble tcp/ip dans votre noyau. Il y a des chances pour que,
        si vous lisez ceci, vous repondiez oui.

     DDuummmmyy nneettwwoorrkkiinngg ddeevviiccee
        Ceci a ete ajoute pour permettre aux utilisateurs de SLIP et PPP
        de configurer une adresse sur leur machine linux independante de
        la liaison serie lorsqu'elle est etablie. C'est un moyen commode
        pour donner a votre machine deux adresses.

     IIPP ffoorrwwaarrddiinngg//ggaatteewwaayyiinngg
        Ceci  determine  ce  que  fera  le  noyau  quand  il  recevra un
        datagramme ayant une adresse de destination qui n'appartient pas
        a  l'un  de  ses propres peripheriques. Vous ddeevveezz choisir cette
        option si vous voulez que votre noyau agisse en tant que routeur
        IP.  La  plupart  des  serveurs  SLIP et PPP ont besoin de cette
        option.

     IIPP mmuullttiiccaassttiinngg
        C'est un support au niveau test alpha pour le multilcasting  IP,
        permettant  d'utiliser  des  services  tels  que  `Internet Talk
        Radio' et la video en direct. Vous  avez  besoin  de  programmes
        additionnels pour utiliser cette fonctionnalite, ce n'est que le
        support noyau.

     IIPP ffiirreewwaalllliinngg
        Cette option permet de vous  fournir  des  options  de  securite
        faciles   a  utiliser  sur  votre  machine  linux.  Vous  pouvez
        activer/desactiver la possibilite d'acces  a  vos  ports  tcp/ip
        dans  des  domaines  d'adresses  que  vous  aurez choisies. Ceci
        necessite   egalement   des   programmes    additionnels    pour
        fonctionner.

     IIPP aaccccoouunnttiinngg
        Cette  option  est  pour  ceux qui veulent utiliser leur machine
        pour fournir des connexions Internet aux autres a titre onereux.
        Cela  permet de compter et d'enregistrer par port et par adresse
        les octets qui entrent et qui sortent. Avec l'aide d'un logiciel
        adequat  ceci  vous  permet  de repartir les frais d'utilisation
        pour chaque personne utilisant vos capacites reseau.

     PPCC//TTCCPP ccoommppaattiibbiilliittyy mmooddee
        Cette option fournit une solution pour un bogue qui engendre des
        problemes  quand on utilise des programmes PC/TCP pour dialoguer
        avec votre machine. Il y a un bogue dans PC/TCP qui provoque des
        difficultes  et  cette  option  permet d'eviter une catastrophe.
        Normalement vous la laissez desactivee, mais si  vous  avez  des
        utilisateurs  sur  votre  reseau  qui  tournent avec PC/TCP vous
        activez cette option pour eviter les problemes.

     RReevveerrssee AARRPP
        Cette option vous permet de configurer le  protocole  RARP  dans
        votre  noyau.  Cette  option  a  ete  ajoutee  pour permettre le
        lancement des systemes SUN 3. Ce n'est cependant pas tres utile.

     AAssssuummee ssuubbnneett aarree llooccaall
        Cette option permet de choisir si vous considerez que tout votre
        sous-reseau est directement connecte a votre machine  linux,  ou
        bien  si  il  peut  etre  relie  ou  subdivise  sur  une  couche
        inferieure. En pratique, il y aura peu de  differences  si  vous
        laissez l'option par defaut.

     DDiissaabbllee NNAAGGLLEE aallggoorriitthhmm
        C'est  un  option  de  temps  qui  determine  le  moment  ou  un
        datagramme doit etre envoye. Le  reglage  par  defaut  donne  le
        meilleur  rendement  dans la plupart des cas et doit etre laisse
        tel quel, sa desactivation risquant de degrader le rendement. On
        peut changer cette option si on utilise un programme avec option
        socket , mais il vaut mieux la garder.

     IIPPXX pprroottooccooll
        Cette option permet d'inclure  le  support  protocole  IPX  dans
        votre  noyau.  Le  protocole  IPX  est un protocole inter-reseau
        similaire au protocole IP. Ce protocole est un de ceux  utilises
        dans l'ensemble Novell.

     AAmmaatteeuurr RRaaddiioo AAXX..2255 LLeevveell 22
        Cette  option permet de choisir si vous compilez avec l'ensemble
        radio-amateur AX25. Si vous le choisissez,  alors  une  nouvelle
        classe  de  sockets reseau est disponible pour la programmation.
        Le protocole AX.25 est utilise  principalement  par  les  radio-
        amateurs pour le packet-radio.

  99..  CCoonnffiigguurreerr lleess ppiillootteess rreesseeaauu

  Si  tout  c'est  bien passe jusqu'ici, vous devez avoir un noyau Linux
  supportant les peripheriques reseau que vous voulez  utiliser  et  les
  outils   reseau   prets  a  etre  configures.   _M_a_i_n_t_e_n_a_n_t  _p_l_a_c_e  _a_u_x
  _r_e_j_o_u_i_s_s_a_n_c_e_s _!  Vous allez avoir besoin de configurer  chaque  pilote
  que  vous  voulez  utiliser.   Cette configuration consiste en general
  pour chaque pilote a indiquer son adresse IP et le  reseau  auquel  il
  sera connecte.

  Dans  les  versions precedentes de ce document, je vous avais presente
  une version pratiquement complete des divers fichiers de configuration
  et  j'avais  inclus  les  commentaires  necessaires  pour  modifier ou
  detruire les lignes correspondant a vos besoins.  A  partir  de  cette
  version  et pour les suivantes, je vais suivre une approche legerement
  differente qui j'espere vous menera a l'ensemble complet des  fichiers
  de  configuration en partant de zero pour que vous puissiez comprendre
  exactement le pourquoi du comment. Je vais decrire chacun des fichiers
  et leurs fonctions au fur et a mesure.

  99..11..  CCoonnffiigguurraattiioonn ddeess ffiicchhiieerrss ssppeecciiaauuxx ddaannss //ddeevv

  Vous  n'avez  pas  besoin  de  configurer  de  fichier special dans le
  repertoire /dev. Linux n'a pas besoin et n'utilise  pas  ces  fichiers
  comme  d'autres  systemes d'exploitation semblent en avoir besoin. Les
  pilotes sont fabriques dynamiquement en memoire dans le noyau et comme
  ils  n'interagissent  qu'avec d'autres routines du noyau, il n'y a pas
  de raison pour qu'ils soient visibles directement. Le noyau offre tous
  les  points  d'entrees  dont  vous  aurez  besoin  pour  les  utiliser
  effectivement.

  99..22..  QQuueelllleess ssoonntt lleess iinnffoorrmmaattiioonnss nneecceessssaaiirreess aavvaanntt ddee ccoommmmeenncceerr??

  Avant  de configurer le logiciel reseau, vous aurez besoin de quelques
  informations concernant  votre  connexion  reseau.  Votre  fournisseur
  reseau  ou  votre  administrateur  reseau devrait etre capable de vous
  fournir la plupart d'entre elles.

  99..22..11..  LL''aaddrreessssee IIPP

  C'est l'unique adresse de machine, en  notation  decimale,  que  votre
  machine  utilisera. Par exemple 128.253.153.54. Elle vous sera fournie
  par votre administrateur reseau.

  Si vous utilisez uniquement une connexion SLIP ou PLIP vous n'avez pas
  besoin de cette information. Vous pouvez aller directement a la partie
  traitant du pilote slip.

  Si vous utilisez uniquement le pilote loopback,  c'est-a-dire  pas  de
  peripherique  ethernet,  pas  de  connexion  slip  ou plip, alors vous
  n'avez pas besoin d'adresse ip car le pilote loopback utilise toujours
  l'adresse 127.0.0.1.

  99..22..22..  LLee mmaassqquuee rreesseeaauu ((``nneettmmaasskk''))

  Pour  des  raisons  de  performance,  il  est preferable de limiter le
  nombre  d'hotes  sur  tout  segment  particulier  d'un  reseau.  C'est
  pourquoi  les  administrateurs  reseau  divisent  habituellement leurs
  reseaux en plusieurs reseaux  plus  petits,  appeles  _s_u_b_n_e_t_s.  Chaque
  sous-reseau  possede  des  adresses  reseau qui lui sont assignees. Le
  _m_a_s_q_u_e _r_e_s_e_a_u est un champ de bits qui, applique sur  une  adresse  de
  votre  reseau,  permet  de  savoir a quel sous-reseau elle appartient.
  C'est tres important pour le routage, et si vous trouvez  par  exemple
  que  vous  pouvez  parler avec des gens en dehors de votre reseau mais
  pas avec certaines personnes de votre  propre  reseau,  alors  il  est
  presque  certain que vous avez donne un mauvais masque de sous-reseau.

  Vos administrateurs reseau ont choisi le masque reseau quand le reseau
  a  ete  cree  et  ils  doivent donc etre en mesure de vous procurer le
  masque a utiliser.  La plupart des reseaux sont des sous  sous-reseaux
  de classe C qui utilise le masque 255.255.255.0. D'autres reseaux plus
  grands utilisent des  masques  de  classe  B  (255.255.0.0).  Le  code
  NET-2/NET-3  choisit  automatiquement  un masque par defaut quand vous
  assignez une adresse a un pilote. La valeur  par  defaut  suppose  que
  votre reseau n'a ppaass ete divise en sous-reseaux.

  Le logiciel NET-2/NET-3 choisira les masques suivants par defaut :

       Pour des adresses avec comme premier octet_:
       1-127         255.0.0.0         (Class A)
       128-191       255.255.0.0       (Class B)
       192+          255.255.255.0     (Class C)

  Si  l'un  de  ceux-ci ne fonctionne pas, essayez en un autre. Si ca ne
  fonctionne pas demandez de l'aide a votre administrateur reseau ou  au
  gourou reseau local (on en trouve a la pelle).

  Vous  n'avez  pas  besoin  de  vous  soucier  du  masque  reseau  pour
  l'interface loopback, ni si vous ne devez utiliser que SLIP/plip.

  99..22..33..  AAddrreessssee rreesseeaauu

  C'est votre adresse IP masquee  (ET  bit  a  bit)  avec  votre  masque
  reseau.  Par exemple :

  Votre masque est :            255.255.255.0
  et votre adresse IP est :     128.253.154.32    &&
                                ---------------
  l'adresse de votre reseau :   128.253.154.0     =

  99..22..44..  AAddrreessssee ddee ddiiffffuussiioonn

  _`_U_n  _c_r_i _e_s_t _u_n _c_h_u_c_h_o_t_e_m_e_n_t _q_u_e _t_o_u_t _l_e _m_o_n_d_e _e_n_t_e_n_d _q_u_'_i_l _l_e _v_e_u_i_l_l_e
  _o_u _n_o_n_'

  C'est normalement votre adresse reseau combinee par un OU logique avec
  le complement de votre masque reseau. Pour un reseau de classe C, avec
  un masque reseau 255.255.255.0, votre _a_d_r_e_s_s_e _d_e _d_i_f_f_u_s_i_o_n sera  votre
  adresse reseau (calculee precedemment), combine par un OU logique avec
  0.0.0.255, le complement de votre masque reseau.

  L'exemple doit ressembler a :

       Si votre masque reseau est :  255.255.255.0      !
       le complement est :             0.  0.  0.255    =
       Si votre adresse reseau est : 128.253.154.0      ||
                                     ----------------
       Votre adresse de diffusion :  128.253.154.255    =

  Pour des raisons historiques certains reseaux utilisent  l'adresse  du
  reseau  comme adresse de diffusion. Si vous avez des doutes, contactez
  l'administrateur reseau.

  Si vous avez  acces  a  un  _s_n_i_f_f_e_r,  ou  a  un  logiciel  capable  de
  visualiser  le  trafic reseau, vous devriez etre capable de determiner
  les adresses du reseau et de diffusion  en  regardant  le  trafic  des
  autres  sur le reseau local. Gardez un oeil ouvert sur (ou en filtrant
  tout sauf) les trames ethernet  destinees  a  l'adresse  de  diffusion
  ethernet  :  ff:ff:ff:ff:ff:ff.  Si  l'une  d'elles  a comme source IP
  l'adresse de votre routeur local, et que l'identificateur de protocole
  n'est  pas  ARP,  alors regardez l'adresse de destination IP car cette
  trame pourrait tres bien etre un RIP routant une  diffusion  de  votre
  routeur  et dans ce cas l'adresse IP de destination sera votre adresse
  de diffusion.

  Encore  une  fois,  si  vous  n'etes  pas  sur,  verifiez  avec  votre
  administrateur.  Il  preferera  vous  aider plutot que de vous laisser
  connecter avec une machine mal configuree.

  99..22..55..  AAddrreessssee dduu rroouutteeuurr ((``GGaatteewwaayy''))

  _`_I_l _d_o_i_t _b_i_e_n _y _a_v_o_i_r _u_n _c_h_e_m_i_n _h_o_r_s _d_'_i_c_i_._'

  C'est l'adresse de la machine qui  relie  votre  reseau  au  reste  de
  l'internet.   C'est  votre  `porte'  sur  le monde exterieur. Quelques
  conventions existent pour choisir les adresses des routeurs que  votre
  reseau  doit  suivre  :  l'adresse du routeur est la plus petite ou la
  plus grande du reseau. La pratique la plus courante est la premiere  ;
  le  routeur a une adresse pratiquement identique a la votre excepte un
  .1  comme  dernier  octet.  Autrement  dit,  si  votre   adresse   est
  128.253.154.32,  alors celle de votre routeur peut etre 128.253.154.1.
  Le routeur peut en fait etre n'importe quelle adresse valide sur votre
  reseau  et  fonctionnera  correctement, l'adresse n'y change rien.  Il
  peut meme y avoir plusieurs routeurs sur  votre  reseau.  Vous  devrez
  probablement  demander  a votre administrateur reseau de vous indiquer
  l'adresse de votre routeur.

  Si vous  utilisez  seulement  le  loopback,  vous  n'avez  pas  besoin
  d'adresse  de routeur. Si vous utilisez PPP, vous n'en avez pas besoin
  non plus. PPP  determinera  automatiquement  l'adresse  correcte  pour
  vous.  Si  vous  utilisez  SLIP, alors l'adresse du routeur sera votre
  adresse SLIP.

  99..22..66..  LL''aaddrreessssee dduu sseerrvveeuurr ddee nnoommss

  La plupart des machines sur le reseau ont acces a un serveur  de  noms
  pour  traduire  les  adresses lisibles par des humains en des adresses
  lisibles par des ordinateurs et vice-versa. Votre administrateur  vous
  fournira  l'adresse  du serveur de noms le plus proche. Vous pouvez en
  fait demarrer un serveur de noms sur votre propre machine  en  lancant
  _n_a_m_e_d,  dans  ce  cas  l'adresse  du routeur sera 127.0.0.1, l'adresse
  _l_o_o_p_b_a_c_k. Cela dit, il n'est pas du tout necessaire  de  lancer  _n_a_m_e_d
  (voir la section `named' pour plus d'information).

  Si  vous  utilisez  seulement  le  loopback  vous n'avez pas besoin de
  serveur de noms car vous  n'allez  communiquer  qu'avec  votre  propre
  machine.

  99..22..77..  NNOOTTEE ppoouurr lleess uuttiilliissaatteeuurrss ddee SSLLIIPP//PPLLIIPP//PPPPPP

  Vous pouvez avoir ou ne pas avoir besoin des informations precedentes.
  Cela depend de la maniere dont votre  connexion  est  etablie  et  des
  capacites  de  la  machine a laquelle vous etes relies. Vous trouverez
  plus de details dans la section qui decrit SLIP/PLIP et PPP.

  99..33..  //eettcc//rrcc..dd//rrcc..iinneett11,,22 oouu //eettcc//rrcc..nneett oouu //eettcc//iinniitt..dd//nneettwwoorrkk

  Les   commandes   de  configuration  du  reseau  peuvent  etre  tapees
  manuellement mais vous voudrez probablement que l'interface reseau  se
  configure  automatiquement  a  chaque  fois  que  vous  demarrez votre
  machine.

  Les fichiers `rc' ont ete crees specialement dans  ce  but.  Pour  les
  non-specialistes  d'UNIX  : les fichiers `rc' sont lances au demarrage
  par le programme _i_n_i_t et demarrent  tout  le  systeme  de  base  comme
  _s_y_s_l_o_g,   _u_p_d_a_t_e  et  _c_r_o_n.  Ils  sont  analogues  au  fichier  MS-DOS
  _a_u_t_o_e_x_e_c_._b_a_t. _r_c  signifie  _`_r_u_n_t_i_m_e  _c_o_m_m_a_n_d_s_'.  Par  convention  ces
  fichiers  se  trouvent dans le repertoire _/_e_t_c. Le standard du systeme
  de fichier Linux ne decrit pas ou vous devez mettre vos  fichiers  _r_c.
  Il  laisse  le  choix  de  suivre  les  conventions BSD (/etc/rc.*) ou
  System-V  (/etc/rc.d/rc*).  Alan,  Fred  et  moi,  utilisons  tous  la
  convention  System-V,  c'est donc ce qui va etre decrit dans la suite.
  Cela signifie que les fichiers se situent dans _/_e_t_c_/_r_c_._d et se nomment
  _r_c_._i_n_e_t_1 et _r_c_._i_n_e_t_2. Le premier fichier _r_c appele au demarrage est le
  fichier /etc/rc qui a son tour appelle les autres comme rc.inet1,  lui
  meme  appelant  rc.inet2.  La  localisation de ces fichiers n'a aucune
  importance tant que _i_n_i_t peut les trouver.

  Dans certaines distributions le fichier _r_c pour le reseau  est  appele
  _r_c_._n_e_t  et  se  trouve dans le sous-repertoire _/_e_t_c. Le fichier _r_c_._n_e_t
  est simplement les fichiers _r_c_._i_n_e_t_1 et _r_c_._i_n_e_t_2 combines en  un  seul
  fichier.  Quelques equivalences:

  Conventionnellement          Slackware            Debian et autres nouveaux
  ===================        ================      =========================
  /etc/rc.d/rc.inet1         /etc/rc.net            /etc/init.d/network

  /etc/rc.d/rc.inet2         /etc/rc.net            /etc/init.d/netbase
                                                    /etc/init.d/netstd_init
                                                    /etc/init.d/netstd_nfs
                                                    /etc/init.d/netstd_misc

  LL''eennddrrooiitt oouu lleess ccoommmmaannddeess ssoonntt ddeecclleenncchheeeess nn''aa aauuccuunnee iimmppoorrttaannccee ttaanntt
  qquuee lleess iinntteerrffaacceess ssoonntt ccoonnffiigguurreeeess aavvaanntt ddee ddeemmaarrrreerr  lleess  ddeemmoonnss  eett
  aapppplliiccaattiioonnss rreesseeaauu..

  Dans  la suite j'utiliserai les fichiers _r_c_._i_n_e_t_1 et _r_c_._i_n_e_t_2.  Je les
  conserverai dans le repertoire /etc/rc.d. Donc si  vous  utilisez  une
  distribution  qui utilise _r_c_._n_e_t ou si vous voulez les placer ailleurs
  vous devrez faire les ajustements necessaires.

  Nous allons construire ensemble ces fichiers.

  99..33..11..  rrcc..iinneett11

  Le fichier  _r_c_._i_n_e_t_1  configure  les  interfaces  TCP/IP  de  base  en
  utilisant deux programmes : _/_s_b_i_n_/_i_f_c_o_n_f_i_g et _/_s_b_i_n_/_r_o_u_t_e.

     iiffccoonnffiigg
        _/_s_b_i_n_/_i_f_c_o_n_f_i_g  met  en  place les parametres de votre interface
        comme votre adresse IP, votre masque reseau,  votre  adresse  de
        diffusion...  Vous  pouvez utiliser _i_f_c_o_n_f_i_g sans parametre pour
        visualiser la configuration de  toutes  vos  interfaces  reseau.
        Consultez la page du manuel d'_i_f_c_o_n_f_i_g pour plus de details.

     rroouuttee

        _/_s_b_i_n_/_r_o_u_t_e  est  utilise  pour  creer, modifier et detruire des
        entrees dans une table (la table de routage) que le code  reseau
        consulte quand il a un paquet a transmettre. La table de routage
        liste l'adresse de destination et l'interface par laquelle cette
        adresse  peut  etre  atteinte.  Vous pouvez utiliser la commande
        _r_o_u_t_e sans parametre pour visualiser le contenu de la  table  de
        routage.  Pour plus de details consultez les pages du manuel sur
        _r_o_u_t_e.

  99..33..22..  rrcc..iinneett22

  Le  fichier  _r_c_._i_n_e_t_2  lance  tous  les  demons  reseau  comme  _i_n_e_t_d,
  _p_o_r_t_m_a_p_p_e_r et les autres. Ceci sera traite dans la section `rc.inet2',
  pour le moment nous allons nous concentrer sur _r_c_._i_n_e_t_1. Je  mentionne
  ce fichier ici pour que vous compreniez que si vous utilisez une autre
  configuration, par exemple un fichier _r_c_._n_e_t unique, sa seconde partie
  correspond  a _r_c_._i_n_e_t_2. Il est important de se rappeler que vous devez
  demarrer les applications et les demons reseau aapprreess  avoir  configure
  vos interfaces reseau.

  99..44..  CCoonnffiigguurreerr ll''iinntteerrffaaccee LLooooppbbaacckk ((oobblliiggaattooiirree))

  L'interface loopback ne correspond pas a une interface physique. C'est
  un artifice logiciel qui se comporte comme une interface physique.  Sa
  fonction  est de vous permettre de vous connecter a vous meme et ainsi
  de tester le logiciel reseau sans etre relie  a  un  reseau  physique.
  C'est  tres utile si par exemple vous developpez un logiciel reseau et
  vous n'avez qu'une connexion SLIP. Vous pouvez ecrire et tester  votre
  logiciel  localement  et  quand  vous  etes  pret a le tester sur vrai
  reseau, vous etablissez votre liaison SLIP  et  vous  le  testez.   En
  procedant  ainsi  vous  ne  genez pas les autres utilisateurs si votre
  programme fonctionne de travers.

  Par convention, l'interface loopback correspond toujours  a  l'adresse
  IP   127.0.0.1,   vous  utiliserez  donc  cette  adresse  lors  de  la
  configuration.

  Sous  Linux  l'interface  loopback  est  appele  _`_l_o_'.   Nous   allons
  maintenant creer notre premiere entree dans le fichier _r_c_._i_n_e_t_1 :

       #!/bin/sh
       #
       # rc.inet1   --  configure les interfaces reseau.
       #
       # Attachement de l'interface loopback.
       /sbin/ifconfig lo 127.0.0.1
       #
       # Ajout d'une route vers l'interface loopback.
       /sbin/route add 127.0.0.1
       # Fin loopback
       #

  Vous  avez  utilise le programme _i_f_c_o_n_f_i_g pour donner son adresse IP a
  l'interface loopback et le programme _r_o_u_t_e pour creer une entree  dans
  la  table  de routage pour etre sur que toutes les donnees destinees a
  l'adresse 127.0.0.1 seront bien envoyees a l'interface loopback.

  Il y a deux points importants a noter ici.

  Premierement, le masque reseau et l'adresse de diffusion ont pris  des
  valeurs  par  defaut  pour  l'interface loopback. Pour connaitre leurs
  valeurs, lancons la commande _i_f_c_o_n_f_i_g sans argument.

       # ifconfig
       lo        Link encap Local Loopback
                 inet addr 127.0.0.1  Bcast 127.255.255.255  Mask 255.0.0.0
                 UP BROADCAST LOOPBACK RUNNING  MTU 2000  Metric 1
                 RX packets 0 errors 0 dropped 0 overrun 0
                 TX packets 30 errors 0 dropped 0 overrun 0
       #

  Deuxiemement, il n'est pas evident de comprendre comment  la  commande
  _r_o_u_t_e  choisit  l'interface  loopback comme destination pour l'adresse
  127.0.0.1. Le programme _r_o_u_t_e est assez intelligent  pour  savoir  que
  l'adresse   127.0.0.1   appartient  au  reseau  gere  par  l'interface
  loopback. Il arrive a trouver cela en consultant l'adresse  IP  et  le
  masque  reseau.  Vous  pouvez  visualiser  le  contenu  de la table de
  routage avec la commande _r_o_u_t_e sans argument :

  # route
  Kernel routing table
  Destination     Gateway         Genmask         Flags Metric Ref    Use Iface
  127.0.0.0       *               255.0.0.0       U     0      0       30 lo
  #

  NNoottee :: vous pouvez utiliser l'argument -n si votre resolution de  noms
  n'est  pas  configuree  correctement. L'argument -n indique a route de
  n'afficher que  les  adresses  sous  forme  nnumerique  et  de  ne  pas
  s'occuper de rechercher le nom correspondant.

  99..55..  CCoonnffiigguurreerr uunnee iinntteerrffaaccee eetthheerrnneett ((ooppttiioonnnneell))

  Vous  ne  serez  interesse  par  cette  section  que  si  vous  voulez
  configurer une carte ethernet. Sinon passez a la section suivante.

  La  configuration  d'une  interface  ethernet  est   legerement   plus
  compliquee  que  celle de l'interface loopback. Cette fois vous devrez
  probablement specifier explicitement le masque reseau et l'adresse  de
  diffusion  sauf  si  les  valeurs par defaut vous conviennent et elles
  vous conviendront probablement.

  Pour cela vous aurez besoin de l'adresse IP qui vous a  ete  assignee,
  le masque reseau utilise sur votre reseau et de l'adresse de diffusion
  en vigueur sur votre reseau.

  La premiere interface ethernet  sous  _L_i_n_u_x  est  appelee  _`_e_t_h_0_',  la
  deuxieme  _`_e_t_h_1_'  et ainsi de suite. Vous allez maintenant aajjoouutteerr une
  section a votre fichier _r_c_._i_n_e_t_1. Le fragment de code suivant  devrait
  faire  l'affaire  si  vous  remplacez  les adresses specifiees par les
  votres :

       #
       # Attachement d'une interface ethernet
       #
       #  configure l'adresse IP, le masque reseau et
       #  l'adresse de diffusion.
       /sbin/ifconfig eth0 IPA.IPA.IPA.IPA
       /sbin/ifconfig eth0 netmask NMK.NMK.NMK.NMK
       /sbin/ifconfig eth0 broadcast BCA.BCA.BCA.BCA
       #
       # ajout d'une route reseau pour pointer dessus
       /sbin/route add -net NWA.NWA.NWA.NWA device eth0
       #
       # Fin ethernet
       #

  Ou :

     IIPPAA..IIPPAA..IIPPAA..IIPPAA
        represente votre adresse IP.

     NNMMKK..NNMMKK..NNMMKK..NNMMKK
        represente votre masque reseau.

     BBCCAA..BBCCAA..BBCCAA..BBCCAA
        represente votre adresse de diffusion.
     NNWWAA..NNWWAA..NNWWAA..NNWWAA
        represente l'adresse de votre reseau.

  Notez l'utilisation de l'argument -net  a  la  commande  _r_o_u_t_e.   Ceci
  signifie  a  _r_o_u_t_e  d'ajouter  une route vers un _r_e_s_e_a_u et non vers un
  _h_o_t_e. Il existe autre methode pour atteindre  les  memes  objectifs  :
  vous  pouvez  supprimer  la  ligne avec -net si vous avez l'adresse de
  votre reseau dans le fichier _/_e_t_c_/_n_e_t_w_o_r_k_s. Cette methode sera traitee
  plus tard dans la section `/etc/networks'.

  99..66..  CCoonnffiigguurreerr uunnee iinntteerrffaaccee SSLLIIPP ((ooppttiioonnnneell))

  SLIP (Serial Line Internet Protocol) vous permet d'utiliser TCP/IP sur
  une ligne serie, que ce soit une  ligne  telephonique  avec  un  modem
  numeroteur ou une ligne specialisee. Bien sur pour utiliser SLIP, vous
  devez avoir acces a un _s_e_r_v_e_u_r  _S_L_I_P.  Beaucoup  d'universites  et  de
  societes proposent des acces SLIP a travers le monde.

  SLIP  utilise  le  port  serie  de  votre machine pour transporter des
  donnees IP.  Pour realiser ceci, il doit prendre le controle  du  port
  serie.  Les interfaces SLIP s'appellent _s_l_0, _s_l_1 etc. Comment ces noms
  sont associes a vos ports serie ? Il y a deux programmes  prevus  pour
  realiser ces liens, ils s'appellent _d_i_p et _s_l_a_t_t_a_c_h.

  99..66..11..  ddiipp

  _d_i_p  (Dialup  IP)  est  un  programme  intelligent  qui est capable de
  configurer la vitesse de votre port, de commander  a  votre  modem  de
  numeroter   le   numero   de  votre  correspondant,  de  se  connecter
  automatiquement au serveur  distant  et  d'extraire  des  informations
  comme  votre  adresse IP et realiser les _i_o_c_t_l necessaires pour passer
  votre port serie en mode SLIP.  _d_i_p possede un  langage  de  commandes
  tres  puissant  que vous pouvez exploiter pour realiser des procedures
  de connexions automatiques.

  _d_i_p etait propose en standard dans l'archive  net-tools,  mais  depuis
  que  le  developpement  de  _d_i_p  est  maintenant  autonome  vous devez
  recuperer les sources separement. Il y a de nombreuses autres versions
  de  _d_i_p  qui  offrent un ensemble de nouvelles fonctionnalites. Depuis
  que dip-uri est si populaire, les exemples decrits  dans  ce  document
  sont bases sur les versions habituelles.  Vous pouvez les trouver sur:

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/system/Network/serial/dip337j-uri.tgz

  Pour l'installer, faites:

       #
       # cd /usr/src
       # gzip -dc dip337j-uri.tgz | tar xvf -
       # cd dip.3.3.7j

       <editez Makefile>

       # make install
       #

  Le fichier Makefile suppose l'existence d'un groupe nomme  _u_u_c_p,  mais
  vous  pourrez changer cela en _d_i_p ou _S_L_I_P suivant votre configuration.

  99..66..22..  ssllaattttaacchh

  Par contre _s_l_a_t_t_a_c_h est  un  programme  tres  simple,  tres  facile  a
  utiliser,  mais  qui  n'a pas la sophistication de _d_i_p.  Il n'a pas de
  possiblite de faire des scripts, tout ce qu'il fait est de  configurer
  votre interface serie en tant que dispositif SLIP. Il suppose que vous
  avez toutes les informations necessaires et que  votre  liaison  serie
  est  etablie  avant  de lui faire appel.  _s_l_a_t_t_a_c_h est ideal pour ceux
  qui possede un lien permanent avec leur serveur, comme un cable ou une
  ligne specialisee.

  99..66..33..  QQuuaanndd eett lleeqquueell uuttiilliisseerr ??

  Vous devez utiliser dip quand votre lien avec la machine qui vous sert
  de serveur est un modem ou tout  autre  lien  temporaire.  Vous  devez
  utiliser  _s_l_a_t_t_a_c_h  quand  vous  avez  un  lien  permanent,  une ligne
  specialisee, voire un simple cable, entre votre machine et le serveur,
  et  qu'il  n'y  a  aucune  action speciale a realiser pour que le lien
  fonctionne. Pour plus d'information consulter  la  section  `Connexion
  SLIP permanente'.

  La  configuration  de  SLIP  est  a  peu  pres identique a celle d'une
  interface ethernet (commencez par lire la section `Configuration d'une
  interface   ethernet').    Il   existe   quand  meme  des  differences
  importantes.

  Premierement, les liens SLIP sont differents des reseaux ethernet dans
  le  sens  ou il n'y a jamais que deux hotes sur le reseau, un a chaque
  bout.  Deuxiemement, l'interface ethernet est disponible immediatement
  des  que  vous  etes  relie alors qu'avec SLIP, cela depend du type de
  lien que vous avez,  vous  pouvez  avoir  besoin  d'initialiser  votre
  connexion d'une maniere speciale.

  Si vous utilisez _d_i_p, vous ne le ferez pas normalement au demarrage de
  votre machine mais plus tard, quand  vous  en  aurez  besoin.  Il  est
  possible d'automatiser cette procedure. Si vous utilisez _s_l_a_t_t_a_c_h vous
  voudrez probablement ajouter la section adequate au fichier  _r_c_._i_n_e_t_1.
  Ceci sera decrit bientot.

  Il  y  a deux categories de serveurs SLIP : les serveurs a adresses IP
  dynamiques et les serveurs a adresses IP statiques. Pratiquement  tous
  les  serveurs  SLIP vous demanderont un nom d'utilisateur et un mot de
  passe a la connexion.  _d_i_p peut gerer cette connexion automatiquement.

  99..66..44..  SSeerrvveeuurr SSLLIIPP ssttaattiiqquuee eett DDIIPP

  Avec  un  serveur SLIP statique, vous avez une adresse IP qui vous est
  personnelle.  A chaque fois que vous vous connecterez au serveur  vous
  devrez  configurer votre interface SLIP avec cette adresse. Le serveur
  SLIP statique repondra a votre appel, peut-etre en vous  demandant  un
  nom  d'utilisateur  et  un  mot  de passe, puis il aiguillera tous les
  paquets de donnees qui vous sont destines vers votre liaison. Si  vous
  avez un serveur SLIP statique, vous pouvez mettre votre nom de machine
  et votre adresse IP dans le  fichier  /etc/hosts.  Vous  pouvez  aussi
  configurer d'autres fichiers comme : rc.inet2, host.conf, resolv.conf,
  /etc/HOSTNAME, et rc.local.  Vous  n'avez  pas  besoin  d'ajouter  des
  commandes speciales a votre fichier rc.inet1 car _d_i_p fait tout le sale
  boulot  pour  vous.  Vous  devrez  donner  a  _d_i_p   les   informations
  necessaires  et  il  vous  parametrera  l'interface apres avoir pilote
  votre modem et s'etre connecte a votre serveur SLIP.

  Si c'est la maniere dont fonctionne votre  serveur  SLIP  vous  pouvez
  aller directement a la section `Utiliser Dip'.

  99..66..55..  SSeerrvveeuurr SSLLIIPP ddyynnaammiiqquuee eett DDIIPP

  Un  serveur  SLIP _d_y_n_a_m_i_q_u_e vous alloue une adresse IP prise au hasard
  dans un ensemble a chaque fois que vous vous  connectez.  Vous  n'avez
  donc aucune garantie pour avoir une adresse IP identique a chaque fois
  et cette adresse peut tres bien etre utilisee  par  quelqu'un  d'autre
  des que vous vous deconnectez. L'administrateur reseau qui a configure
  le serveur SLIP aura choisi un ensemble d'adresses et quand le serveur
  recevra  un nouvel appel, il choisira une adresse inutilisee, conduira
  le processus de connexion,  imprimera  un  message  de  bienvenue  qui
  contiendra  l'adresse  IP  allouee  et utilisera ensuite cette adresse
  pendant toute la duree de l'appel.

  La configuration pour ce type de serveur est identique  a  celle  d'un
  serveur  statique  excepte  que  vous  devez  ajouter  une  etape pour
  recuperer l'adresse IP que le serveur vous  a  allouee  et  configurer
  l'interface avec.

  La  aussi,  _d_i_p  fait  le  sale boulot, et les nouvelles versions sont
  suffisamment intelligentes pour  non  seulement  vous  connecter  mais
  aussi  pour  recuperer automatiquement l'adresse IP dans le message de
  bienvenue et l'enregistrer pour que  vous  puissiez  configurer  votre
  interface  avec  elle.   Si  c'est  la maniere dont votre serveur SLIP
  travaille, alors vous pouvez aller a la section  `Utiliser  dip'  pour
  apprendre comment configurer _d_i_p convenablement.

  99..66..66..  UUttiilliisseerr DDIIPP

  Comme  explique  precedemment,  _d_i_p est un programme puissant qui peut
  simplifier et automatiser votre  procedure  de  connexion  au  serveur
  SLIP, en vous connectant, en demarrant la connexion, et en configurant
  l'interface SLIP avec les commandes _i_f_c_o_n_f_i_g et _r_o_u_t_e appropriees.

  Vous devrez  essentiellement  ecrire  un  `script  de  dialogue',  qui
  consiste  en  une  liste  de commandes _d_i_p expliquant comment executer
  toutes les actions dont vous avez besoin. Pour un exemple vous  pouvez
  consulter  le  fichier  sample.dip qui est fourni avec _d_i_p. _d_i_p est un
  programme puissant avec beaucoup d'options. Vous pouvez  consulter  la
  page de _m_a_n, le fichier README et les fichiers d'exemples fournis avec
  _d_i_p.

  Le script sample.dip suppose que vous utilisez  un  serveur  statique,
  donc  que  vous  connaissez  votre  adresse  IP  a  l'avance. Pour les
  serveurs SLIP dynamiques, les versions recentes de _d_i_p  possedent  une
  commande que vous pouvez utiliser pour configurer votre interface SLIP
  avec l'adresse IP que le serveur vous a allouee. L'exemple suivant est
  une version modifiee de sample.dip fournie avec _d_i_p_3_3_7_j_-_u_r_i_._t_g_z et est
  probablement un bon point de depart. Vous pouvez le  sauvegarder  dans
  le  fichier  /etc/dipscript  et  editez  le  pour  l'adapter  a  votre
  configuration:

  #
  # sample.dip    Programme support de connexion IP.
  #
  #               Ce fichier montre (devrait montrer) comment utiliser DIP
  #       Ce fichier doit fonctionner avec des serveurs dynamiques Annex,si vous
  #       utilisez un serveur a adresse statique, alors utilisez le
  #       fichier sample.dip qui fait partie du paquetage dip337-uri.tgz.
  #
  #
  # Version:      @(#)sample.dip  1.40    07/20/93
  #
  # Auteur:       Fred N. van Kempen, <waltje@uWalt.NL.Mugnet.ORG>
  #

  main:
  # Ci-dessous, mettre l'adresse et le nom de l'autre machine.
  # Ma machine appelee s'appelle 'xs4all.hacktic.nl' (== 193.78.33.42)
  get $remote xs4all.hacktic.nl
  # Regler le masque de reseau sur sl0 a 255.255.255.0
  netmask 255.255.255.0
  # Reglez le port serie desire et sa vitesse.
  port cua02
  speed 38400

  # Faire un reset sur le modem et le terminal.
  # Ceci semble creer des ennuis a certains!
  reset

  # Note! Valeurs "standards" predefinies de "errlevel":
  #  0 - OK
  #  1 - CONNECT
  #  2 - ERROR
  #
  # Vous pouvez les changer en faisant 'grep "addchat()" *.c'

  # Preparation de la numerotation.
  send ATQ0V1E1X4\r
  wait OK 2
  if $errlvl != 0 goto modem_trouble
  dial 555-1234567
  if $errlvl != 1 goto modem_trouble

  # Nous sommes connectes. Debut de session sur le systeme.
  login:
  sleep 2
  wait ogin: 20
  if $errlvl != 0 goto login_trouble
  send MYLOGIN\n
  wait ord: 20
  if $errlvl != 0 goto password_error
  send MYPASSWD\n
  loggedin:

  # Nous sommes maintenant enregistres.
  wait SOMEPROMPT 30
  if $errlvl != 0 goto prompt_error

  # Commander le serveur en mode SLIP
  send SLIP\n
  wait SLIP 30
  if $errlvl != 0 goto prompt_error

  # Obtenir et regler votre adresse IP a partir du serveur.
  #   Ici nous supposons qu'apre avoir commande le serveur SLIP
  #   a se mettre en mode SLIP, qu'il donne votre adresse IP
  get $locip remote 30
  if $errlvl != 0 goto prompt_error

  # Reglage des parametres.
  get $mtu 296
  # S'assurer que "route add -net default xs4all.hacktic.nl" sera fait
  default

  # Dire bonjour et a l'assaut!
  done:
  print CONNECTED $locip ---> $rmtip
  mode CSLIP
  goto exit

  prompt_error:
  print TIME-OUT waiting for sliplogin to fire up...
  goto error

  login_trouble:
  print Trouble waiting for the Login: prompt...
  goto error

  password:error:
  print Trouble waiting for the Password: prompt...
  goto error

  modem_trouble:
  print Trouble occurred with the modem...
  error:
  print CONNECT FAILED to $remote
  quit

  exit:
  exit

  L'exemple  precedent  suppose  que  vous  appelez  un   serveur   SLIP
  _d_y_n_a_m_i_q_u_e.  Si  vous  appelez un serveur _s_t_a_t_i_q_u_e, utilisez le fichier
  sample.dip fourni avec _d_i_p_3_3_7_j_-_u_r_i_._t_g_z.

  La commande _d_i_p _g_e_t _$_l_o_c_a_l cherche dans le texte envoye par le serveur
  une  chaine  de caracteres qui ressemble a une adresse IP, en fait des
  nombres  separes  par  un  point.  Cette  modification  a  ete   creee
  specialement  pour  gerer automatiquement les adresses IP allouees par
  les serveur SLIP dynamiques.

  L'exemple precedent assigne l'interface SLIP comme etant la route  par
  defaut.   Si  ce n'est pas ce que vous voulez, vous pourriez avoir une
  connexion ethernet qui sera  votre  route  par  defaut,  supprimez  la
  commande _d_e_f_a_u_l_t du script.

  Quand le script est termine, si vous faites la commande _i_f_c_o_n_f_i_g, vous
  verrez que vous avez une interface _s_l_0. C'est votre interface SLIP. Si
  vous avez besoin, vous pouvez la modifier manuellement apres la fin de
  _d_i_p en utilisant les commandes _i_f_c_o_n_f_i_g et _r_o_u_t_e.

  _d_i_p permet de choisir parmi  plusieurs  protocoles  avec  la  commande
  mode,  l'exemple  le  plus  courant est _c_s_l_i_p (SLIP avec compression).
  Pour l'utiliser, les deux extremites du lien doivent etre  d'accord  a
  priori,  vous  devez donc vous assurer que vous avez le meme protocole
  que votre serveur.

  L'exemple precedent est assez robuste et devrait se  debrouiller  avec
  la  plupart  des  erreurs.  Consultez  la page de man de _d_i_p pour plus
  d'informations.  Vous pouvez aussi par exemple ecrire des scripts  qui
  rappellent  s'ils n'ont pas obtenu la connexion ou bien qui tentent de
  se connecter a d'autres serveurs si vous avez acces a plusieurs.

  99..66..77..  CCoonnnneexxiioonn SSLLIIPP ppeerrmmaanneennttee ssuurr uunnee lliiaaiissoonn ssppeecciiaalliisseeee eett ssllaatt--
  ttaacchh

  Si vous avez un cable entre deux  machines,  ou  si  vous  etes  assez
  fortune  pour  avoir  une ligne dediee, ou toute autre connexion serie
  permanente entre votre machine et une autre, vous  n'avez  pas  besoin
  d'utiliser  _d_i_p  pour initialiser votre liaison serie. _s_l_a_t_t_a_c_h est un
  utilitaire tres simple d'emploi qui possede juste les  fonctionnalites
  necessaires pour configurer votre connexion.

  Comme  votre  liaison  doit  etre  permanente, vous pouvez ajouter les
  commandes pour la creer dans le fichier rc.inet1. En  resume  tout  ce
  que  vous avez a faire est de configurer votre interface serie avec la
  bonne vitesse et de la basculer  dans  le  mode  SLIP.  _s_l_a_t_t_a_c_h  vous
  permet  de  le  faire  en une commande. AAjjoouutteezz la commande suivante a
  votre fichier rc.inet1 :

       #
       # Attache une connexion SLIP statique avec ligne specialisee
       #
       #  configuration de /dev/cua0 pour une vitesse de 19.2kbps et cslip
       /sbin/slattach -p cslip -s 19200 /dev/cua0 &
       /sbin/ifconfig sl0 IPA.IPA.IPA.IPA pointopoint IPR.IPR.IPR.IPR up
       #
       # Fin SLIP statique.

  ou :

     IIPPAA..IIPPAA..IIPPAA..IIPPAA
        represente votre adresse IP.

     IIPPRR..IIPPRR..IIPPRR..IIPPRR
        represente l'adresse IP de la machine distante.

  _s_l_a_t_t_a_c_h associe la premiere interface SLIP libre a la  liaison  serie
  specifiee.  _s_l_a_t_t_a_c_h  debute  avec  _s_l_0.  Donc  la  premiere  commande
  _s_l_a_t_t_a_c_h associe l'interface SLIP _s_l_0 a la  liaison  serie  specifiee,
  puis _s_l_1 la fois suivante, etc.

  _s_l_a_t_t_a_c_h  vous  permet  de  configurer  un  protocole  specifique avec
  l'option -p. Dans votre cas vous utiliserez _s_l_i_p ou _c_s_l_i_p suivant  que
  vous  utilisez la compression ou non. Les deux extremites doivent etre
  d'accord sur le fait d'utiliser la compression ou non.

  99..77..  CCoonnffiigguurreerr uunnee iinntteerrffaaccee PPLLIIPP ((ooppttiioonnnneell))

  _p_l_i_p (Parallel Line IP) est comme SLIP, dans le sens ou il vous permet
  d'etablir une connexion reseau _p_o_i_n_t _a _p_o_i_n_t entre deux machines, sauf
  qu'il a ete concu pour utiliser le port parallele de votre machine  au
  lieu  du port serie. Comme il est possible de transferer plus d'un bit
  a la fois sur le port parallele, on peut  obtenir  des  vitesses  plus
  elevees avec l'interface _p_l_i_p qu'avec une interface serie standard. De
  plus le plus simple des ports paralleles, le port  d'imprimante,  peut
  etre utilise sans avoir besoin d'acheter de couteux UART 16550AFN pour
  vos ports serie.
  Veuillez noter que certains  portables  utilisent  des  puces  qui  ne
  fonctionnent  pas avec PLIP parce qu'elles ne permettent pas certaines
  combinaisons de signaux necessaires a PLIP,  et  que  les  imprimantes
  n'utilisent pas.

  L'interface  _p_l_i_p de Linux est compatible avec le _C_r_y_w_y_r _P_a_c_k_e_t _D_r_i_v_e_r
  _P_L_I_P, ce qui signifie que vous pouvez relier votre machine Linux a une
  machine  DOS  via  _p_l_i_p, avec n'importe quel sorte de logiciel TCP/IP.
  Vous avez deux manieres d'utiliser le pilote PLIP.  Vous  pouvez  soit
  compiler  le  pilote  dans  votre  noyau,  soit  utiliser le progiciel
  modules  pour  charger  le  module  PLIP  de  maniere  dynamique.   Je
  recommande  de  le  compiler dans votre noyau: c'est le plus simple et
  vous avez a tout instant  le  pilote  sous  la  main.   Au  moment  de
  compiler le noyau, vous devez verifier un seul fichier pour configurer
  _p_l_i_p. Ce fichier c'est /usr/src/linux/driver/net/CONFIG,  il  contient
  les  timings  pour  _p_l_i_p  en  millisecondes.  Les  valeurs  par defaut
  devraient etre correctes dans la plupart des cas. Vous aurez peut-etre
  besoin  de  les  augmenter si vous avez un ordinateur particulierement
  lent,  et  dans  ce  cas  les  temps  a  augmenter  sont  sur  l'aauuttrree
  ordinateur.  Le pilote suppose les valeurs suivantes par defaut:

       dispositif   adresse e/s     IRQ
       ----------   -----------     -------
       plip0        0x3BC           5
       plip1        0x378           7
       plip2        0x278           2 (9)

  Si  votre  port  parallelle  ne s'accorde pas avec l'une de ces combi-
  naisons vous pouvez changer l'IRQ d'un port en utilisant  la  commande
  _i_f_c_o_n_f_i_g  avec 'irq' comme parametre. Verifiez bien que votre ROM BIOS
  supporte l'option de pouvoir valider des IRQ sur vos ports paralelles.

  Pour  configurer  une interface _p_l_i_p, vous devez aajjoouutteerr ces lignes au
  fichier rc.inet1 :

       #
       # Attache une interface PLIP
       #
       #  configure le premier port parallele comme interface PLIP
       /sbin/ifconfig plip0 IPA.IPA.IPA.IPA pointopoint IPR.IPR.IPR.IPR up
       #
       # Fin plip

  ou :

     IIPPAA..IIPPAA..IIPPAA..IIPPAA
        represente votre adresse IP.

     IIPPRR..IIPPRR..IIPPRR..IIPPRR
        represente l'adresse IP de la machine distante.

  Le parametre _p_o_i_n_t_o_p_o_i_n_t a la meme signification que pour  SLIP,  dans
  le  sens  qu'il  specifie l'adresse de la machine a l'autre bout de la
  liaison.

  Dans presque tous les cas vous pouvez traiter l'interface  _p_l_i_p  comme
  l'interface  _s_l_i_p,  sauf  que  ni  _d_i_p  ni  _s_l_a_t_t_a_c_h  ne devront ni ne
  pourront etre utilises.

  99..77..11..  DDiiaaggrraammmmee ddee ccaabbllaaggee PPLLIIPP

  _p_l_i_p a ete concu pour etre utilise avec  les  memes  cables  que  ceux
  utilises habituellement sous MS-DOS pour les transferts de PC a PC.

  Le diagramme de cablage (extrait de /usr/src/linux/drivers/net/plip.c)
  ressemble a :

       Nom broche  Relier broche - broche
       ----------  -------------------------------
       GROUND      25 - 25
       D0->ERROR   2 - 15
       ERROR->D0   15 - 2
       D1->SLCT    3 - 13
       SLCT->D1    13 - 3
       D2->PAPOUT  4 - 12
       PAPOUT->D2  12 - 4
       D3->ACK     5 - 10
       ACK->D3     10 - 5
       D4->BUSY    6 - 11
       BUSY->D4    11 - 6
       D5          7*
       D6          8*
       D7          9*
       STROBE      1*
       FEED        14*
       INIT        16*
       SLCTIN      17*

  Notes : Ne pas relier les broches marquees avec une `*'.   Les  masses
  supplementaires sont les broches 18, 19, 20, 21, 22, 23 et 24.

  Si  le cable que vous utilisez possede un blindage metallique, il doit
  etre relie a la partie metallique de la prise DB-25  a  uunnee  eexxttrreemmiittee
  sseeuulleemmeenntt.

  AAtttteennttiioonn::  uunn ccaabbllee mmaall bbrraanncchhee ppeeuutt ddeettrruuiirree vvoottrree ccaarrttee ccoonnttrroolleeuurr.
  Soyez tres soigneux et verifiez chaque liaison pour vous  eviter  tout
  travail inutile ou des gros ennuis.  Bien que l'on puisse utilser PLIP
  avec des cables sur des longues distances, evitez le si possible.  Les
  specifications  des cables permettent d'avoir des longueurs d'un metre
  a  peu  pres.  Faites  attention  quand  vous  utilisez  de  grandeurs
  longueurs  car  des  sources  de champs magnetiques intenses comme les
  eclairs, les lignes de puissance, les emetteurs radio  peuvent  donner
  des interferences et endommager votre carte controleur. Si vous voulez
  vraiment connecter deux ordinateurs sur une grande distance,  il  vaut
  mieux  regarder  plutot  vers une paire de cartes ethernet et un cable
  coaxial.

  1100..  RRoouuttaaggee ((oobblliiggaattooiirree))

  Apres avoir configure toutes vos interfaces reseau vous vous  demandez
  comment  votre  machine  va aiguiller vos paquets IP. Si vous avez une
  seule interface reseau, votre choix est simple, tous les paquets  pour
  toutes  les  machines excepte la votre doivent etre diriges vers cette
  interface. Si vous avez plus  d'une  interface,  le  choix  sera  plus
  complique.  Vous  pouvez  par  exemple  avoir  a la fois une interface
  ethernet et une liaison SLIP avec votre machine a la maison.  Dans  ce
  cas vous devez diriger les paquets pour votre machine vers l'interface
  SLIP et tous les autres vers  l'interface  ethernet.  Le  routage  est
  vraiment  un mecanisme tres simple, mais ne vous inquietez pas si vous
  le trouvez un peu difficile au premier abord; tout le monde passe  par
  la.

  Vous  pouvez  visualiser  le  contenu  de  votre  table  de routage en
  utilisant la commande _r_o_u_t_e sans option.

  Il y a quatre  mecanismes  utilises  frequemment  pour  configurer  le
  reseau sous unix. Je vais les decrire un par un rapidement.

  1100..11..  RRoouutteess SSttaattiiqquueess//MMaannuueelllleess

  Le  routage statique, comme son nom l'indique, est un routage `code en
  dur'. Autrement dit, il ne changera pas si il y a  des  problemes  sur
  votre  reseau  ou  si  une  autre route devient utilisable. Les routes
  statiques sont souvent utilisees quand vous avez un reseau tres simple
  sans  autres  routes  possibles  vers la machine de destination, ou si
  vous voulez utiliser une  route  particuliere  quels  que  soient  les
  changements du reseau.

  Sous  Linux,  il y a une utilisation speciale des routes manuelles qui
  sert a ajouter une route SLIP ou PLIP vers une machine que  vous  avez
  configuree  :  le parametre _i_f_c_o_n_f_i_g _p_o_i_n_t_o_p_o_i_n_t. Donc si vous avez un
  lien slip/plip, et avez utilise le parametre _p_o_i_n_t_o_p_o_i_n_t en specifiant
  l'adresse  de  la  machine  distante,  vous  devez  ajouter  une route
  statique vers cette adresse pour que le logiciel de routage  ip  sache
  comment  aiguiller  les paquets vers cette adresse.  La commande _r_o_u_t_e
  que vous utiliseriez pour un lien SLIP/PLIP avec une ligne specialisee
  serait :

       #/sbin/route add IPR.IPR.IPR.IPR

  ou : IPR.IPR.IPR.IPR represente l'adresse IP de la machine distante.

  1100..22..  RRoouuttee ppaarr ddeeffaauutt

  Le  mecanisme  de la _r_o_u_t_e _p_a_r _d_e_f_a_u_t est probablement le mecanisme le
  plus commun et le plus utilise par les  utilisateurs  de  stations  de
  travail  et  les  machines  sur  la  plupart des reseaux. La route _p_a_r
  _d_e_f_a_u_t est une route statique speciale qui  correspond  a  toutes  les
  adresses  de  destination  ;  ainsi,  quand un paquet ne trouve pas de
  destination, il est envoye a la route par _d_e_f_a_u_t.

  Si  votre  configuration  est  uniquement  composee  d'une   interface
  ethernet  ou  d'une seule interface SLIP, vous devrez diriger celle-ci
  vers votre route par defaut. Dans le cas d'une interface ethernet,  le
  noyau  Linux sait ou envoyer les paquets pour n'importe quelle machine
  de votre reseau. Il y arrive grace a l'adresse reseau et masque reseau
  decrits  precedemment.  Cela  signifie que seuls les paquets ayant une
  destination exterieure a votre reseau posent probleme.  Pour que  cela
  fonctionne  vous  devez  faire  pointer  votre  route  par  defaut sur
  l'adresse de votre _r_o_u_t_e_u_r de facon a  faire  sortir  les  paquets  de
  votre reseau local. Si vous possedez une connexion SLIP, votre _s_e_r_v_e_u_r
  _S_L_I_P fera office de _r_o_u_t_e_u_r, donc votre route par  defaut  sera  votre
  _s_e_r_v_e_u_r _S_L_I_P.
  Pour configurer votre route par defaut, aajjoouutteezz les lignes suivantes a
  votre fichier rc.inet1 aapprreess la configuration de toutes vos interfaces
  reseau :

       #
       # Ajouter une route par defaut.
       #
       /sbin/route add default gw RGA.RGA.RGA.RGA
       #

  ou : RGA.RGA.RGA.RGA represente votre l'adresse de votre routeur.

  1100..33..  PPrrooccuurraattiioonn AARRPP

  CCeettttee  mmeetthhooddee  eesstt  llaaiiddee  eett  rriissqquueeee..  EEllllee ddooiitt eettrree eemmppllooyyeeee aavveecc
  dd''eexxttrreemmeess pprreeccaauuttiioonnss, mais certains d'entre vous voudront l'utiliser
  quand meme.

  Ceux  qui auront le plus besoin du mecanisme de _p_r_o_c_u_r_a_t_i_o_n _A_R_P seront
  ceux qui veulent utiliser  leurs  machines  comme  serveur  SLIP.  Par
  contre  pour  ceux  qui  veulent  utiliser  PPP,  le  demon  PPP  vous
  simplifiera et vous automatisera la tache, ce qui la  rendra  beaucoup
  plus sure d'emploi.

  Normalement  quand  une  machine  de votre reseau ethernet veut parler
  avec vous, elle connait votre adresse IP, mais ne  connait  pas  votre
  adresse  physique  (ethernet)  vers  laquelle  envoyer les paquets. Le
  mecanisme ARP a ete concu specialement pour mettre  en  correspondance
  les adresses reseau et les adresses physiques.

  Si  vous  voulez  utiliser  votre  machine comme serveur pour d'autres
  machines, elle devra savoir repondre aux requetes ARP a leur place car
  elles  ne  seront  pas reliees physiquement au reseau ethernet. Disons
  que vous avez choisi un ensemble d'adresses IP sur votre reseau  local
  qui  serviront  aux clients SLIP.  Par exemple ces adresses seraient :
  128.253.154.120-124, et votre carte ethernet a comme adresse  physique
  00:00:C0:AD:37:1C.  (Vous trouverez l'adresse physique en executant la
  commande _i_f_c_o_n_f_i_g sans parametre).   Pour  indiquer  a  votre  serveur
  Linux  de  repondre aux requetes ARP par procuration pour les adresses
  desirees aajjoouutteerr les commandes suivantes a votre fichier rc.inet1 :

       #
       # Procuration ARP pour les adresses SLIP allouees.
       #
       /sbin/arp -s 128.263.154.120 00:00:C0:AD:37:1C pub
       /sbin/arp -s 128.263.154.121 00:00:C0:AD:37:1C pub
       /sbin/arp -s 128.263.154.122 00:00:C0:AD:37:1C pub
       /sbin/arp -s 128.263.154.123 00:00:C0:AD:37:1C pub
       /sbin/arp -s 128.263.154.124 00:00:C0:AD:37:1C pub
       #
       # Fin des procurations ARP.

  L'argument pub signifie _`_p_u_b_l_i_e_r_'. C'est cet argument  qui  indique  a
  votre machine de repondre aux requetes pour ces adresses bien qu'elles
  ne soient pas destinees a votre machine.  Quand  elle  repondra,  elle
  renverra bien sur sa propre adresse physique.

  Naturellement  vous devez vous assurer que votre serveur Linux possede
  bien ces adresses IP reliees a l'interface SLIP.

  Si vous utilisez PPP, vous n'aurez pas besoin de vous  tracasser  avec
  la  table ARP, _p_p_p_d se chargera de gerer ces entrees pour vous si vous
  utilisez le parametre _p_r_o_x_y_a_r_p, et aussi longtemps que l'adresse IP de
  la  machine  distante restera valable. Vous devrez mettre le masque de
  votre reseau sur la ligne de commande de _p_p_p_d.

  1100..44..  ggaatteedd -- llee ddeemmoonn ddee rroouuttaaggee

  _g_a_t_e_d pourrait etre utilise a la place de la  _p_r_o_c_u_r_a_t_i_o_n  _A_R_P  et  ce
  serait  certainement  plus propre, mais son utilisation principale est
  de faire  de  votre  machine  Linux  un  _r_o_u_t_e_u_r  _I_P.  _g_a_t_e_d  supporte
  plusieurs  protocoles  de  routage,  le  plus commun, utilise pour les
  petits reseaux, s'appellent _r_i_p.  _r_i_p  signifie  _`_R_o_u_t_i_n_g  _I_n_f_o_r_m_a_t_i_o_n
  _P_r_o_t_o_c_o_l_'  (Protocole  d'Information  de  Routage).  Si  vous utilisez
  _g_a_t_e_d,   configure   pour   _r_i_p,   votre   machine   Linux   diffusera
  periodiquement  une copie de sa _t_a_b_l_e _d_e _r_o_u_t_a_g_e sur votre reseau dans
  un format special. Avec cette methode, toutes les autres  machines  de
  votre reseau sauront quelles sont les adresses accessibles a partir de
  votre machine.

  _g_a_t_e_d devra etre lance par rc.inet2. Cela sera traite dans la  section
  suivante. Vous avez peut-etre un demon appele _r_o_u_t_e_d qui tourne. _g_a_t_e_d
  est  superieur  a  _r_o_u_t_e_d  parce  qu'il  est  plus  souple   et   plus
  fonctionnel. Vous devez utiliser _g_a_t_e_d et non _r_o_u_t_e_d.

  1100..44..11..  OObbtteenniirr _g_a_t_e_d

  Gated est disponible a :

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/system/Network/daemons/gated11_bin.tgz

  1100..44..22..  IInnssttaalllleerr _g_a_t_e_d

  La  distribution  binaire  de  _g_a_t_e_d comprend trois programmes et deux
  exemples de fichiers de configuration.

  Les programmes sont :

     ggaatteedd
        le demon _g_a_t_e_d.

     ggddcc
        l'interface utilisateur de _g_a_t_e_d. _g_d_c est utilise pour controler
        le demon _g_a_t_e_d ; l'arreter et le relancer, obtenir son etat...

     rriippqquueerryy
        est  un  outil de diagnostic pour demander les routes connues du
        routeur en utilisant des requetes RIP de type `query' ou `poll'.

  Les fichiers de configurations sont :

     ggaatteedd..ccoonnff
        c'est  l'actuel fichier de configuration du demon _g_a_t_e_d. Il vous
        permet de specifier comment _g_a_t_e_d reagit  quand  il  fonctionne.
        Vous  pouvez  autoriser  ou  inhiber  un protocole de routage et
        controler le comportement des protocoles de routage actifs.

     ggaatteedd..vveerrssiioonn
        un fichier texte qui donne la version du demon _g_a_t_e_d.

  La distribution binaire de  _g_a_t_e_d  n'installe  pas  les  fichiers  aux
  endroits habituels. Heureusement ils sont peu nombreux.

  Pour installer les binaires faire :

       # cd /tmp
       # gzip -dc .../gated.linux.bin.tgz | tar xvf -
       # install -m 500 bin/gated /usr/sbin
       # install -m 444 bin/gated.conf bin/gated.version /etc
       # install -m 555 bin/ripquery bin/gdc /sbin
       # rm -rf /tmp/bin

  Je  garde  les  demons  reseau  dans  /usr/sbin  ;  si les votres sont
  ailleurs vous devrez evidement les mettre ou vous avez l'habitude. Les
  exemples   de   fichiers   de  configuration  de  _g_a_t_e_d  incluent  des
  configurations pour emuler l'ancien demon _r_o_u_t_e_d. Il fonctionnera sans
  doute pour vous dans la plupart des cas et il ressemble a cela:

       #
       #  Cette configuration emule routed.Elle execute RIP et n'envoie
       #  des mises a jour s'il y a plus d'une interface en activite
       #  et le forwarding IP est active dans le noyau.
       #
       #       NOTEZ que RIP *ne tournera pas* si la somme de controle UDP
       #       n'est pas activee dans le noyau.
       #
       rip yes ;
       traceoptions all;
       #

  Si vous avez des routes statiques a ajouter, vous pouvez le faire dans
  un paragraphe static ajoute a votre /etc/gated.conf comme suit:

       #
       static {
       37.0.0.0 mask 255.0.0.0 gateway 44.136.8.97 ;
       host 44.136.8.100 gateway 44.136.8.97 ;
       } ;
       #

  L'exemple precedent cree une route statique dans le  reseau  Classe  A
  37.0.0.0  via  la passerelle 44.136.8.97 et une route statique vers un
  hote ayant l'adresse 44.136.8.100 via la passerelle  44.136.8.97.   Si
  vous  faites  cela  vous  n'avez  pas  besoin  d'ajouter des routes en
  utilisant la commande _r_o_u_t_e , _g_a_t_e_d ajoutera et gerera  les  routes  a
  votre place.

  Pour installer les pages de _m_a_n, faire :

       # cd /tmp
       # gzip -dc .../gated.linux.man.tgz | tar xvf -
       # install -m 444 man/*.8 /usr/man/man8
       # install -m 444 man/*.5 /usr/man/man5
       # rm -rf /tmp/man

  Les  fichiers  _m_a_n contiennent des informations precises et detaillees
  sur la configuration de _g_a_t_e_d.  Pour  trouver  des  informations  pour
  configurer _g_a_t_e_d, regarder la page de _m_a_n de gated-config.

  1111..  CCoonnffiigguurreerr lleess ddeemmoonnss rreesseeaauu

  Comme  mentionne precedement, il y a d'autres fichiers dont vous aurez
  besoin  pour  terminer  votre  installation   reseau.   Ces   fichiers
  concernent  des  niveaux  de  configuration  plus eleves des logiciels
  reseau. Chaque fichier important est  decrit  dans  les  sous-sections
  suivantes,  mais  en meme temps vous trouverez qu'il y en a d'autres a
  configurer au fur et a mesure que vous deviendrez plus familiers  avec
  les outils.

  1111..11..  //eettcc//rrcc..dd//rrcc..iinneett22 ((llaa sseeccoonnddee mmooiittiiee ddee rrcc..nneett))

  Si  vous  avez  suivi ce document pas a pas jusqu'ici vous devez avoir
  construit un fichier _r_c configurant vos interfaces reseau  et  mis  en
  place  le routage necessaire a votre propre configuration reseau. Nous
  allons maintenant attaquer  les  couches  plus  hautes  des  logiciels
  reseau.

  Vous   devriez   a  ce  stade  lire  le  livre  d'Olaf  Kirch  _N_e_t_w_o_r_k
  _A_d_m_i_n_i_s_t_r_a_t_o_r_s _G_u_i_d_e : il devrait etre considere comme le document  de
  reference de cette etape du processus de configuration. Il vous aidera
  a choisir ce qu'il faut inclure dans ce fichier et surtout ce qu'il nnee
  ffaauutt  ppaass  inclure.  Faites attention que plus on a de services reseau
  disponibles, plus on a de chances d'avoir des carences de  securite  ;
  n'utilisez que ce dont vous avez besoin.

  Vous  devez  en  connaitre  un peu plus sur certains _d_e_m_o_n_s importants
  (processus systeme tournant en tache de fond). Les pages de  _m_a_n  vous
  en diront plus, mais ce sont :

  1111..11..11..  iinneettdd

  _i_n_e_t_d  est  un  programme  qui tourne en tache de fond et qui gere les
  requetes de connexion Internet. Son but est d'eviter  de  laisser  des
  serveurs  tourner  quand  personne n'y est connecte. Quand il voit une
  requete pour un service particulier, comme par exemple _t_e_l_n_e_t, ou _f_t_p,
  il va lire le fichier /etc/services, trouver quel serveur doit traiter
  la requete, le lancer et lui passer la connexion. Imaginez  que  c'est
  le serveur maitre de votre serveur Internet. Il possede aussi quelques
  services qu'il traite lui meme. Ce sont les services _e_c_h_o, _d_i_s_c_a_r_d  et
  _g_e_n_e_r_a_t_e  utilises  a des fins de tests reseau. _i_n_e_t_d ne gere pas ttoouuss
  les serveurs et services que vous devriez mettre en route, mais il  le
  fait pour la plupart. Normalement des services tels que ceux bases sur
  udp ou des services qui gerent eux-memes leur propre  multiplexage  de
  connexion,  comme  les serveurs World Wide Web ou muds doivent tourner
  independamment de _i_n_e_t_d. En general la documentation les  accompagnant
  vous ira s'il faut utiliser _i_n_e_t_d ou non.

  1111..11..22..  ssyyssllooggdd

  _s_y_s_l_o_g_d est un demon qui gere les messages de trace des autres demons.
  Il aiguille ces messages suivant les regles etablies  par  le  fichier
  /etc/syslogd.conf.  Par  exemple pour certains types de messages, vous
  voudrez  les  envoyer  sur  la  console  et  aussi  dans  un   fichier
  d'archivage,  alors  que pour d'autres types vous voudrez les archiver
  uniquement dans un fichier.  _s_y_s_l_o_g_d vous permet de decider quels sont
  les messages que vous voulez tracer et ou ils doivent aller.

  1111..22..  UUnn eexxeemmppllee ddee ffiicchhiieerr rrcc..iinneett22

  Le  fichier  ci-dessous  est un exemple de fichier rc.inet2 que Fred a
  construit.  Il lance un grand nombre de  serveurs,  vous  devrez  donc
  reduire  ce  nombre  pour satisfaire vos besoins. Pour cela effacez ou
  commentez les paragraphes (entre  _i_f  et  _f_i)  dont  vous  n'avez  pas
  besoin.  Chaque  paragraphe  teste  si  le programme existe, envoie un
  message que vous verrez au demarrage de votre machine puis execute  le
  programme  en  tache  de  fond  avec  les  arguments voulus. Pour plus
  d'information  sur  chacun  de  ces  demons,  consultez   le   _N_e_t_w_o_r_k
  _A_d_m_i_n_i_s_t_r_a_t_o_r_s _G_u_i_d_e ou les pages de _m_a_n correspondantes.

  #! /bin/sh
  #
  # rc.inet2      Ce script lance le systeme INET complet.
  #               Ce script monte aussi tous les disques NFS
  #               importants (comme /usr), il faut donc faire
  #               attention a ce que les binaires soient presents
  #               maintenant...
  #
  # Version:      @(#)/etc/rc.d/rc.inet2  2.18    05/27/93
  #
  # Author:       Fred N. van Kempen, <waltje@uwalt.nl.mugnet.org>
  #

  # Constantes.
  NET="/usr/sbin"
  IN_SERV="lpd"
  LPSPOOL="/var/spool/lpd"

  # A ce point, nous sommes prets a parler au reste du monde...
  echo -e "\nMounting remote file systems ..."
  /bin/mount -t nfs -v            # This may be our /usr runtime!!!

  echo -e "\nStarting Network daemons ..."
  # Lance le demon SYSLOG. Ceci doit etre le premier serveur.
  # C'est une OBLIGATION, donc laissez-le.
  echo -n "INET: "
  if [ -f ${NET}/syslogd ]
  then
  echo -n "syslogd "
  ${NET}/syslogd
  fi

  # Lance le SUN RPC Portmapper.
  if [ -f ${NET}/rpc.portmap ]
  then
  echo -n "portmap "
  ${NET}/rpc.portmap
  fi

  # Lance le super serveur INET
  # C'est une OBLIGATION, donc laissez-le.
  if [ -f ${NET}/inetd ]
  then
  echo -n "inetd "
  ${NET}/inetd
  else
  echo "no INETD found.  INET cancelled!"
  exit 1
  fi

  # Lance le serveur de nom NAMED/BIND.
  # NOTE: probablement vous n'avez pas besoin de le lancer.
  #if [ ! -f ${NET}/named ]
  #then
  #        echo -n "named "
  #        ${NET}/named
  #fi

  # Lance le serveur ROUTEd.
  # NOTE: routed est maintenant obsolete. vous devez utiliser gated
  #if [ -f ${NET}/routed ]
  #then
  #        echo -n "routed "
  #        ${NET}/routed -q #-g -s
  #fi

  # Lance le serveur GATEd.
  if [ -f ${NET}/gated ]
  then
  echo -n "gated "
  ${NET}/gated
  fi

  # Lance le serveur RWHO.
  if [ -f ${NET}/rwhod ]
  then
  echo -n "rwhod "
  ${NET}/rwhod -t -s
  fi

  # Lance le serveur U-MAIL SMTP.
  if [ -f XXX/usr/lib/umail/umail ]
  then
  echo -n "umail "
  /usr/lib/umail/umail -d7 -bd </dev/null >/dev/null 2>&1 &
  fi

  # Lance les divers serveurs INET.
  for server in ${IN_SERV}
  do
  if [ -f ${NET}/${server} ]
  then
                  echo -n "${server} "
                  ${NET}/${server}
  fi
  done

  # Lance les divers serveurs SUN RPC.
  if [ -f ${NET}/rpc.portmap ]
  then
  if [ -f ${NET}/rpc.ugidd ]
  then
                  echo -n "ugidd "
                  ${NET}/rpc.ugidd -d
  fi
  if [ -f ${NET}/rpc.mountd ]
  then
                  echo -n "mountd "
                  ${NET}/rpc.mountd
  fi
  if [ -f ${NET}/rpc.nfsd ]
  then
                  echo -n "nfsd "
                  ${NET}/rpc.nfsd
   fi

  # Reveille le(s) demon(s) PC-NFS.
  if [ -f ${NET}/rpc.pcnfsd ]
  then
                  echo -n "pcnfsd "
                  ${NET}/rpc.pcnfsd ${LPSPOOL}
  fi
  if [ -f ${NET}/rpc.bwnfsd ]
  then
                  echo -n "bwnfsd "
                  ${NET}/rpc.bwnfsd ${LPSPOOL}
  fi

  fi
  echo network daemons started.
  # Termine !

  1111..33..  AAuuttrreess ffiicchhiieerrss ddee ccoonnffiigguurraattiioonn rreesseeaauu nneecceessssaaiirreess..

  Il y a d'autres fichiers de configuration que vous devez configurer si
  vous voulez que des personnes se connectent et utilisent votre machine
  en tant que hotes.  Si  vous  avez  installer  linux  a  partir  d'une
  distribution,  vous avez probablement copies de ces fichiers, des lors
  verifiez les pour voir s'ils sont corrects et si ce n'est pas  le  cas
  vous utiliserez les exemples suivants.

  1111..33..11..  UUnn ffiicchhiieerr //eettcc//iinneettdd..ccoonnff eenn eexxeemmppllee..

  Votre  fichier  /etc/rc.d/rc.inet2 a deja lance  _i_n_e_t_d, _s_y_s_l_o_g_d et les
  divers serveurs _r_p_c pour vous. Vous devez  maintenant  configurer  les
  demons  reseau qui seront geres par _i_n_e_t_d. _i_n_e_t_d utilise un fichier de
  configuration appele /etc/inetd.conf.

  Ci-dessous un exemple simple de configuration:

       #
       # Les services internes.
       #
       # Auteurs:      Original taken from BSD UNIX 4.3/TAHOE.
       #               Fred N. van Kempen, <waltje@uwalt.nl.mugnet.org>
       #
       echo    stream tcp nowait root  internal
       echo    dgram  udp wait   root  internal
       discard stream tcp nowait root  internal
       discard dgram  udp wait   root  internal
       daytime stream tcp nowait root  internal
       daytime dgram  udp wait   root  internal
       chargen stream tcp nowait root  internal
       chargen dgram  udp wait   root  internal
       #
       # Services standards.
       #
       ftp     stream tcp nowait root  /usr/sbin/tcpd in.ftpd ftpd
       telnet  stream tcp nowait root  /usr/sbin/tcpd in.telnetd
       #
       # Shell, login, exec et talk sont des protocolese BSD.
       #
       shell   stream tcp nowait root  /usr/sbin/tcpd in.rshd
       login   stream tcp nowait root  /usr/sbin/tcpd in.rlogind
       exec    stream tcp nowait root  /usr/sbin/tcpd in.rexecd
       talk    dgram  udp wait   root  /usr/sbin/tcpd in.talkd
       ntalk   dgram  udp wait   root  /usr/sbin/tcpd in.talkd
       #
       # Services d'informations et d'etats.
       #
       finger  stream tcp nowait root  /usr/sbin/tcpd in.fingerd
       systat  stream tcp nowait guest /usr/sbin/tcpd /usr/bin/ps -auwwx
       netstat stream tcp nowait guest /usr/sbin/tcpd /bin/netstat
       #
       # Fin de inetd.conf.

  La page manuel de _i_n_e_t_d decrit la signification de chaque ligne,  mais
  plus  simplement chaque entree decrit quel programme est execute quand
  une connexion est recue sur la socket liste en premiere  entree.   Ces
  entrees qui possedent incoming ou le nom du programme et les arguments
  doivent etre sont des services qui sont fournis de maniere interne par
  le programme _i_n_e_t_d .
  La  conversion  entre le nom du service dans la premiere colonne et le
  numero effectif de la socket auquel il se refere est effectuee par  le
  fichier /etc/services.

  1111..33..22..  UUnn eexxeemmppllee ddee ffiicchhiieerr //eettcc//sseerrvviicceess..

  Le fichier /etc/services est simplement un tableau de noms de services
  Internet avec le numero et  le  protocole  utilise.   Ce  tableau  est
  utilise  par  certains programmes comme _i_n_e_t_d, _t_e_l_n_e_t and _t_c_p_d_u_m_p.  Il
  simplifie un peu la vie en permettant de se referer a un  service  par
  son nom plutot que par un chiffre.

  Voici un exemple de fichier /etc/services :

  #
  # /etc/services - base de donnees incluant nom du service,
  #                 numero de la socket et protocole.
  #
  # Auteur:
  #     Fred N. van Kempen, <waltje@uwalt.nl.mugnet.org>
  #
  tcpmux     1/tcp
  echo       7/tcp
  echo       7/udp
  discard    9/tcp   sink null
  discard    9/udp   sink null
  systat     11/tcp  users
  daytime    13/tcp
  daytime    13/udp
  netstat    15/tcp
  chargen    19/tcp  ttytst source
  chargen    19/udp  ttytst source
  ftp-data   20/tcp
  ftp        21/tcp
  telnet     23/tcp
  smtp       25/tcp  mail
  time       37/tcp  timserver
  time       37/udp  timserver
  name       42/udp  nameserver
  whois      43/tcp  nicname    # usually to sri-nic
  domain     53/tcp
  domain     53/udp
  finger     79/tcp
  link       87/tcp  ttylink
  hostnames  101/tcp hostname   # usually to sri-nic
  sunrpc     111/tcp
  sunrpc     111/tcp portmapper # RPC 4.0 portmapper TCP
  sunrpc     111/udp
  sunrpc     111/udp portmapper # RPC 4.0 portmapper UDP
  auth       113/tcp authentication
  nntp       119/tcp usenet     # Network News Transfer
  ntp        123/tcp            # Network Time Protocol
  ntp        123/udp            # Network Time Protocol
  snmp       161/udp
  snmp-trap  162/udp
  exec       512/tcp            # BSD rexecd(8)
  biff       512/udp comsat
  login      513/tcp            # BSD rlogind(8)
  who        513/udp whod       # BSD rwhod(8)
  shell      514/tcp cmd        # BSD rshd(8)
  syslog     514/udp            # BSD syslogd(8)
  printer    515/tcp spooler    # BSD lpd(8)
  talk       517/udp            # BSD talkd(8)
  ntalk      518/udp            # SunOS talkd(8)
  route      520/udp routed     # 521/udp too
  timed      525/udp timeserver
  mount      635/udp            # NFS Mount Service
  pcnfs      640/udp            # PC-NFS DOS Authentication
  bwnfs      650/udp            # BW-NFS DOS Authentication
  listen     1025/tcp listener  # RFS remote_file_sharing
  ingreslock 1524/tcp           # ingres lock server
  nfs        2049/udp           # NFS File Service
  irc        6667/tcp           # Internet Relay Chat
  # End of services.

  L'entree  _t_e_l_n_e_t  nous  dit  que  le  service _t_e_l_n_e_t utilise la socket
  numero 23 et le protocole  _t_c_p.   L'entree  _d_o_m_a_i_n  nous  dit  que  le
  service  de nom de domaine (DNS) utilise la socket 52 et a la fois les
  protocoles _t_c_p et _u_d_p.  Vous devez  avoir  une  entree  adequate  dans
  /etc/services pour chaque entree dans /etc/inetd.conf.

  1111..33..33..  UUnn eexxeemmppllee ddee ffiicchhiieerr //eettcc//pprroottooccoollss..

  Le  fichier  /etc/protocols  est un tableau de noms de protocoles avec
  son numero correspondant. Puisque le nombre de protocoles en usage est
  faible ce fichier est tres simple.

       #
       # /etc/protocols - base de donnees de protocoles.
       #
       # Auteur:
       #   Fred N. van Kempen, <waltje@uwalt.nl.mugnet.org>
       #
       ip   0   IP   # internet protocol
       icmp 1   ICMP # internet control message protocol
       igmp 2   IGMP # internet group multicast protocol
       ggp  3   GGP  # gateway-gateway protocol
       tcp  6   TCP  # transmission control protocol
       pup  12  PUP  # PARC universal packet protocol
       udp  17  UDP  # user datagram protocol
       idp  22  IDP
       raw  255 RAW
       #
       # Fin

  1111..44..  RReessoolluuttiioonn ddeess nnoommss

  La  resolution  des noms est le processus qui consiste a convertir une
  adresse en notation pointee (comme tsx-11.mit.edu) en une  adresse  IP
  que  les  couches  reseaux  peuvent  comprendre. Il y a deux facons de
  faire, une simple et une plus complexe.

  1111..44..11..  //eettcc//hhoossttss

  /etc/hosts contient une liste des adresses IP et les noms des machines
  correspondants.  De  cette  maniere  vous pouvez faire reference a une
  machine soit par son nom, soit par son adresse  IP.  En  utilisant  un
  serveur  de  noms  (voir  section  `named'),  vous automatisez le meme
  mecanisme de traduction nom->adresse IP. (Utiliser _n_a_m_e_d  vous  permet
  d'utiliser  votre propre serveur de noms sur votre machine Linux).  Ce
  fichier contient au moins une entree pour  127.0.0.1  avec  comme  nom
  localhost.  Si  vous  n'utilisez  pas uniquement l'interface loopback,
  vous aurez besoin d'ajouter une entree pour  votre  adresse  IP,  avec
  votre  nom  complet  (comme  loomer.vpizza.com).   Vous  pouvez  aussi
  ajouter des entrees pour vos passerelles et adresses reseau.

  Par exemple, si loomer.vpizza.com a comme adresse  IP  128.253.154.32,
  le fichier /etc/hosts contiendra :

  # /etc/hosts
  # Liste des noms de machines et de leurs adresses IP.
  127.0.0.1               localhost
  128.253.154.32          loomer.vpizza.com loomer
  # Fin de hosts

  Bien sur, vous aurez besoin d'editer ce fichier pour qu'il corresponde
  a vos besoins. Si vous utilisez seulement le loopback, la seule  ligne
  necessaire doit etre pour 127.0.0.1, avec a la fois localhost et votre
  nom de machine.

  Notez  que  pour  la  seconde  ligne,  il   y   a   deux   noms   pour
  128.253.154.32 : loomer.vpizza.com et juste loomer. Le premier nom est
  le nom complet de la machine,  appele  "Nom  de  Domaine  Completement
  Qualifie", et le second est simplement un alias du premier nom.

  1111..44..22..  nnaammeedd -- eenn aaii--jjee bbeessooiinn ??

  _`_J_e _T_'_i_m_p_l_o_r_e_._._._'

  _n_a_m_e_d  est  le  demon  serveur  de  nom  pour  la plupart des systemes
  d'exploitation de style UNIX. Il permet a votre  machine  de  repondre
  aux  requetes  de  mise  en  correspondance de nom, non seulement pour
  elle-meme,  mais  aussi  pour  les  autres  machines  sur  le  reseau.
  Autrement  dit,  si  une  autre  machine  veut  trouver  l'adresse  de
  `goober.norelco.com', et que vous avez cette machine dans  votre  base
  de  donnees  _n_a_m_e_d, alors vous pouvez repondre a cette requete et dire
  aux autres machines quelle est l'adresse de `goobers'.

  Avec certaines vieilles implementations de  TCP/IP  sous  Linux,  vous
  aurez  besoin d'utiliser _n_a_m_e_d pour creer des alias de noms de machine
  (meme pour la votre). Le  probleme  est  que  _n_a_m_e_d  est  relativement
  difficile  a  parametrer  proprement  et a maintenir. Pour resoudre ce
  probleme, un programme appele hostcvt.build a ete cree  pour  traduire
  le fichier /etc/hosts dans l'ensemble des fichiers qui constituent les
  fichiers des bases de donnees de _n_a_m_e_d. De toute facon  meme  avec  ce
  probleme resolu, _n_a_m_e_d utilise du CPU et cree du trafic reseau.

  La  morale  est  la suivante : vvoouuss nn''aavveezz ppaass bbeessooiinn dd''uuttiilliisseerr nnaammeedd
  sur votre systeme Linux. Les instructions de la distribution SLS  vous
  indiqueront  surement  de lancer hostcvt.build pour initialiser _n_a_m_e_d.
  C'est simplement inutile sauf si vous voulez  utiliser  votre  machine
  Linux  comme  serveur  de  noms pour d'autres machines, et dans ce cas
  vous devrez en apprendre plus sur  _n_a_m_e_d  de  toute  facon.  Quand  il
  cherche  une  correspondance  pour un nom, votre machine Linux cherche
  d'abord dans le fichier /etc/hosts, puis demande au serveur de nom sur
  le reseau.

  Les seules raisons que vous puissiez avoir d'utiliser _n_a_m_e_d sont :

  +o  Vous  installez  un  reseau  de  machines  et vous avez besoin d'un
     serveur de noms pour une des machines et vous  n'avez  pas  d'autre
     serveur de noms sur le reseau.

  +o  Votre  administrateur  reseau veut que votre systeme Linux serve de
     serveur de noms pour quelque raison que ce soit.

  +o  Vous avez une liaison SLIP lente et vous voulez mettre au point  un
     systeme  de  cache  de  noms  pour  que  votre  machine n'ait pas a
     communiquer sur la ligne serie a chaque recherche de nom.  Si  vous
     aller  etre  relie  a un petit nombre de machines sur le reseau, et
     que  vous  connaissez  leurs  adresses,  vous  pouvez  les   mettre
     directement dans le fichier hosts sans avoir besoin d'un serveur de
     noms du tout. En general, la mise en correspondance de  noms  n'est
     pas  si lente et fonctionne tres bien sur une liaison SLIP de toute
     facon.

  +o  Vous voulez utiliser un serveur de noms pour le plaisir.

  En general, vvoouuss nn''aavveezz PPAASS bbeessooiinn dd''uuttiilliisseerr nnaammeedd; cela signifie que
  vous  devez  commenter  les  lignes  correspondantes  dans  le fichier
  rc.inet2, et vous ne devez pas lancer hostcvt.build.  Si  vous  voulez
  des  alias  de  noms  de  machines,  par  exemple, si vous voulez vous
  referez  a  loomer.vpizza.com  avec  loomer,  vous  pouvez  simplement
  ajouter  un  alias  au  fichier /etc/hosts a la place. Il n'y a pas de
  raison d'utiliser _n_a_m_e_d sauf si vous avez un besoin specifique  de  le
  faire.  Si vous avez acces a un serveur de noms, (votre administrateur
  reseau vous procurera son adresse), la plupart des reseau en  ont  un,
  ne vous ennuyez pas avec _n_a_m_e_d.

  Si  vous  utilisez  seulement le loopback, vous pouvez lancer _n_a_m_e_d et
  donner 127.0.0.1 comme adresse du serveur de noms, mais comme ce  sera
  la  seule  machine  a laquelle vous pourrez parler vous ne l'appelerez
  jamais.

  1111..44..33..  //eettcc//nneettwwoorrkkss

  Le fichier /etc/networks liste les adresses de votre propre reseau  et
  des  autres.  Il  est  utilise  par  la commande _r_o_u_t_e, et vous permet
  d'appeler un reseau par son nom si vous le voulez.

  Pour chaque route vers un reseau  que  vous  desirez  ajouter  par  la
  commande  _r_o_u_t_e,  vous  devez  avoir  l'entree  correspondante dans le
  fichier /etc/networks sauf si vous donnez l'option -net sur  la  ligne
  de commande de _r_o_u_t_e.

  Son format est similaire au fichier /etc/hosts. Ci-dessous un exemple:

       #
       # /etc/networks: liste tous les reseaux pour lesquels vous voulez ajouter
       #               une route
       #
       default         0.0.0.0         # route par defaut - recommande
       loopnet         127.0.0.0       # reseau loopback - recommande
       mynet           128.253.154.0   # Exemple de reseau CHANGER avec le VOTRE
       #
       # Fin de networks

  1111..44..44..  //eettcc//hhoosstt..ccoonnff

  Le systeme possede quelques fonctions faisant partie de  la  librairie
  appelee _r_e_s_o_l_v_e_r. Le fichier /etc/host.conf indique au systeme comment
  rechercher  les  correspondances  des  noms  de  machines.   Il   doit
  comprendre au moins les deux lignes suivantes :

       order hosts,bind
       multi on

  Ces  deux lignes indiquent a la librairie _r_e_s_o_l_v_e_r de chercher d'abord
  dans le fichier /etc/hosts puis de demander au serveur de  noms  (s'il
  est  present).  La ligne _m_u_l_t_i indique que vous pouvez avoir plusieurs
  adresses IP par nom de machine donnee dans /etc/hosts.

  Ce fichier provient de l'implementation de la librairie  _r_e_s_o_l_v_+  pour
  Linux.  Vous  trouverez  plus  de documentation dans la page de man de
  _r_e_s_o_l_v_+_(_8_) si vous l'avez. Sinon vous pouvez l'obtenir a :

  ssuunnssiittee..ddoocc..iicc..aacc..uukk

       /computing/comms/tcpip/nameserver/resolv+/resolv+2.1.1.tar.Z

  Cette archive contient la page de  man  _r_e_s_o_l_v_+_._8  pour  la  librairie
  resolver.

  1111..44..55..  //eettcc//rreessoollvv..ccoonnff

  Ce  fichier  configure  le  systeme de resolution de noms. Il contient
  deux types d'entrees : l'adresse de votre serveur de noms (s'il y en a
  un) et le nom de votre domaine, si vous en possedez un. Si vous faites
  fonctionner votre propre serveur de noms  (_n_a_m_e_d  tournant  sur  votre
  machine  Linux),  l'adresse  de  votre  serveur de noms est 127.0.0.1,
  l'adresse de loopback.

  Votre nom de domaine est votre nom de  domaine  completement  qualifie
  sans  votre  nom  de  machine.  Par  exemple  si votre nom complet est
  loomer.vpizza.com, alors votre nom de domaine est vpizza.com, sans  le
  nom de machine loomer.

  Par exemple, si votre machine est goober.norelco.com, et votre serveur
  de  noms  est  a  l'adresse   128.253.154.5,   alors   votre   fichier
  /etc/resolv.conf ressemblera a :

       domain norelco.com
       nameserver 128.253.154.5

  Vous  pouvez  indiquer  plus  d'un  serveur de noms. Chacun d'eux doit
  avoir une entree _n_a_m_e_s_e_r_v_e_r dans le fichier resolv.conf.

  Rappelez-vous que vous n'avez pas besoin de serveur de  noms  si  vous
  n'utilisez que l'interface loopback.

  1111..44..66..  //eettcc//HHOOSSTTNNAAMMEE

  Il  ne  vous  reste plus qu'a configurer le nom de votre machine. Pour
  permettre a des applications comme  _s_e_n_d_m_a_i_l  d'accepter  le  courrier
  pour votre machine et a votre machine de s'identifier elle-meme aupres
  des autres machines qui lui sont connectees.

  Il y a deux programmes qui  sont  utilises  pour  configurer  ce  type
  d'information  et qui sont generalement mal utilises. Ce sont _h_o_s_t_n_a_m_e
  et _d_o_m_a_i_n_n_a_m_e.  Si vous utilisez une version de net-tools anterieure a
  la  version  1.1.38  vous  pouvez inclure une ligne dans votre fichier
  /etc/rc qui ressemble a :
       /bin/hostname -S

  cela  signifie  que  la  commande  _h_o_s_t_n_a_m_e   va   lire   le   fichier
  /etc/HOSTNAME  qui  devra  contenir  le nom de la machine completement
  qualifie. _h_o_s_t_n_a_m_e separera ensuite le nom de la  machine  du  nom  de
  domaine et enregistrera les deux pour vous.

  Par   exemple   la   machine   precedente  devrait  avoir  le  fichier
  /etc/HOSTNAME suivant :

       goober.norelco.com

  Par contre, si vous utilisez la commande _h_o_s_t_n_a_m_e qui vient avec  net-
  tools-1.1.38  ou  les versions suivantes, vous devrez ajouter la ligne
  suivante a la fin de votre fichier /etc/rc.d/rc.inet1 :

       /bin/hostname goober.norelco.com

  ou si vous avez mis a jour a partir d'une version precedente :

       /bin/hostname -F /etc/HOSTNAME

  et tout devrait fonctionner comme avant.

  La commande /bin/domainname  est  utilisee  pour  definir  le  nom  de
  domaine  NN..II..SS..  et nnoonn ppaass le nom de domaine D.N.S. Vous n'avez pas a
  le mettre en place sauf si vous utilisez _N_I_S, que  l'on  decrira  plus
  loin.

  1111..55..  AAuuttrreess ffiicchhiieerrss

  Il  y  a  bien  sur  d'autres  fichiers  dans  le repertoire /etc avec
  lesquels vous barboterez encore. Vous  trouverez  plus  d'informations
  dans  le livre d'Olaf _N_e_t_w_o_r_k _A_d_m_i_n_i_s_t_r_a_t_i_o_n _G_u_i_d_e. Il debute ou cette
  _H_O_W_T_O finit, plus de details seront proposes dans les versions futures
  de ce document.

  Une  fois  tous  ces  fichiers en place, chaque chose a sa place, vous
  devriez pouvoir relancer votre machine avec  votre  nouveau  noyau  et
  naviguer  sur  le  reseau  ou bon vous semblera. Quoi qu'il arrive, je
  vous recommande vivement de conserver une copie de votre ancien  noyau
  et  meme  d'une  `disquette  de  secours'  au  cas ou quelque chose ne
  tournerait pas rond pour pouvoir revenir en  arriere  et  corriger  le
  probleme.  Vous  pouvez utiliser la disquette d'initialisation de H.J.
  Lu ou le disk1 de la distribution SLS.

  1122..  CCoonnffiigguurraattiioonnss aavvaanncceeeess

  Les configurations precedentes  decrivent  la  facon  d'installer  une
  station  Linux  pour  des utilisations normales. Certains d'entre vous
  ont peut-etre des besoins qui requierent des configurations legerement
  plus  avancees.  Les  exemples  suivants  sont  les plus communs.  Les
  details concernant AX.25, Ottawa PI et les pilotes generiques SCC  ont
  ete mis sur  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/HAM-HOWTO.html>.

  1122..11..  PPPPPP -- PPrroottooccoollee PPooiinntt aa PPooiinntt

  Le  _P_r_o_t_o_c_o_l_e  _P_o_i_n_t  _a  _P_o_i_n_t  est un protocole transportant d'autres
  protocoles, TCP/IP par exemple, sur des lignes series, et que beaucoup
  de   personnes   utilisent   a   la   place  de  SLIP.  Il  offre  des
  fonctionnalites avancees, des  options  de  corrections  d'erreurs  et
  gestion  de la securite. Il corrige beaucoup de deficiences de SLIP et
  est  utilisable  aussi  bien  pour  des   liaisons   asynchrones   que
  synchrones.

  Une  caracteristique  importante  de  PPP  est  l'allocation dynamique
  d'adresses,  probablement  exploitee  par  votre  serveur  PPP.  Cette
  caracteristique  permet  a  un  client  PPP de demander son adresse au
  serveur  grace  a  une  requete  speciale.  De   cette   maniere,   la
  configuration est plus propre qu'avec SLIP car la capacite a retrouver
  son adresse est externe au protocole.

  Les   auteurs   de   la   version   Linux   sont   Michael   Callahan,
  <callahan@maths.ox.ac.uk>  et   Al Longyear, <longyear@netcom.com>. La
  plupart des  informations  que  vous  trouverez  ici  viennent  de  la
  documentation  qui  accompagne  les logiciels PPP. Cette documentation
  est complete et vous en apprendra beaucoup plus.

  Le code PPP de Linux est sorti de la  phase  de  tests  ALPHA  et  est
  maintenant  disponible  pour tout le monde. Le code PPP 1.0.0 de Linux
  est base sur la version libre  de  PPP  de  Paul  Mackerras  pour  les
  systemes d'exploitation derives de BSD. La version 1.0.0 est basee sur
  la version 2.1.1 du code libre.

  Le code PPP se compose de deux parties. La premiere est un  module  du
  noyau  qui  gere  l'assemblage  et  le  desassemblage  des paquets. La
  seconde est un ensemble de protocoles appeles LCP, IPCP, UPAP et CHAP,
  qui  negocient  les  options  de  la  liaison,  faisant fonctionner la
  liaison et gerant l'authentification.

  1122..11..11..  DDooiiss--jjee uuttiilliisseerr PPPPPP aa llaa ppllaaccee ddee SSLLIIPP ??

  Vous utiliserez PPP a la place de SLIP  pour  plusieurs  raisons.  Les
  plus courantes sont :

     VVoottrree ooppeerraatteeuurr iinntteerrnneett nnee ssuuppppoorrttee qquuee PPPPPP
        C'est  la plus evidente des raisons pour utiliser PPP au lieu de
        SLIP.

     VVoouuss aavveezz dduu bbrruuiitt ssuurr vvoottrree lliiggnnee sseerriiee eenn tteemmppss nnoorrmmaall
        PPP fournit une sequence  de  verification  pour  chaque  paquet
        transmis, SLIP non. Si vous avez une ligne serie bruitee, et que
        vous utilisez SLIP,  votre  correction  d'erreur  sera  realisee
        d'une extremite a l'autre de la connexion IP, c'est-a-dire entre
        votre machine et la machine de destination, alors qu'avec PPP la
        detection  d'erreur  s'effectue  localement sur la liaison entre
        votre machine et le serveur PPP. Ceci  permet  une  recuperation
        d'erreurs plus rapide.

     VVoouuss aavveezz bbeessooiinn dd''uunnee ddeess ccaarraacctteerriissttiiqquueess pprroopprreess aa PPPPPP..
        PPP  propose plusieurs possibilites que ne permet pas SLIP. Vous
        pouvez vouloir par exemple transporter non  seulement  de  l'IP,
        mais  aussi  du  DECNET,  ou  des paquets AppleTalk au dessus de
        votre liaison serie. PPP vous permet de le faire.

  1122..11..22..  OOuu oobbtteenniirr lleess llooggiicciieellss PPPPPP

  Le logiciel PPP est disponible a :

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/system/Networking/serial/ppp-2.1.2d.tar.gz

  Ce fichier contient le source du noyau et les sources et  binaires  de
  _p_p_p_d.  La  version  1.0.0 est prevu pour etre utilisee avec les noyaux
  1.0.x et 1.1.x. La version 2.1.2 est prevue pour les noyaux 1.2.x,  et
  la 2.2.0 pour les noyaux 1.3.x.

  1122..11..33..  IInnssttaalllleerr llee llooggiicciieell PPPPPP

  L'installation du logiciel PPP est tres simple.

  1122..11..33..11..  LLee ppiilloottee dduu nnooyyaauu..

  Un  support  pour  PPP  a  ete  construit dans le noyau depuis quelque
  temps, des lors vous etes encourages a utiliser un  noyau  recent.  La
  configuration  du  noyau  est  tres  simple,  les  commandes suivantes
  devraient fonctionner :

       # make config (rappelez-vous de repondre 'y' au support PPP)
       # make dep
       # make (pensez a installer le nouveau noyau apres la recompilation!)

  Quand vous rebootez avec le nouveau noyau, vous  devriez  voir  a  peu
  pres les messages suivants au moment du boot:

       PPP: version 0.2.7 (4 channels) NEW_TTY_DRIVERS OPTIMIZE_FLAGS
       TCP compression code copyright 1989 Regents of the University of California
       PPP line discipline registered.

  Ceci indique que le support PPP a bien ete compile dans votre noyau.

  Maintenant,  essayez  de  regarder le contenu de /proc/net/dev. Faites
  attention a ne pas utiliser _m_o_r_e ou _l_e_s_s dans le systeme  de  fichiers
  proc  car ils verifient la longueur du fichier en premier et c'est une
  caracteristique des fichiers de proc d'avoir une longueur nulle, aussi
  faites:

  # cat /dev/proc/net

  Il devrait ressembler a quelque chose comme :

         Inter-|   Receive                  |  Transmit
         face |packets errs drop fifo frame|packets errs drop fifo colls carrier
             lo:      0    0    0    0    0        0    0    0    0     0    0
           ppp0:      0    0    0    0    0        0    0    0    0     0    0
           ppp1:      0    0    0    0    0        0    0    0    0     0    0
           ppp2:      0    0    0    0    0        0    0    0    0     0    0
           ppp3:      0    0    0    0    0        0    0    0    0     0    0

  Cela indique que le pilote noyau a ete installe correctement.

  1122..11..33..22..  ppppppdd

  Pour  extraire  le logiciel pppd et les utilitaires l'accompagnant, ce
  qui suit devrait convenir:

       # cd /usr/src
       # gzip -dc ppp-2.1.2d.tar.gz | tar xvf -

  Si vous voulez recompiler _p_p_p_d, tapez  _m_a_k_e  dans  le  sous-repertoire
  pppd. Il y aura des messages d'avertissement pendant la compilation de
  lcp.c, upap.c et chap.c mais tout sera OK.

  Si vous voulez recompiler _c_h_a_t, consultez le fichier README.linux dans
  le repertoire chat.

  Pour  installer, taper _m_a_k_e _i_n_s_t_a_l_l dans les repertoires chat et pppd.
  Ces commandes installeront les binaires de _c_h_a_t et _p_p_p_d dans  /usr/etc
  et la page de man pppd.8 dans /usr/man/man8.

  pppd  a  besoin d'etre lance sous root. Vous pouvez positionner le bit
  suid root ou juste le  lancer  quand  vous  etes  root.  _m_a_k_e  _i_n_s_t_a_l_l
  essaiera  de l'installer avec le bit suid root, donc si vous etes root
  quand vous l'installez tout devrait fonctionner correctement.

  1122..11..44..  CCoonnffiigguurreerr eett uuttiilliisseerr lleess llooggiicciieellss PPPPPP

  Comme SLIP, vous pouvez configurer les logiciels PPP comme  client  ou
  comme  serveur.  Le  programme  _c_h_a_t joue le meme role que _d_i_p dans le
  sens qu'il automatise la composition du  numero  de  telephone  et  la
  connexion  a  la  machine  distante.  A  la  difference  de _d_i_p, il ne
  convertit pas la ligne serie a la discipline PPP. Ceci est realise par
  le  programme  _p_p_p_d.  _p_p_p_d  peut servir de serveur ou de client. Quand
  vous l'utilisez comme un client, il appelle  le  programme  _c_h_a_t  pour
  etablir  la  connexion  puis il reprend la main pour faire l'_i_o_c_t_l qui
  change la discipline de la ligne pour celle de _p_p_p et ensuite il  vous
  laisse operer.

  Referez-vous aux pages de man de _p_p_p_d et _c_h_a_t pour plus d'information.
  Vous pouvez aussi regarder le fichier README livre  avec  le  logiciel
  PPP.

  1122..11..44..11..  CCoonnffiigguurreerr uunn cclliieenntt PPPPPP uuttiilliissaanntt uunn mmooddeemm nnuummeerrootteeuurr..

  C'est peut-etre ce que la plupart d'entre vous  voudront  faire,  donc
  nous  allons l'aborder en premier. Vous utiliserez cette configuration
  si votre fournisseur reseau propose des acces  PPP  par  modem.  Quand
  vous  voulez  etablir  la  connexion  vous lancez simplement _p_p_p_d sans
  arguments. Ceci suppose que  votre  serveur  PPP  vous  assignera  une
  adresse  de  maniere  dynamique. Nous verrons plus loin le cas ou vous
  avez une adresse statique.  Le programme  _p_p_p_d  a  un  certain  nombre
  d'arguments  en  ligne  qui  peuvent  modifier  son  comportement. Ces
  arguments peuvent etre places d'un fichier de configuration  de  telle
  maniere   que   les  commandes  n'apparaissent  pas  visibles  lorsque
  quelqu'un branche sur  le  systeme  fait  la  commande  _p_s.  Ceci  est
  particulierement important quand _p_p_p_d fait appel au programme chat: en
  effet il a besoin du mot de passe pour se connecter sur le serveur  et
  en  general  vous  ne  souhaitez  pas  qu'il  soit  visible aux autres
  utilisateurs du  systeme.   Le  fichier  que  _p_p_p_d  utilise  s'appelle
  /etc/ppp/options.   Un  bon  point  de  depart  pour  une installation
  `typique' PPP peut ressembler a ceci:

       connect /etc/ppp/ppp-connect
       /dev/ttyS1
       19200
       crtscts
       modem
       lock
       asyncmap 0
       defaultroute

  Cela signifie que:

  1. _p_p_p_d doit utiliser le script  /etc/ppp/ppp-connect  pour  numeroter
     via le modem et se connecter.

  2. _p_p_p_d doit utiliser le dispositif ttyS1 a 19200 bits par seconde, en
     utilisant le protocole d'echanges de donnees  materiel  crtscts  et
     doit  respecter les signaux du modem (particulierement la detection
     de porteuse) pour detecter si le modem est toujours en ligne ou  si
     l'appel est fini.

  3. _p_p_p_d  doit  creer  un  fichier  lock  pour  le  dispositif tty pour
     s'assurer qu'un autre processus n'essaie pas de l'utiliser en  meme
     temps que lui.

  4. Que la ligne est `bonne pour les 8 bits', c'est a dire que tous les
     caracteres peuvent passer sur la ligne. L'option asyncmap determine
     quels  caracteres _p_p_p_d doit echapper et par defaut ceci est valable
     pour tous les caracteres de controle. La plupart des  serveurs  PPP
     modernes  sont aptes pour les 8 bits et mettre asyncmap a 0 enjoint
     _p_p_p_d de n'echapper aucun caractere.

  5. _p_p_p_d doit creer une defaultroute via le  dispositif  ppp  quand  la
     connexion a reussi.

     La  prochaine  etape  consiste a configurer le script /etc/ppp/ppp-
     connect. Vous devriez normalement utiliser le programme _c_h_a_t livre,
     avec  _p_p_p_d  a l'interieur de ce script, etant donnees sa simplicite
     d'utilisation et sa brievete.  Pour commencer vous devez  connaitre
     a  quoi ressemble la sequence de connexion de votre serveur PPP. Ce
     qui suit est un exemple fictif sur lequel je m'appuyerai.

       CONNECT 14400

       Bienvenue sur les serveur PPP XYZ !

       login:                    <vous entrez votre nom d'utilisateur>^M
       password:                 <vous entrez votre mot de passe>^M

       Maintenant PPP:

  Le programme _c_h_a_t attend comme arguments une  sequence  envoi/attente,
  signifiant  qu'il  veut  une  serie  de `_c_e _q_u_'_i_l _v_e_u_t', suivi par `_c_e
  _q_u_'_i_l  _d_o_i_t  _e_n_v_o_y_e_r'.  /etc/ppp/ppp-connect   nnee   ddooiitt   ppaass    etre
  accessible  en lecture. Un echantillon qui colle avec l'exemple fictif
  ci-dessus ressemble a cela:

       #!/bin/sh
       # Un script pour se connecter au serveur PPP XYZ
       NUM=5552857
       UID=terryd
       PASSWD=secret1
       #
       /usr/sbin/chat -v "" ATZ OK ATDT$NUM CONNECT ogin: $UID word: \\q$PASSWD PPP:

  J'ai ajoute au script une sequence d'initialisation avant de numeroter
  (  C'est ATZ. Il est recommande d'initialiser votre modem avant  avant
  de demarrer).

  Notez l'argument "", il signifie  `_n_'_a_t_t_e_n_d_e_z  _r_i_e_n'  et  est  utilise
  quand vous voulez demarrer une sequence d'envoi.

  L'argument  -v  enjoint a _c_h_a_t d'etre vveerrbbeeuuxx. Dans ce mode il enverra
  au fichier _s_y_s_l_o_g ce qui se passe pendant la connexion pour  que  vous
  puissiez  voir  ce  qui  s'est  passe. Notez le \q avant $PASSWD. Ceci
  enjoint a _c_h_a_t de ne pas ecrire ce qui  suit  dans  _s_y_s_l_o_g.  De  cette
  maniere  votre  mot  de  passe  ne sera pas enregistre.  Il est bon de
  faire chmod 600 /etc/ppp/ppp-connect pour  etre  sur  que  les  autres
  utilisateurs  ne  puissent  le lire en vue de voir votre mot de passe.
  Pour demarrer une session PPP  avec  la  configuration  ci-dessus,  il
  suffit  de  faire  :  _p_p_p_d  et  tout  se passera automatiquement. Vous
  devriez observer le debut de session dans le  journal  du  systeme  et
  quand  tout  est  fini  vous devriez voir une route default dans votre
  table de routage quand vous utilisez la commande route -n pointee  via
  votre nouveau dispositif ppp0.

  Si  vous  utilisez  une adresse IP statique, vous pouvez l'indiquer en
  incluant une ligne comme ceci dans votre fichier /etc/ppp/options:

       nnn.nnn.nnn.nnn:

  nnn.nnn.nnn.nnn etant votre adresse IP. Notez que cela ne marchera que
  si  votre  fournisseur  de services Internet vous l'autorise. Les deux
  points `:' sont importants.

  Il y a beaucoup d'autres options que vous  pouvez  mettre  dans  votre
  fichier options. Voir les pages de documentations de _p_p_p_d et _c_h_a_t pour
  plus d'informations.

  1122..11..44..22..  CCoonnffiigguurreerr uunn cclliieenntt PPPPPP ssuurr uunnee lliiggnnee ssppeecciiaalliisseeee..

  Configurer  un  client PPP pour une ligne specialisee est tres rapide.
  Vous utiliserez encore le programme _p_p_p_d, mais comme vous n'aurez  pas
  besoin  d'etablir la connexion, les arguments du programme _c_h_a_t seront
  plus simples.

  L'exemple que je presente ici suppose que le serveur PPP ne  necessite
  aucune procedure particuliere. J'ai fait ce choix car chaque procedure
  de connexion est differente. Si vous voulez  simplement  utiliser  une
  liaison locale, ce script devrait vous suffire.

       pppd defaultroute noipdefault debug \
             kdebug 2 /dev/cua0 9600

  Cette  commande ouvre le port serie, ouvre _i_o_c_t_l pour le changer en un
  dispositif _p_p_p, definira la route par defaut sur l'interface  _p_p_p.  Le
  parametre  _n_o_i_p_d_e_f_a_u_l_t  signifie  que  le programme _p_p_p_d doit demander
  l'adresse a utiliser pour son interface au serveur.  Les  messages  de
  debug  passeront  par _s_y_s_l_o_g.  L'argument _k_d_e_b_u_g _2 genere des messages
  de debug de niveau 2, ce qui vous donnera plus d'informations  sur  le
  deroulement  des  operations.  Il utilisera le pilote /dev/cua0 a 9600
  bps.

  Si votre serveur PPP a besoin d'une procedure de  connexion  speciale,
  vous pouvez facilement utiliser le programme _c_h_a_t comme dans l'exemple
  du serveur appelant pour realiser cette fonction pour vous.

  Referez-vous aux pages de man de _p_p_p_d et _c_h_a_t pour plus d'information.
  Vous  pouvez  aussi  regarder  le  fichier  README  qui  vient avec le
  logiciel PPP.

  1122..11..44..33..  CCoonnffiigguurreerr uunn sseerrvveeuurr PPPPPP..

  La configuration d'un serveur PPP est similaire a celle  d'un  serveur
  SLIP.  Vous  pouvez  creer  un  compte  `ppp', qui utilisera un script
  executable comme shell de connexion. L'entree du  fichier  /etc/passwd
  ressemblera a :

       ppp:EncPasswd:102:50:PPP client login:/tmp:/etc/ppp/ppplogin

  et le script /etc/ppp/ppplogin ressemblera a :

  #!/bin/sh
  exec /usr/etc/pppd passive :192.1.2.23

  L'adresse   indiquee  sera  celle  qui  sera  assignee  a  la  machine
  aappppeellaannttee.

  Naturellement, si vous voulez que plusieurs utilisateurs  puissent  se
  connecter  simultanement  vous  devrez  creer  autant de comptes et de
  scripts de connexion que vous voudrez autoriser d'acces PPP  car  vous
  ne pouvez utiliser qu'une seule adresse IP par script.

  1122..11..55..  OOuu oobbtteenniirr pplluuss dd''iinnffoorrmmaattiioonn ssuurr PPPPPP oouu eennvvooyyeerr ddeess rraappppoorrttss
  dd''aannoommaalliieess??

  L'url    <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/PPP-HOWTO.html>   est   une
  excellente reference pour obtenir des informations plus comprehensible
  que  celles que je donne ici.  La plupart des discussions sur PPP pour
  Linux se tiennent sur la liste de diffusion PPP.

  Pour joindre le canal PPPPPP Linux sur le serveur de listes,  envoyez  un
  courrier electronique a :

       Majordomo@vger.rutgers.edu

  avec la ligne :

       subscribe linux-ppp

  dans le corps du message. La ligne sujet est ignoree.

  N'oubliez pas de joindre tout le contexte de votre probleme, ainsi que
  toutes les informations utiles pour votre rapport d'anomalie afin  que
  ceux qui vous assisteront comprennent bien votre probleme.

  Vous pouvez aussi consulter :

  Les  RFC  1548,  1331,  1332,  1333  et 1334. Ce sont les documents de
  reference pour PPP.

  W. Richard Stevens decrit aussi PPP dans son livre `TCP/IP Illustrated
  Volume 1', (Addison-Wesley, 1994, ISBN 0-201-63346-9).

  1122..22..  CCoonnffiigguurreerr LLiinnuuxx ccoommmmee sseerrvveeuurr SSLLIIPP..

  Si  vous  avez  une  machine qui doit etre joignable par telephone, et
  proposer des services reseau, vous devrez configurer votre machine  en
  serveur.  Si  vous  voulez  utiliser  SLIP comme protocole serie, vous
  aurez le choix entre trois solutions  pour  configurer  votre  machine
  Linux  comme  serveur  SLIP. Ma preference va a la premiere presentee,
  _s_l_i_p_l_o_g_i_n, car elle est la plus simple a configurer et  a  comprendre,
  mais je presenterai un resume de chaque pour vous faire une opinion.

  1122..22..11..  SSeerrvveeuurr SSLLIIPP uuttiilliissaanntt _s_l_i_p_l_o_g_i_n

  _s_l_i_p_l_o_g_i_n  est  un  programme  que  vous pouvez utiliser a la place du
  programme login normal pour les comptes SLIP. Il convertit la ligne du
  terminal en ligne SLIP.

  L'appelant  se  connectera  avec la procedure standard, en entrant son
  nom d'utilisateur puis son mot de passe, mais au lieu d'avoir un shell
  ensuite,  _s_l_i_p_l_o_g_i_n est execute et cherche une entree dans son fichier
  de   configuration   (/etc/slip.hosts)   qui   corresponde   au    nom
  d'utilisateur.  S'il  en  trouve  une, il configure la ligne en mode 8
  bits propre et utilise un appel _i_o_c_t_l pour convertir  la  ligne  a  la
  discipline  SLIP.  Quand cette procedure est terminee, _s_l_i_p_l_o_g_i_n lance
  un script qui configure l'adresse IP, le masque reseau et  les  routes
  appropriees.  Ce  script est generalement appele /etc/slip.login, mais
  d'une maniere similaire a _g_e_t_t_y, si vous avez des  appelants  speciaux
  qui  necessitent  une  initialisation  speciale, vous pouvez creer des
  scripts appeles /etc/slip.login.loginname qui  seront  executes  a  la
  place  de  celui par defaut.  Il y a trois ou quatre fichiers que vous
  devez configurer pour que  _s_l_i_p_l_o_g_i_n  travaille  pour  vous.  Je  vais
  detailler  ou et comment obtenir les fichiers et comment est configure
  chacun en detail. Ces fichiers sont:

  +o  /etc/passwd pour les comptes utilisateurs.

  +o  /etc/slip.hosts, qui contient une information  unique  pour  chaque
     utilisateur entrant.

  +o  slip.login, qui gere la configuration de routage qui est necessaire
     pour l'utilisateur.

  +o  slip.tty, requis uniquement si vous configurez votre  serveur  pour
     une   _a_l_l_o_c_a_t_i_o_n   _d_'_a_d_r_e_s_s_e   _d_y_n_a_m_i_q_u_e  et  contenant  une  table
     d'adresses a allouer.

  +o  /etc/slip.logout, qui contient  les  commandes  a  effectuer  quand
     l'utilisateur raccroche ou se deconnecte.

  1122..22..11..11..  OOuu ssee pprrooccuurreerr _s_l_i_p_l_o_g_i_n..

  _s_l_i_p_l_o_g_i_n peut etre obtenu a :

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/system/Network/serial/sliplogin-2.0.tar.gz

  Le   fichier  tar  contient  a  la  fois  les  sources,  les  binaires
  precompiles et la page de _m_a_n.

  Pour etre surs que seuls les utilisateurs autorises pourront se servir
  de  _s_l_i_p_l_o_g_i_n, vous devez ajouter une entree dans /etc/group similaite
  a celle-ci:

       SLIP::13:radio,fred

  Quand vous installez l'ensemble _s_l_i_p_l_o_g_i_n, Makefile changera le nom de
  groupe  proprietaire en SLIP, des lors seuls ceux qui appartiennent au
  groupe pourront l'executer. L'exemple donne ci-dessus montre que seuls
  les  utilisateurs  radio  et  fred  pourront executer _s_l_i_p_l_o_g_i_n.  Pour
  installer les binaires dans le repertoire /sbin, et  la  page  de  _m_a_n
  dans la section 8, faire :

       # cd /usr/src
       # gzip -dc .../sliplogin-2.0.tar.gz | tar xvf -
       # <..editez Makefile si vous n'utilisez pas les mots de passe shadow..>
       # make install

  Si vous voulez recompiler les binaires avant de les installer, ajouter
  la ligne make clean avant  la  ligne  make  install.  Si  vous  voulez
  installer  les  binaires  ailleurs,  vous  devrez  editer  le  fichier
  Makefile pour modifier la regle  pour  _i_n_s_t_a_l_l.   Lisez  les  fichiers
  README livres avec l'ensemble pour plus d'informations.

  1122..22..11..22..  CCoonnffiigguurreerr //eettcc//ppaasssswwdd pour les hotes SLIP.

  Vous   aurez   besoin   de   creer   des  comptes  speciaux  pour  les
  correspondants SLIP dans votre  fichier  /etc/passwd.  Une  convention
  repandue est de prefixer d'un 'S' le nom de la machine correspondante.
  Par exemple si la machine s'appelle radio,  vous  creerez  une  entree
  dans /etc/passwd qui ressemblera a :

       Sradio:FvKurok73:1427:1:radio SLIP login:/tmp:/sbin/sliplogin

  La  facon dont le compte est appele n'a pas d'importance, tant qu'elle
  a une signification pour vous.  Note : l'appelant n'a pas besoin  d'un
  repertoire  personnel,  comme  on ne lui presentera pas de shell, /tmp
  est donc un bon choix. Noter aussi que  _s_l_i_p_l_o_g_i_n  est  utilise  a  la
  place du shell normal.

  1122..22..11..33..  CCoonnffiigguurreerr //eettcc//sslliipp..hhoossttss.

  _s_l_i_p_l_o_g_i_n  scrute  le fichier /etc/slip.hosts pour trouver les entrees
  correspondant au nom de connexion. C'est  dans  ce  fichier  que  vous
  indiquez  l'adresse  IP  et  le  masque  reseau  qui seront assignes a
  l'appelant. Des entrees pour deux hotes, une  avec  une  configuration
  statique   pour   l'utilisateur   hote   radio  et  l'autre  avec  une
  configuration dynamique pour l'utilisateur hote albert ressembleraient
  a :

       #
       Sradio    44.136.8.99   44.136.8.100   0xffffff00   normal
       Salbert   44.136.8.99   DYNAMIC        0xffffff00   compressed
       #

  Les entrees du fichier /etc/slip.hosts sont :

  1. le nom de connexion de l'appelant.

  2. l'adresse IP de la machine serveur, c'est-a-dire votre machine.

  3. l'adresse IP qui sera assignee a l'appelant. Si ce champ est marque
     comme DYNAMIC  alors  une  adresse  ip  sera  allouee  suivant  les
     informations  contenues  dans /etc/slip.tty decrit plus tard. NNoottee:
     vous devez utiliser au moins la version 1.3 de sliplogin  pour  que
     cela marche.

  4. le  masque  reseau  assigne  a  la  machine  appelante  en notation
     hexadecimale, par exemple  0xffffff00  pour  un  masque  de  reseau
     classe C, ainsi pour un reseau de classe C ce sera 0xffffff00.

  5. parametres  optionnels  pour autoriser ou inhiber la compression ou
     d'autres possibilites.

  Note : vous pouvez utiliser les noms ou les adresses  IP  en  notation
  decimale  pointee  pour  les champs 2 et 3. Si vous utilisez les noms,
  ils doivent etre resolvables, c'est-a-dire que votre machine doit etre
  capable   de   faire  l'association  entre  le  nom  et  l'adresse  IP
  correspondante, sinon le script echouera au moment  de  l'appel.  Vous
  pouvez  tester la correspondance en utilisant le programme telnet avec
  comme parametre le nom a tester. Si vous avez  comme  reponse  `Trying
  nnn.nnn.nnn...'   alors   votre   machine   a   reussi  a  trouver  la
  correspondance. Par contre si vous avez  le  message  `Unknown  host',
  alors  votre  machine  n'a  pas  su  resoudre  le nom. Si vous avez un
  probleme mettez l'adresse en notation  decimale  pointee  ou  corrigez
  votre  configuration  de resolution. (Voir le paragraphe Resolution de
  nom).

  Les parametres optionnels les plus courants pour les  champs  opt1  et
  opt2 sont :

     nnoorrmmaall
        pour etablir SLIP sans-compression.

     ccoommpprreessss
        pour etablir une compression van Jacobsen des en-tetes (cslip)

  Evidemment  ces deux options sont mutuellement exclusives, vous pouvez
  utiliser l'une ou l'autre. Pour  plus  d'information  sur  les  autres
  options consulter les pages de _m_a_n.

  1122..22..11..44..  CCoonnffiigguurreerr llee ffiicchhiieerr //eettcc//sslliipp..llooggiinn.

  Une  fois  que  _s_l_i_p_l_o_g_i_n  a  recherche  et  trouve  dans  le  fichier
  /etc/slip.hosts une entree correspondante, il essaiera  d'executer  le
  programme  /etc/slip.login  pour  configurer l'interface SLIP avec son
  adresse IP et son masque reseau.

  L'exemple du fichier  /etc/slip.login  qui  vient  avec  le  paquetage
  _s_l_i_p_l_o_g_i_n ressemble a :

  #!/bin/sh -
  #
  #       @(#)slip.login  5.1 (Berkeley) 7/1/90
  #
  # generic login file for a SLIP line.  sliplogin invokes this with
  # the parameters:
  #     $1       $2        $3       $4         $5        $6    $7-n
  #   SLIPunit ttyspeed loginname local-addr remote-addr mask opt-args
  #
  /sbin/ifconfig $1 $4 pointopoint $5 mtu 1500 -trailers up
  /sbin/route add $5
  arp -s $5 <hw_addr> pub
  exit 0
  #

  Vous  noterez  que ce script utilise simplement les commandes _i_f_c_o_n_f_i_g
  et _r_o_u_t_e  pour  configurer  l'interface  SLIP  avec  son  adresse  IP,
  l'adresse  IP  distante  et  le  masque reseau, et cree une route pour
  l'adresse distante qui passe par l'interface SLIP. C'est exactement la
  meme  chose  que  si vous utilisiez la commande _s_l_a_t_t_a_c_h.  Notez aussi
  l'utilisation de _P_r_o_c_u_r_a_t_i_o_n _A_R_P pour s'assurer que les  autres  hotes
  sur  le meme ethernet que la machine sauront comment atteindre un hote
  entrant. Le champ hw_addr doit etre l'adresse materielle de  la  carte
  ethernet  sur  la  machine.  Si vous n'avez pas de carte ethernet vous
  pouvez omettre cette ligne completement.

  1122..22..11..55..  CCoonnffiigguurreerr llee ffiicchhiieerr //eettcc//sslliipp..llooggoouutt.

  Quand l'appel est termine, vous voulez vous  assurer  que  l'interface
  serie  est restauree dans un etat correct pour que les appels suivants
  reussissent. Ceci est realise grace au fichier /etc/slip.logout. C'est
  assez  simple,  a  nouveau,  je  vous  presente  l'exemple  extrait du
  paquetage _s_l_i_p_l_o_g_i_n.

       #!/bin/sh -
       #
       #               slip.logout
       #
       /sbin/ifconfig $1 down
       /sbin/route del $5
       arp -d $5
       exit 0
       #

  Il se contente de passer l'interface en  mode  `down'  et  detruit  la
  route  manuelle  creee  precedemment. Il utilise aussi la commande _a_r_p
  pour enlever tout procuration arp  en  place,  encore  une  fois  vous
  n'avez  pas  besoin  de  la  commande  _a_r_p  si vous n'avez pas de port
  ethernet.

  1122..22..11..66..  CCoonnffiigguurreerr llee ffiicchhiieerr //eettcc//sslliipp..ttttyy

  Si vous utilisez une allocation d'adresse ip dynamique (vous  avez  au
  moins  un  hote  configure  avec  le  mot-cle  DYNAMIC dans le fichier
  /etc/slip.hosts), alors vous devez configurer le fichier /etc/slip.tty
  pour  lister  quelles adresses sont assignees a quel port. Vous n'avez
  besoin de ce fichier que si vous voulez que votre  serveur  alloue  de
  maniere dynamique des adresses aux utilisateurs.
  Le   fichier  est  un  tableau  qui  liste  les  dispositifs  _t_t_y  qui
  supporteront les connexions d'entree  SLIP  et  les  adresses  ip  qui
  seront  assignees aux utilisateurs appelant ces ports.  Son format est
  le suivant:

       # slip.tty    tty-> adresse IP
       # format: /dev/tty?? xxx.xxx.xxx.xxx
       #
       /dev/ttyS0      192.168.0.100
       /dev/ttyS1      192.168.0.101
       #

  Ce que dit cette table est que tout appelant sur  le  port  /dev/ttyS0
  qui  a  son  champ d'adresse dans le fichier /etc/slip.hosts regle sur
  DYNAMIC aura comme adresse allouee 192.168.0.100.

  Par ce biais vous n'avez besoin seulement que  d'allouer  une  adresse
  par  port pour tous les utilisateurs ne demandant pas une adresse fixe
  pour eux-memes. Cela vous permet de  conserver  le  nombre  d'adresses
  dont vous avez besoin au minimum sans gachis.

  1122..22..22..  UUnn sseerrvveeuurr SSLLIIPP uuttiilliissaanntt _d_i_p

  Quelques-unes des informations ci-dessous proviennent des pages de man
  de _d_i_p, ou la facon d'utiliser Linux comme serveur  SLIP  est  decrite
  rapidement. Prenez garde aussi que ce qui suit est base sur l'ensemble
  _d_i_p_3_3_7_j_-_u_r_i_._t_g_z et ne s'applique probablement pas a d'autres  versions
  de  _d_i_p.   _d_i_p  fonctionne suivant un mode ou il place automatiquement
  une entree pour l'utilisateur qui la reclame  et  configure  la  ligne
  serie  en  tant que lien SLIP selon les informations qu'il trouve dans
  le fichier /etc/diphosts. Ce mode est active en invoquant les fichiers
  _d_i_p  et  _d_i_p_l_o_g_i_n.  Ceci  est  donc comment utiliser _d_i_p comme serveur
  SLIP, en creant des comptes speciaux ou  _d_i_p_l_o_g_i_n  est  utilise  comme
  shell  d'entree.   La premiere chose que vous devez faire est de creer
  un lien symbolique comme suit:

       # ln -sf /usr/sbin/dip /usr/sbin/diplogin

  Vous  devez  maintenant  ajouter  des  entrees   dans   vos   fichiers
  /etc/passwd et /etc/diphosts. Ces entrees sont formatees comme suit:

  Pour configurer Linux comme un serveur SLIP, vous avez besoin de creer
  des comptes utilisateurs, ou _d_i_p (en mode esclave) est  utilise  comme
  shell  de  connexion.  Fred suggere de suivre la convention suivante :
  tous les comptes SLIP debutent avec la lettre `S' comme `Sfredm'.   Un
  exemple d'entree dans /etc/passwd pour un serveur slip ressemble a:

  Sfredm:ij/SMxiTlGVCo:1004:10:Fred:/tmp:/usr/sbin/diplogin
  ^^         ^^        ^^  ^^   ^^    ^^   ^^
  |          |         |   |    |     |    \__ shell de connexion
  |          |         |   |    |     |
  |          |         |   |    |     \_______ Repertoire de connexion
  |          |         |   |    \_____________ Nom d'utilisateur complet
  |          |         |   \__________________ Groupe de l'utilisateur
  |          |         \______________________ ID de l'utilisateur
  |          \________________________________ Mot de passe chiffre
  \___________________________________________ Nom de connexion de
                                               l'utilisateur SLIP

  Une fois que l'utilisateur est connecte, le programme _l_o_g_i_n_(_1_) verifie
  que l'utilisateur est valide puis execute le programme _d_i_p_l_o_g_i_n.  _d_i_p,
  quand   il   est   appele  en  tant  que  _d_i_p_l_o_g_i_n,  sait  qu'il  doit
  automatiquement se comporter comme un shell de connexion. Quand il est
  demarre  en  tant  que  _d_i_p_l_o_g_i_n,  la  premiere  chose  qu'il fait est
  d'utiliser la fonction _g_e_t_u_i_d pour obtenir l'ID user de celui qui  l'a
  invoque.  Ensuite il cherche dans le fichier /etc/diphosts la premiere
  entree qui correspond soit au ID user soit au nom  du  dispositif  _t_t_y
  que  l'appel  a  mis  en  marche  et  se  configure  alors  de maniere
  appropriee. Par un choix judicieux, soit en  donnant  a  l'utilisateur
  une  entree dans le fichier diphosts, soit en laissant a l'utilisateur
  la configuration par defaut, vous pouvez construire votre  serveur  de
  telle  sorte  que vous pouvez avoir un melange d'utilisateurs dont les
  adresses sont assignees de maniere statique ou de  maniere  dynamique.
  _d_i_p  ajoutera  automatiquement  une  entree  `Procuration ARP' lorsque
  c'est demande en mode esclave, aussi vous n'avez pas  besoin  de  vous
  soucier d'ajouter manuellement de telles entrees.

  1122..22..22..11..  CCoonnffiigguurreerr //eettcc//nneett//ddiipphhoossttss

  Le  fichier  /etc/net/diphosts  est  utilise  par _d_i_p pour chercher la
  configuration  pre-enregistree  des  machines  distantes.   Ces  hotes
  distants  peuvent  etre  des utilisateurs qui entrent, ou bien sur des
  machines que avez connectees vous-memes.

  Le format general pour le fichier /etc/net/diphosts est le suivant :

       Suwalt::145.71.34.1:145.71.34.2:255.255.255.0:SLIP uwalt:CSLIP,1006
       ttyS1::145.71.34.3:145.71.34.2:255.255.255.0:Dynamic ttyS1:CSLIP,296

  Les champs sont les suivants:

  1. nom de login: comme retourne par getpwuid(getuid()) ou nom de  tty.

  2. non utilise: pour compatiblite avec passwd.

  3. Adresse  de  l'autre  machine:  adresse IP de l'hote appelant, soit
     sous forme numerique soit sous forme de nom.

  4. Adresse locale:  adresse  de  cette  machine,soit  numerique,  soit
     nominative.

  5. Masque de reseau: en notation decimale avec points.

  6. Champ commentaires: a votre guise.

  7. protocole: SLIP, CSLIP, etc..

  8. MTU: nombre decimal.

     Un  exemple  d'entree  /etc/net/diphosts  pour  un utilisateur SLIP
     distant peut-etre:

       Sfredm::145.71.34.1:145.71.34.2:255.255.255.0:SLIP uwalt:SLIP,296

  qui decrit une liaison SLIP avec une adresse distante  de  145.71.34.1
  et un MTU de 296, ou bien:

       Sfredm::145.71.34.1:145.71.34.2:255.255.255.0:SLIP uwalt:CSLIP,1006

  qui  decrit une liaison permettant la compression CSLIP avec un MTU de
  1006.

  Des lors, tous les utilisateurs qui auront la  permission  d'avoir  un
  acces  IP  statique  doivent avoir une entree dans /etc/diphosts et si
  vous voulez que les utilisateurs appelant un  port  particulier  aient
  leur adresse allouee dynamiquement vous devez avoir une entree pour le
  dispositif tty et ne pas configurer une entree pour les  utilisateurs.
  Vous devez vous rappeler de configurer au moins une entree pour chaque
  tty de  facon  a  ce  que  les  utilisateurs  entrant  aient  ait  une
  configuration  adequate  sans se soucier du modem sur lequel ils sont.
  Quand un utilisateur se branche, il recoit une invite normale pour  le
  login  et le mot de passe, a laquelle il doit repondre par son ID user
  SLIP et son mot de passe. Si tout se passe bien, l'utilisateur ne voit
  pas  de  message  special, il se mettra en mode SLIP pour effectuer la
  connexion,  et  sera  configure  suivant  les  parametres  du  fichier
  diphosts.

  1122..22..33..  SSeerrvveeuurr SSLLIIPP uuttiilliissaanntt llee ppaaqquueettaaggee _d_S_L_I_P..

  Matt   Dillon,   <dillon@apollo.west.oic.com>   a  rassemble  quelques
  programmes de gestion des connexions slip, aussi bien en entree  qu'en
  sortie. Cette collection est une collection de petits programmes et de
  scripts qui gerent les connexions pour vous. Vous devrez posseder _t_c_s_h
  car  au  moins  l'un  des  scripts en a besoin. Matt fournit une copie
  binaire de l'utilitaire _e_x_p_e_c_t car il est reclame egalement  par  l'un
  des  scripts. Il serait bon que vous ayez quelque experience de _e_x_p_e_c_t
  pour que ce paquetage fonctionne pour vos liaisons, mais que  cela  ne
  vous rebute pas.

  Matt   a   bien   decrit  dans  le  fichier  README  les  instructions
  necessaires, aussi je ne m'ennuyerai pas a les repeter.

  Ce paquetage peut etre obtenu sur: aappppoolloo..wweesstt..ooiicc..ccoomm

       /pub/linux/dillon_src/dSLIP203.tgz

  ou bien: ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/system/Network/serial/dSLIP203.tgz

  Lisez le fichier README et  creez  les  entrees  dans  /etc/passwd  et
  /etc/group avant de faire  make install.

  1122..33..  UUttiilliisseerr llee ddeemmoonn dd''aauuttoommoonnttaaggee -- AAMMDD

  Cette  section  m'a  ete proposee par Mitch DSouza, et je l'ai incluse
  avec un minimum de changements. Merci Mitch.

  1122..33..11..  QQuu''eesstt--ccee qquu''uunn aauuttoommoonntteeuurr eett ppoouurrqquuooii ll''uuttiilliisseerr ??

  Un  _a_u_t_o_m_o_n_t_e_u_r  propose  un  moyen pratique de monter des systemes de
  fichiers a la demande. Cela permet de reduire les charges  du  serveur
  et  du  client  et  aussi  apporte  une grande souplesse meme avec des
  montages autres que NFS. Il offre aussi  un  mecanisme  de  redondance
  grace auquel on peut passer a un serveur secondaire si le primaire est
  inaccessible. Un autre montage interessant est appele le montage _u_n_i_o_n
  qui  donne  a  l'_a_u_t_o_m_o_n_t_e_u_r  la  possibilite  de  _f_u_s_i_o_n_n_e_r plusieurs
  repertoires en un seul. La documentation doit etre examinee en  detail
  pour tirer pleinement avantage de sa puissance.

  Quelques points importants a se rappeler - (sans ordre particulier) :

  +o  les  cartes  _a_m_d ne sont ppaass compatibles avec les cartes SUN, qui a
     leur tour ne sont ppaass compatibles avec les cartes HP  _e_t  _a_i_n_s_i  _d_e
     _s_u_i_t_e.  Le  point  cle  est que _a_m_d est libre d'acces et compatible
     avec tous les systemes decrit precedemment et d'autres  encore,  ce
     qui  vous  permet  de  partager les cartes sur votre reseau si vous
     utilisez _a_m_d partout sur votre  reseau.  Mitch  l'utilise  avec  un
     ensemble de machines Linux/Dec/NeXt/Sun.

  +o  Les  cartes  de l'automonteur _S_u_n peuvent etre converties au format
     _a_m_d en utilisant un  script  _p_e_r_l  dans  le  repertoire  contrib  -
     automount2amd.pl.

  +o  Vous ddeevveezz avoir le _p_o_r_t_m_a_p_p_e_r fonctionnant aavvaanntt de lancer _a_m_d.

  +o  les montages UFS nnee pprroovvooqquueenntt ppaass de timeout.

  +o  les  montages  UFS, dans le cas de Linux sseeuulleemmeenntt, ont ete etendus
     pour gerer ttoouutteess les varietes de systemes de fichiers natifs (i.e.
     minix,   ext,  ext2,  xiafs  ...)  le  defaut  etant  minix.  Cette
     possibilite non documentee est accessible avec l'option _o_p_t_s  comme
     dans :

        ..., opts:=type=msdos,conv=auto

  +o  Ne  montez  pas  par  dessus des repertoires existants sauf si vous
     utilisez l'option _d_i_r_e_c_t, sinon cela revient a monter votre  disque
     sur /home alors que votre repertoire de connexion est /home/fred.

  +o  TToouujjoouurrss mettre l'option de trace maximum `-x all' si vous avez des
     problemes. Verifier aussi ce que la commande :

       % amq -ms

  renvoie; elle vous indiquera les problemes.

  +o  GNU _g_e_t_o_p_t_(_) est parfois trop intelligent  pour  son  propre  bien.
     Utilisez toujours `-- a la fin des options :

       # /etc/amd -x all -l syslog -a /amd -- /net /etc/amd.net

  1122..33..22..  OOuu ttrroouuvveerr AAMMDD,, llee ddeemmoonn dd''aauuttoommoonnttaaggee

  _a_m_d peut etre obtenu a :

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/system/Misc/mount/amd920824upl67.tar.gz

  Il  contient les binaires prets a etre installes, les sources complets
  et la documentation au format texinfo.

  1122..33..33..  EExxeemmppllee ddee ccoonnffiigguurraattiioonn AAMMDD

  Vous ne configurez pas l'_a_u_t_o_m_o_n_t_e_u_r a partir du  fichier  /etc/fstab,
  qui  doit  deja  contenir les informations a propos de vos systemes de
  fichiers. Tout est en fait gere par des commandes.

  Pour monter deux systemes de fichiers _n_f_s en utilisant  votre  fichier
  /etc/fstab, vous devrez mettre les deux entrees suivantes :

       server-1:/export/disk  /nfs/server-1  nfs  defaults
       server-2:/export/disk  /nfs/server-2  nfs  defaults

  Ce  qui  signifie  que  vous montez _n_f_s server-1 et server-2 sur votre
  disque linux dans les repertoires /nfs/server-1 et /nfs/server-2.

  Apres avoir commente  ou  detruit  les  lignes  precedentes  de  votre
  fichier  /etc/fstab,  vous  pouvez  utiliser _a_m_d pour realiser la meme
  tache en utilisant la syntaxe suivante :

  /etc/amd -x all -l syslog -a /amd -- /nfs /etc/amd.server
  |      | |    | |       | |     |  | |  | |             |
  |      | |    | |       | |     |  | |  | |             |
  `------' `----' `-------' `-----' -' `--' `-------------'
   |        |      |         |      |   |    |
   (1)      (2)    (3)       (4)    (5) (6)  (7)

  ou :

  1. Le chemin complet du binaire  _a_m_d  (evidement  optionnel)  sauf  si
     votre  variable  $PATH  pointe  dessus, si c'est le cas tapez juste
     _`_a_m_d_'.

  2. `-x all' signifie trace maximum. Lire  la  documentation  pour  les
     autres niveaux de trace.

  3. `-l  syslog' signifie enregistrer les messages via le demon _s_y_s_l_o_g.
     Ce qui peut signifier les envoyer dans  un  fichier,  ou  dans  une
     console  inutilisee.  Cette option (_s_y_s_l_o_g) peut etre remplacee par
     le nom d'un fichier. `-l foo' enregistrera dans  un  fichier  nomme
     _f_o_o.

  4. `-a  /amd'  signifie  utiliser  le repertoire /amd comme repertoire
     temporaire pour les points d'automontage. Ce  repertoire  est  cree
     automatiquement  par  _a_m_d  et doit etre detruit avant de lancer _a_m_d
     dans vos srcipts /etc/rc.

  5. `--' indique a _g_e_t_o_p_t_(_) d'arreter d'essayer de trouver des  options
     a  la  suite.  C'est  particulierement  utile  pour passer l'option
     `type:=' sur la ligne de commande, sinon  _g_e_t_o_p_t_(_)  tentera  de  la
     decoder de maniere incorrecte.

  6. `/nfs'  est  le  point  de  montage  nfs  rreeeell.  A  nouveau  il est
     automatiquement cree et ne doit ppaass en general  contenir  de  sous-
     repertoires sauf si l'option `type:=direct' est utilisee.

  7. La carte _a_m_d (un fichier) appele `amd.server' contient les lignes :

       # /etc/amd.server
       /defaults    opts:=rw;type:=nfs
       server-1     rhost:=server-1;rfs:=/export/disk
       server-2     rhost:=server-2;rfs:=/export/disk

  Une fois lance et pendant l'execution, vous pouvez demander l'etat des
  points de montage avec la commande :

       % amq -ms

  Maintenant si vous tapez :

       % ls /nfs

  vous ne devriez voir aucun fichier. Par contre la commande :

       % ls /nfs/server-1

  montera   la  machine  `server-1'  automatiquement.  _E_t  _v_o_i_l_a  !  _a_m_d
  fonctionne. Une fois le delai par defaut ecoule,  le  repertoire  sera
  automatiquement demonte. Votre fichier /etc/password peut contenir les
  entrees suivantes :

        ...
       linus:EncPass:10:0:God:/nfs/server-1/home/linus:/bin/sh
       mitch:EncPass:20:10:Mitch DSouza:/nfs/server-1/home/mitch:/bin/tcsh
       matt:EncPass:20:10:Matt Welsh:/nfs/server-1/home/matt:/bin/csh

  qui signifient que lorsque Linus, Matt, ou Mitch se connecteront  leur
  repertoire  de  connexion  sera  automatiquement  monte sur le serveur
  approprie et demonte quand ils se deconnecteront.

  1122..44..  UUttiilliisseerr LLiinnuuxx ccoommmmee rroouutteeuurr

  Linux fonctionne tres bien comme routeur. Vous devez faire fonctionner
  un  demon  de  routage  comme  _g_a_t_e_d, ou si vous avez des besoins tres
  simples utiliser des routes codees en dur. Si vous utilisez  un  noyau
  recent (1.1.*)  assurez-vous de repondre `y' a :

       IP forwarding/gatewaying (CONFIG_IP_FORWARD) [y] y

  quand vous compilez le noyau.

  Le  livre d'Olaf Kirch _N_e_t_w_o_r_k _A_d_m_i_n_i_s_t_r_a_t_o_r_s _G_u_i_d_e traite du sujet du
  routage et de la mise en place de reseau. Vous pouvez le lire si  vous
  avez  besoin  de  plus  d'information.  Vous  trouverez les references
  exactes dans la section `Documentation utile'.

  1122..55..  NNIISS--SSuunn NNeettwwoorrkk IInnffoorrmmaattiioonn SSyysstteemm

  Il y a un url   <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/NIS-HOWTO.html>  que
  vous  devez  lire si vous etes interesses par NIS. Il detaille comment
  obtenir, installer et configurer le systeme NIS pour Linux.

  1133..  MMoodduulleess eexxppeerriimmeennttaauuxx eett eenn ccoouurrss ddee ddeevveellooppppeemmeenntt

  Il y a un grand nombre de personnes travaillant sur des nouveautes  et
  des  modules pour le code reseau du noyau Linux. Certains sont dans un
  etat avance (voir la partie _e_n _f_o_n_c_t_i_o_n_n_e_m_e_n_t), et c'est ceux  la  que
  j'ai   inclus  dans  cette  section  en  attendant  qu'ils  deviennent
  standards et donc que je les mettent dans une section precedente.

  La       section       AX25       a       ete       relogee       dans
  <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/HAM-HOWTO.html>  parce  qu'elle  est
  plutot specifique aux Radio-amateurs.

  1133..11..  UUnn aaggeenntt ssnnmmpp

  Erik Schoenfelder, <schoenfr@ibr.cs.tu-bs.de> a porte  pour  Linux  un
  agent snmp experimental.

  Il est disponible a :

  ffttpp..iibbrr..ccss..ttuu--bbss..ddee

       /pub/local/cmu-snmp2.1.2l3.tar.gz

  LLiisseezz   le   fichier  cmu-snmp2.1.2l3.README,  il  contient  certaines
  informations que vous aurez a connaitre a propos de ce paquetage.

  Ce paquetage propose un ensemble quasi complet  de  variables  MIB-II.
  Pour l'instant, vous pouvez seulement lire les variables.

  nstat.tar.gz  contient  un  formateur pour la sortie de /proc/net/snmp
  appele _n_s_t_a_t.

  Vous aurez besoin d'utiliser Linux v1.1.60 et  libc  v4.6.27  ou  plus
  recent pour compiler et faire fonctionner l'agent snmp.

  1133..22..  PPiilloottee TTookkeenn RRiinngg EExxppeerriimmeennttaall

  Peter  De  Schrijver <stud11@cc4.kuleuven.ac.be> a developpe un pilote
  Token Ring experimental. Sa derniere version au moment ou j'ecris  est
  disponible  dans  les  noyaux  Linux.1.3.*.  Pour  les  plus  vieilles
  versions, les patches sont situes sur:

  lliinnuuxx33..cccc..kkuulleeuuvveenn..aacc..bbee

       /pub/Linux/TokenRing/TokenRing.patch-1.2.0.gz

  ffttpp..ccss..kkuulleeuuvveenn..aacc..bbee

       /pub/unix/linux/TokenRing.patch-1.1.64.gz

  Il y a un grand nombre de patches adaptes a differents noyaux.  Prenez
  celui qui vous convient.

  Notez  egalement  qu'il  existe des versions d'outils reseau adaptes a
  TokenRing dans le meme repertoire sur linux3.cc.kuleven.ac.be.
  La plupart des cartes basees  sur  le  circuit  TROPIC  d'IBM  peuvent
  fonctionner  maintenant.  Les  cartes  suivantes  sont  reputees  pour
  fonctionner avec le pilote:

  +o  IBM Token Ring Adapter II

  +o  IBM Token Ring 16/4 Adapter

  +o  IBM Token Ring Adapter/A

  +o  IBM Token Ring 16/4 Adapter/A

  +o  HyperRing Classic 16/4

     Les cartes utilisant le  circuit  TI  ou  le  busmastering  DMA  ne
     fonctionneront  pas  avec  le pilote. Cependant quelqu'un travaille
     sur des adaptateurs pour les bus IBM.

  1133..33..  CCaarrttee dd''iinntteerrffaaccee VV..3355

  V.35  est  un  standard  C.C.I.T.T.  qui  offre  une  interface  serie
  equilibree  a haute vitesse, pour des vitesses pouvant aller jusqu'a 2
  Mbps environ.  L'utilisation d'une transmission equilibree par  couple
  differentiel  permet  a  l'interface V.35 de supporter des cables plus
  longs que l'interface plus commune de type V.24/RS232C, ainsi que  des
  vitesses de transmission plus elevees.

  1133..33..11..  IInntteerrnneett TTeecchhnnoollooggiieess IInntteerrnnaattiioonnaall XXNNEETT--11

  Matti   Aarnio   <mea@mea.utu.fi>   represente  Internet  Technologies
  International <mailto:intec@digiw.fi>.  Ils ont une carte 8 bits  X.21
  appeleee  XNET-1  qui fonctionne avec le V.35 avec un cable approprie.
  Vous pouvez obtenir des informations sur la carte sur:

  Internet Technologies International OY,
  Helsinki, Finland  <intec@digiw.fi>
  Internet Technologies International OY (Ltd)
  PO BOX 51
  00641 Helsinki
  FINLAND
  Fax: +356-0-7523939

  Le  pilote  prevu  pour  la  carte   se   trouve   sur:   ftp.funet.fi
  <ftp://ftp.funet.fi/pub/Linux/kernel/xnet-sync-driver.tar.gz>

  1133..33..22..  CCaarrttee SSDDLL CCoommmmuunniiccaattiioonnss NN22..

  SDL   Communications  <http://www.ici.net/cust_/sdl/sdl.html>  produit
  plusieurs cartes controleurs supportant V.35 pour des machines ISA.

  La version beta du pilote se trouve sur:

  ffttpp..ssddllccoommmm..ccoomm

       /business/sdlcomm/n2/linux

  Pour d'autres  informations  contactez  Rubin  Dhillon  at  SDL  Sales
  <mailto:sales@sdlcomm.com>

  1133..44..  pprrooggrraammmmee ppaasssseerreellllee IIPPXX

  Vinod G Kulkarni <vinod@cse.iitb.ernet.in> a coecrit un programme pour
  linux qui lui permet d'agir comme passerelle IPX.

  On trouve le programme sur:

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/Systems/Network/router/ipxbridge.tar.gz

  1133..55..  ssuuppppoorrtt IIPPXX RRIIPP eett SSAAPP..

  Alex Liu <labrat@unitrx.com> a ecrit un support  pour  les  protocoles
  Novell  RIP  et  SAP  qui permet a votre machine linux d'agir comme un
  routeur Novell.

  Ce programme est au stade aallpphhaa et inclut  un  patch  pour  le  noyau.
  Soyez prevenu que vous devez prendre les precautions habituelles quand
  vous essayez ce logiciel.

  Vous pouvez obtenir le logiciel sur:

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/Incoming/ipxripd-002.tar.gz (Jusqu'a ce qu'il soit deplace)
       /pub/Linux//system/Network/router/ipxripd-002.tar.gz

  Un fichier README est inclus et vous devez le lire  pour  les  details
  d'installation et de configuration.

  1133..66..  PPaaqquueettaaggee ddee ddeemmaannddee ddee nnuummeerroottaattiioonn SSLLIIPP//PPPPPP

  Eric  Schenk  <schenk@cs.toronto.edu>  a  ecrit un demon de demande de
  numerotation qui fonctionne soit avec SLIP soit avec PPP.  Il  suppose
  que vous avez un dispositif SLIP configure de telle sorte que le demon
  s'y connecte via un pty. Quand votre connexion SLIP n'est  pas  active
  tous   les  datagrammes  des  hotes  distants  seront  routes  sur  ce
  dispositif et le demon les detectera, quand il recoit un datagramme il
  execute  un  script  pour activer votre liaison reseau et donc reroute
  les datagrammes sur cette liaison.

  Le logiciel se trouve sur:

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/system/Network/serial/diald-0.7.tar.gz

  NNoottee:: Vous devez configurer votre noyau avec le pilote SLIP,  meme  si
  vous voulez tourner avec PPP.

  La  documentation  fournie avec montre comment installer et configurer
  le programme.

  1133..77..  ssuuppppoorrtt IISSDDNN

  Il y a plusieurs support ISDN en train. Ceux que je connais sont:

  1133..77..11..  ppiilloottee 33CCoomm--SSoonniixx PPCC//AArrppeeggggiioo

  Alan Cox a commence un  pilote  pour  la  carte  ISDN  3Com  arpeggio.
  Actuellement il ne supporte que PPP Async.

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/kernel/patches/network/sonix.tgz

  1133..77..22..  ccaarrttee DDIIEEHHLL SSCCOOMM

  ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/kernel/patches/network/isdndrv-0.1.1.tar.gz

  1133..77..33..  ccaarrttee IICCNN IISSDDNN eett//oouu TTeelleess IISSDDNN eett//oouu ccaarrttee CCrreeaattiixx AAVVMM IISSDDNN

  Fritz Elfert, Jan den Ouden et Thinking Objects ont  ecrit  un  pilote
  linux  pour  la  carte  ICN  ISDN.  Une  partie  de  la  documentation
  concernant ce pilote est en langue allemande. Il semble  qu'il  y  ait
  differentes  versions de ce pilote qui apparemment supportent d'autres
  cartes ISDN, si vous en obtenez un et  qu'il  ne  supporte  pas  votre
  carte  jetez  un  coup  d'oeil sur un autre dans les differents sites.
  Vous pouvez en obtenir sur:

  ffttpp..ffrraannkkeenn..ddee

       /pub/isdn4linux/

  ou: ffttpp..ggwwddgg..ddee

       /pub/linux/misc/isdn4linux/

  1133..77..44..  ccaarrttee EEuurroo--IISSDDNN ??

  Matthias  Urlichs  <urlichs@smurf.noris.de>   a   developpe   quelques
  sequences  experimentales  pour  supporter  ISDN  sous  Linux. Le plus
  recent est pour les  noyaux  version  1.3.*  et  il  semblerait  qu'il
  fonctionne.

  On le trouve sur:

  ffttpp..uunnii--ssttuuttttggaarrtt..ddee

       /pub/systems/linux/isdn/ftp.noris.de/

  Attention,  la documentation est en Allemand et le code est concu pour
  supporter le reseau ISDN europeen. Matthias travaille sur une  version
  Anglaise de la documentation.

  1133..77..55..  ccaarrttee IISSDDNN CCoommbbiinneett''ss EEvveerryywwaarree 11000000

  Joel  Katz  <stimpson@panix.com> a developpe un pilote pour les series
  de cartes enfichables ISDN Combinet's Everyware 1000.

  On le trouve sur: ssuunnssiittee..uunncc..eedduu

       /pub/Linux/kernel/patches/network/combinet1000isdn-1.02.tar.gz

  1133..77..66..  PPlluuss dd''iinnffoorrmmaattiioonnss::

  Harald Milz a mis ensemble une page World Wide  Web  pour  le  support
  ISDN    Linux   que   l'on   trouve   sur:   Linux   ISDN   Web   Page
  <http://www.ix.de/ix/linux/linux-isdn.html>.  Un site  plus  approprie
  contenant  des  informations  sur  ISDN est accesible sur: Dan Kegel's
  ISDN home page <http://alumni.caltech.edu/~dank/isdn/>.

  1133..88..  SSyysstteemmeess ddee ttrraannssmmiissssiioonn SSyysstteemm--VV

  Le projet LiS (Linux Streams) fut forme pour developper et implementer
  les  systemes de transmission System-V pour Linux.  Il existe une page
  World    Wide    Web    page    a    Linux    Streams     Web     Page
  <http://www.uc3m.es/~LiS/>  ou vous pouvez obtenir l'etat du projet et
  ou vous pouvez avoir des informations et le code test.

  1133..99..  SSuuppppoorrtt AATTMM ((AAssyynncchhrroonnoouuss TTrraannssffeerr MMooddee)) ..

  Werner Almesberger a mis au point un site WWW  sur  le  sujet.  On  le
  trouve  sur lrcwww.epfl.ch <http://lrcwww.epfl.ch/linux-atm/>.  Il y a
  un logiciel experimental qui supporte les connexions ATM brutes et  IP
  sur  ATM,  ceci au stade alpha, que l'on peut obtenir sur le site Web.
  Le site contient un grand nombre d'informations interessantes sur ATM.

  Un abonnement a une liste de courrier a ete mis en route pour discuter
  d'ATM pour Linux, et vous pouvez y souscrire en envoyant au  coeur  du
  message subscribe linux-atm a: majordomo@vger.rutgers.edu

  1133..1100..  ssuuppppoorrtt XX..2255..

  Beaucoup  de  personnes  se sont inquietees au sujet d'un support X.25
  pour Linux. Il y  a  eu  un  certain  nombre  de  developpement,  mais
  apparemment  la  petite  communaute qui s'y interesse n'a pas assez de
  temps pour produire rapidement. Si vous etes interesses par le support
  X.25,  vous  devriez  vous  porter volontaires pour aider et accelerer
  ainsi l'effort de developpement. La seule information que j'ai sur les
  travaux  en cours de developpement concernant X.25 est une note sur le
  serveur Web d'Alan Cox que quelqu'un s'est porte volontaire pour faire
  le  travail  et qui donne le site WWW suivant donnant des informations
  au sujet de deux developpements qui semblent avancer:

  X.25        pour        Linux        est        a:         www.ping.be
  <http://www.ping.be/~ping0778/linux-x.25/>

  1133..1111..  ssuuppppoorrtt AApppplleettaallkk..

  Si  vous  avez  une  machine  Apple  et  vous  voudriez qu'elle puisse
  partager sur le reseau des fichiers  et  des  imprimantes  avec  votre
  machine linux, alors le support appletalk linux est fait pour vous.

  Les  informations  suivantes ont ete fournies pour la plupart par Cees
  de Groot <cg@tricbbs.fn.sub.org> qui l'a compile a partir de sa propre
  experience  avec  l'aide  de  Dana Basken <dana@millenium.tiac.net> et
  d'autres sur le reseau.

  1133..1111..11..  CCoonnssttrruuiirree llee nnooyyaauu aavveecc llee ssuuppppoorrtt AApppplleettaallkk DDDDPP

  Alan Cox a developpe un support experimental et  qui  marche  pour  la
  specification  Apple Ethertalk. Il fait partie maintenant des derniers
  noyaux 1.2.* et des noyaux 1.3.*, des lors pour  compiler  le  support
  noyau  vous  n'avez  qu'a  compiler un noyau recent, et soyez certains
  d'avoir choisi l'option suivante de configuration:

       #
       # cd /usr/src/linux
       # make config
        ...
        ...
           Appletalk DDP ? y
        ...
        ...
       #

  1133..1111..22..  CCoonnssttrruuiirree lleess oouuttiillss  ddee  ccoonnffiigguurraattiioonn  AApppplleettaallkk  eett  lleess
  ddeemmoonnss..

  Vous aurez besoin de logiciels supplementaires car le support du noyau
  fournit  la configuration de base pour reseau, mais pas les protocoles
  de couche superieures.

  Wesley  Craig  <netatalk@umich.edu>  represente  une  equipe   appelee
  Research  Systems  Unix Group a l'Universite de Michigan qui a produit
  un ensemble appele  _n_e_t_a_t_a_l_k  qui  fournit  le  logiciel  implementant
  l'ensemble du protocole Appletalk plus quelques utilitaires.

  Vous pouvez l'obtenir sur:

  University                         of                         Michigan
  <ftp://terminator.rs.itd.umich.edu/unix/netatalk/>

  il faut au moins la version 1.3.3b2 car les precedentes ne  supportent
  pas Linux.

  Pour construire et installer l'ensemble:

       # cd /usr/src
       # tar xvfz .../netatalk
       - Editez `Makefile', si vous voulez changer la variable DESTDIR qui
         definit l'endroit ou les fichiers seront installes plus tard.
         Par defaut c'est /usr/local/atalk qui est un endroit sur.
       - Vous n'avez maintenant juste qu'a faire `make'. Mon programme `uname'   n' etait pas dans le repertoire /bin, j'ai donc editer `Makefile' pour le mentionner.
       # make
       - en tant que root:
       # make install

  Apres  avoir  termine vous avez un grand nombre de nouvelles commandes
  avec lesquelles vous pourrez jouer.

  1133..1111..33..  CCoonnffiigguurreerr llee llooggiicciieell AApppplleettaallkk..

  La premiere chose a faire  pour  que  tout  marche  est  d'ajouter  le
  contenu du fichier services.atalk a votre fichier /etc/services, juste
  a la fin de ce fichier.

  L'etape suivante  consiste  a  creer  les  fichiers  de  configuration
  appletalk  dans  le  repertoire /usr/local/atalk/etc (ou bien celui ou
  vous avez installe l'ensemble).

  Le premier fichier a creer est /usr/local/atalk/etc/Atalkd.conf.  Pour
  demarrer  ce fichier n'a besoin que d'une seule ligne qui donne le nom
  du dispositif qui supporte le reseau  sur  lequel  sont  vos  machines
  Apple:

       eth0

  Le programme demon Appletalk ajoutera des choses quand il tournera.

  1133..1111..44..  EExxppoorrtteerr uunn ssyysstteemmee ddee ffiicchhiieerrss LLiinnuuxx vviiaa AApppplleettaallkk..

  Vous pouvez exporter des systemes de  fichiers  depuis  votre  machine
  linux  via  le reseau de telle maniere qu'une machine Apple puisse les
  partager.

  Pour    ce    faire    vous    devez    configurer     le     fichier:
  /usr/local/atalk/etc/AppleVolumes.system .

  Tous  les  details  pour  le faire et quelles sont les options peuvent
  etre trouves dans la page d'aide _a_f_p_d.

  Un exemple:

       /tmp Scratch
       /home/ftp/pub Public

  Ce qui exportera votre systeme de fichiers /tmp  en  tant  que  volume
  AppleShare `Scratch' et votre repertoire public ftp en tant que volume
  AppleShare `Public'.  Les noms de volume ne sont pas obligatoires,  le
  demon  les  choisissant  pour  vous, mais ca ne fait pas de mal de les
  declarer quand meme.

  1133..1111..55..  PPaarrttaaggeerr vvoottrree iimmpprriimmaannttee LLiinnuuxx aavveecc AApppplleettaallkk..

  Vous pouvez partager votre imprimante linux avec  vos  machines  Apple
  tres simplement.  Vous devez mettre en route le programme _p_a_p_d qui est
  le demon protole d'acces a l'imprimante Appletalk  (Appletalk  Printer
  Access Protocol Daemona). Quand vous utilisez ce programme, il accepte
  des requetes provenant de vos machines Apple et met en tache  de  fond
  le travail d'impression sur votre demon de ligne d'imprimante.

  Vous  aurez  besoin d'editer le fichier /usr/local/atalk/etc/papd.conf
  pour configurer le demon. La syntaxe est la  meme  que  votre  fichier
  habituel  /etc/printcap  file.  Le nom que vous donnez a la definition
  est enregistre sous le nom de protocole Appletalk, NBP.

  Un exemple de fichier de configuration:

       TricWriter:\
          :pr=lp:op=cg:

  Qui rendra votre imprimante nommee `TricWriter' disponible pour  votre
  reseau  Appletalk  et  acceptera  les travaux qui seront imprimes avec
  l'imprimante linux `lp' en utilisant _l_p_d.

  1133..1111..66..  DDeemmaarrrreerr aavveecc llee llooggiicciieell aapppplleettaallkk..

  D'accord,  vous  devriez  maintenant  etre  pretes  pour  essayer   le
  configuration  de  base.  Il  y a un fichier _r_c fourni avec l'ensemble
  _n_e_t_a_t_a_l_k qui devrait vous convenir, aussi vous devriez faire:

       # /usr/local/atalk/etc/rc.atalk

  et tout devrait demarrer et tourner convenablement.  Vous  ne  devriez
  pas  voir  de  messages  d'erreur  et le programme devrait envoyer des
  messages sur la console explicitant chaque etape qui demarre.

  1133..1111..77..  TTeesstteerr llee llooggiicciieell aapppplleettaallkk..

  Pour tester si le logiciel fonctionne correctement,  sur  une  de  vos
  machines  Apple,  faites  deroulez  le menu Apple, choisissez Chooser,
  cliquez sur Appleshare, et votre boite Linux devrait apparaitre.

  1133..1111..88..  AAvveerrttiisssseemmeennttss ccoonncceerrnnaanntt llee llooggiicciieell aapppplleettaallkk..

  +o  Vous pouvez avoir besoin de demarrer le support Appletalk avant  de
     configurer votre reseau IP. Si vous avez des problemes en demarrant
     les programmes Appletalk, ou si apres avoir demarre vous  avez  des
     ennuis  avec votre reseau IP, alors essayez de demarrer le logiciel
     Appletalk avant de mettre en route  le  fichier  /etc/rc.d/rc.inet1
     file.

  +o  Le  demon  _a_f_p_d (Apple Filing Protocol Daemon) houspille severement
     le disque  dur.  Derriere  les  points  de  montage  il  cree  deux
     repertoires:  AppleDesktop  and  Network  Trash  Folder. Puis, pour
     chaque repertoire auquel vous  accedez  il  y  cree  un  repertoire
     .Appledouble  qui lui permet de stocker les ressources, etc...Aussi
     reflechissez bien avant d'exporter /, car vous aurez ensuite un bon
     moment pour faire le nettoyage.

  +o  Le  programme _a_f_p_d attend des Macs des mots de passe en clair. Ceci
     peut engendrer des problemes de  securite,  auusi  soyez  attentifs
     quand  vous  mettez  en  marche ce demon sur un machine connectee a
     Internet. Vous devez vous en prendre a vous-meme  si  quelqu'un  de
     mal intentionne effectue des choses indelicates..

  +o  Les  outils  existant de diagnostic tels que _n_e_t_s_t_a_t et _i_f_c_o_n_f_i_g ne
     supportent pas Appletalk. Les informations brutes sont  disponibles
     dans le repertoire /proc/net/ si vous en avez besoin.

  1133..1122..   IIPP__MMAASSQQUUEERRAADDEE  --  ppeerrmmeett  aa uunn cceerrttaaiinn nnoommbbrree dd''hhootteess ddee pprree--
  tteennddrree nn''eettrree qquu''uunn sseeuull..

  Si  vous  etes  une  des nombreuses personnes qui possede une sorte de
  reseau local chez lui, ou un certain  nombre  de  machines  connectees
  entr'elles  via une liaison SLIP/plip/ppp, ou bien encore des machines
  reliees a un reseau prive ethernet, et qui ont en plus une  possiblite
  de  connexion  a  Internet, vous avez probablement a un moment ou a un
  autre voulu que les machines  non  directement  connectees  soient  en
  mesure  de  pouvoir  communiquer  avec Internet.  Ceci est normalement
  accompli en obtenant une adresse IP valide  pour  votre  reseau  local
  puis  en  demandant  a  votre  Fournisseur de Service Internet de vous
  fournir gentiment une route reseau pour votre connexion plutot  qu'une
  route  hote  unique  qu'il  fournissait precedemmment. Malheureusement
  beaucoup de  Fournisseurs  vous  demanderont  beaucoup  d'argent  pour
  pouvoir  utiliser  au  mieux  la  bande passante de votre connexion et
  surement cette idee ne vous enchantera pas.

  IP_MASQUERADING apporte une solution intelligente  a  ce  probleme  en
  faisant  en  sorte  que  toutes  les  machines  de votre propre reseau
  apparaissent comme une seule machine tres active sur le reseau. Il  le
  fait  en  realisant  en  temps  reel,  a  la volee, des transpositions
  d'adresses.  La  plupart  du  code  provient  de   Pauline   Middelink
  <middelin@polyware.iaf.nl>.

  Ken  Eaves  <keves@eves.com>  a fourni la plupart des informations ci-
  dessous, si vous y trouvez l'aide necessaire, remerciez Ken.

  1133..1122..11..  OObbtteenniirr llee llooggiicciieell ``mmaassqq''..

  Le logiciel IP_Masquerade est maintenant fourni en tant que patch avec
  les  versions  noyaux  de  linux  1.2.*  et une nouvelle version de la
  commande _i_p_f_w.  Le programme _i_p_f_w qui vient avec  l'ensemble  logiciel
  net-tools  pour  le  configurer  n'a  pas encore l'option `masquerade'
  incluse.  Le  noyau  que  vous  utilisez   doir   supporter   l'option
  ip_firewalling pour permettre a ip_masquerade de fonctionner.
  Le fichier patch peut etre obtenu sur:

  ffttpp..eevveess..ccoomm

       /pub/masq

  Dans ce repertoire vous trouverez les fichiers de patch, les nouvelles
  versions de la commande _i_p_f_w et le FAQ original de Masquerade  elabore
  par Ken's dont nous nous sommes servis.

  Le   fichier  patch  s'appelle  masq-patch.1.2.n,  et  vous  devez  le
  recuperer.  Les  fichiers  ipfw   et   ipfw-for-1.3.10   sont   prevus
  respectivement pour les noyaux 1.2.* et 1.3.10.

  1133..1122..22..  CCoommmmeenntt iinnssttaalllleerr eett ccoommppiilleerr llee ppaattcchh ??

  Partant  du  principe  que  vous  avez  les  sources  d'un noyau 1.2.*
  installees sous le repertoire /usr/src/linux  vous devrez faire  comme
  suit:

       #
       # cd /usr/src
       # patch -p0 <.../masq-patch.1.2.n 2>patch.errs
       - cherchez dans le fichier the patch.errs le chaine `fail'. Si vous ne la trouvez pas alors tout s'est bien passe. Si vous l'avez trouvee verifiez bien que vous avez la bonne version des sources noyau.
       # cd /usr/src/linux
       # make config
       - Vous devez repondre `y' a:
         ...
         IP: forwarding/gatewaying (CONFIG_IP_FORWARD) [y]
         IP: firewalling (CONFIG_IP_FIREWALL) [y]
         IP: masquerading (ALPHA) [y]
         ...
       - Vous repondez comme vous le faites d'habitude aux autres options.
       # make dep
       # make clean
       - Compilez comme d'habitude, c'est a dire:
       # make zlilo
       #

  A  la  fin  de  la  compilation,  apres avoir verifier que votre noyau
  tourne correctement, assurez vous d'avoir une copie qui marche du pro-
  gramme  _i_p_f_w.  Celui  est  normalement installe sous sbin, aussi apres
  avoir teste votre version contenant IP_MASQUERADE vous le mettez  bien
  dans  le repertoire /sbin. C'est tout ce qui est necessaire pour avoir
  le support noyau installe.

  1133..1122..33..  CCoommmmeenntt ccoonnffiigguurreerr llee llooggiicciieell IIPP__MMAASSQQUUEERRAADDEE ??

  Configurer la fonction IP_MASQUERADE depend completement de la maniere
  dont  votre  reseau  est  configure.  L'idee generale est la suivante:
  Tout ce qui est sur votre machine locale et  que  vous  voulez  rendre
  accessible a Internet doit avoir sa route par defaut pointee sur votre
  machine linux  supportant  IP_MASQUERADE.   Deuxiemement,  vous  devez
  avoir  une  entree dans la table firewall mentionnant que vos machines
  locales doivent etre sous IP_MASQUERADE.
  Pour configurer la  fonction  IP-MASQUERADE  vous  devez  utiliser  la
  commande  _i_p_f_w.   La  commande  _i_p_f_w  est  normalement  utilisee  pour
  configurer l'installation de la protection firewall  Linux,  et  comme
  votre  hote  ayant IP_MASQUERADING agit comme un protecteur contre les
  sorts, _i_p_f_w a ete  modifie  pour  prendre  en  compte  cette  fonction
  additionnelle.

  Voici  deux  exemples  de  configurations  qui couvrent la plupart des
  situations, et si vous  avez  quelque  chose  de  plus  complique  que
  celles-ci   vous   avez  probablement  assez  d'experience  pour  vous
  debrouiller vous-meme.

  Deux machines reliees entr'elles par SLIP ou PPP:

        .-------.             .-------.
        |       |    SLIP     | linux |   SLIP/ppp
        | local |-----//------| masq  |-----//-------> Vers fournisseur Internet
        |       |             | svr   |
        ._______.             ._______.

                ^            ^         ^
                |            |         |
           192.168.0.2   192.168.0.1  assigne dynamiquement

  Votre fichier /etc/rc.d/rc.inet1 devrait contenir en plus:

        ...
        ...
       # Permet a la machine 192.168.0.2 d'etre avec IP_MASQUERADE
       # pour tout le monde.
       ipfw a m all from 192.168.0.2/32 to 0.0.0.0/0
        ...
        ...

  Notez la syntaxe iii.iii.iii.iii/nn. Vous pouvez vous demander ce  que
  signifie  /nn  et  comment  le  calculer.  Cette  syntaxe est um moyen
  d'encoder a la fois une adresse ip et un  masque  de  reseau.  Ce  que
  cette  syntaxe  dit  est  que  ce  sont  toutes  les adresses dont les
  premiers nn bits correspondent a ceux  de  iii.iii.iii.iii.  L'exemple
  ci-dessus  est  pour  un  hote  unique,  donc  tous  les  bits doivent
  correspondre car il y a 32 bits dans une adresse IP et la  syntax  est
  /32.   Un  reseau  prive  ethernet  de machines partageant une liaison
  unique internet:

   .-------.    _
   |       | .2 |
   | local |----|
   |       |    | <-- Ethernet lan
   ._______.    |     192.168.0.0 netmask 255.255.255.0
                |
                |
   .-------.    |        .-------.
   |       | .3 |     .1 | linux |   SLIP/ppp
   | local |----|--------| masq  |-----//-------> Vers le fournisseur
   |       |    |        | svr   |
   ._______.    -        ._______.

                                  ^
                                  |
                                 assignee dynamiquement

  Pour cette configuration vous avez une  seule  entree  qui  decrit  le
  reseau en entier, vous devriez avoir quelque chose comme cela:

        ...
        ...
       # Permet a toutes les machines sur le reseau 192.168.0.0
       # d'etre avec IP_MASQUERADE pour tout le monde.
       ipfw a m all from 192.168.0.2/24 to 0.0.0.0/0
        ...
        ...

  Une  fois  de  plus,  notez  la  relation  entre  le  masque de reseau
  (255.255.255.0)  et  la  syntaxe  de  _i_p_f_w.  Un  reseau  de  classe  C
  (255.255.255.0) a 24 bits dans son masque de reseau.

  Pour  vous  rendre  la  tache plus facile, voici un tableau de masques
  reseau usuels avec le nombre de bits correspondants:

       netmask             ipfw
       ---------------     ----
       255.0.0.0           /8
       255.255.0.0.0       /16
       255.255.255.0       /24
       255.255.255.128     /25
       255.255.255.192     /26
       255.255.255.224     /27
       255.255.255.240     /28
       255.255.255.248     /29
       255.255.255.255     /32

  1133..1122..44..  OOuu ddiissccuuttee--tt--oonn ddee IIPP__MMAASSQQUUEERRAADDEE ??

  Il y avait une liste mail a masq@eves.com.  Malheureusement  elle  est
  fermee maintenant.

  1133..1133..  IIPPAALLIIAASS -- aaddrreessssaaggee mmuullttiippllee ssuurr uunnee iinntteerrffaaccee..

  Si vous utilisez un serveur WWW et voulez supporter plusieurs serveurs
  virtuels ou votre reseau comprend plusieurs sous-reseaux sur  le  meme
  cable,  alors vous aurez besoin que votre machine reponde a plus d'une
  adresse par interface.

  Le programme _i_p_a_l_i_a_s vous permet de le faire.

  Robert Sanders <rsanders@mindspring.com> a ecrit un support linux dans
  ce  but.  Il  est  fourni  comme une ensemble de patches pour le noyau
  linux 1.2.1.

  Vous pouvez l'obtenir sur:

  ffttpp..pprrooccyyoonn..ccoomm

       /pub/linux/ipalias

  Pour l'installer vous avez besoin des sources du noyau 1.2.1 puis:

       # cd /usr/src/linux
       # patch -p1 .../alias-patch-1.2.1-v1
       # make config
       # make dep; make clean; make zlilo

  Vous aurez besoin aussi d'avoir le fichier alias-net-tools.tar.gz  car
  il  contient les nouvelles versions des commandes _i_f_c_o_n_f_i_g et _n_e_t_s_t_a_t.

  1133..1133..11..  CCoonnffiigguurreerr iipp aalliiaasseess..

  Pour configurer ip alias utilisez la nouvelle commande _i_f_c_o_n_f_i_g  comme
  suit:

       # ifconfig eth0 alias 198.71.200.5

  Ceci   suppose  que  vous  avez  deja  votre  systeme  configure  pour
  travailler sur votre reseau et que vous voulez que  198.71.200.5  soit
  une seconde adresse.

  1144..  OOuuttiillss ddee ddiiaaggnnoossttiicc -- CCoommmmeenntt ttrroouuvveerr ccee qquuii nnee vvaa ppaass ??

  Dans cette section, je decris brievement certains des outils usuels de
  diagnostic  que  l'on  trouve pour votre reseau Linux, et comment vous
  pouvez les utiliser pour identifier  la  cause  de  vos  problemes  de
  reseaux,  ou  pour  vous  apprendre  un peu plus comment fonctionne un
  reseau tcp/ip. J'ai passe sous silence quelques details concernant  la
  manere  dont  travaille les outils car ce document n'est pas l'endroit
  adequat  pour  les  decrire,  mais  j'espere  presenter   suffisamment
  d'informations pour que vous compreniez comment utiliser les outils et
  que vous compreniez mieux les pages _m_a_n correspondantes, ou tout autre
  documentation.

  1144..11..  ppiinngg -- eetteess vvoouuss llaa??

  L'outil  _p_i_n_g  est compris dans la distribution NetKit-B comme indique
  plus haut dans la section `Les applications reseau'.  _p_i_n_g, comme  son
  nom  le laisse supposer, vous permet de transmettre un datagramme a un
  autre hote qui vous le  renverra  si  il  est  en  activite  et  qu'il
  fonctionne  correctement,  et  le  reseau intermediaire aussi. Dans sa
  forme la plus simple, vous faites:

       # ping gw
       PING gw.vk2ktj.ampr.org (44.136.8.97): 56 data bytes
       64 bytes from 44.136.8.97: icmp_seq=0 ttl=254 time=35.9 ms
       64 bytes from 44.136.8.97: icmp_seq=1 ttl=254 time=22.1 ms
       64 bytes from 44.136.8.97: icmp_seq=2 ttl=254 time=26.0 ms
       ^C

       --- gw.vk2ktj.ampr.org ping statistics ---
       3 packets transmitted, 3 packets received, 0% packet loss
       round-trip min/avg/max = 22.1/28.0/35.9 ms
       #

  Ce que _p_i_n_g a fait est de resoudre le nom d'hote en une adresse, et en
  utilisant  le protocole _i_c_m_p il a transmis un paquet _i_c_m_p _e_c_h_o _r_e_q_u_e_s_t
  _(_d_e_m_a_n_d_e _d_'_e_c_h_o _i_c_m_p_) a l'hote eloigne periodiquement.  A chaque  _e_c_h_o
  _r_e_q_u_e_s_t _(_d_e_m_a_n_d_e _d_'_e_c_h_o_) que l'hote eloigne recoit un paquet _i_c_m_p _e_c_h_o
  _r_e_p_l_y _(_r_e_p_o_n_s_e _e_n _e_c_h_o _i_c_m_p_) vous est transmis en retour. Chaque ligne
  commencant  par  `64 bytes from ...' represente un _e_c_h_o _r_e_p_l_y _(_r_e_p_o_n_s_e
  _e_n _e_c_h_o_) recu en reponse a un _e_c_h_o _r_e_q_u_e_s_t  _(_d_e_m_a_n_d_e  _d_'_e_c_h_o_).  Chaque
  ligne  donne  l'adresse de l'hote qui repond, le numero de la sequence
  correspondante, le champ _t_i_m_e _t_o _l_i_v_e _(_t_e_m_p_s _m_a_x_i_m_u_m  _d_e  _v_i_e_)  et  la
  totalite du tempsthe total _r_o_u_n_d _t_r_i_p _t_i_m_e_(_t_e_m_p_s _p_o_u_r _f_a_i_r_e _l_'_a_l_l_e_r _e_t
  _r_e_t_o_u_r_) que cela a pris.  Le _r_o_u_n_d _t_r_i_p  _t_i_m_e  est  le  temps  compris
  entre l'envoi du paquet _e_c_h_o _r_e_q_u_e_s_t et la reponse correspondante _e_c_h_o
  _r_e_p_l_y Cela peut etre une mesure de la rapidite ou  de  la  lenteur  du
  reseau  entre les deux machineCela peut etre une mesure de la rapidite
  ou de la lenteur du reseau entre les deux machines.

  Les deux dernieres lignes vous donnent  combien  de  paquets  ont  ete
  envoyes,  combien  de bonnes reponses ont ete recues et le pourcentage
  de paquets qui ont ete perdus.   Le  pourcentage  de  pertes  est  une
  mesure  de la qualite de la connexion.  Un pourcentage eleve de pertes
  indique des problemes tels qu'un taux d'erreurs eleve quelque part sur
  la  liaison  entre les deux hotes, une capacite epuisee sur un routeur
  ou une liaison ou un fort taux de collisions sur un  reseau  ethernet.
  Vous  pouvez  utiliser _p_i_n_g pour identifier ou le probleme se situe en
  effectuant des sessions _p_i_n_g sur chacun des  points  de  la  route  du
  reseau.

  1144..22..  ttrraacceerroouuttee -- CCoommmmeenntt yy vvaaiiss--jjee??

  L'outil  _t_r_a_c_e_r_o_u_t_e  se trouve dans la distribution NetKit-A detaillee
  plus haut.  _t_r_a_c_e_r_o_u_t_e a pour but initial de tester et de  montrer  le
  chemin  que  votre  connexion  reseau  doit prendre pour aller vers un
  hote.  _t_r_a_c_e_r_o_u_t_e utilise aussi le protocole _i_c_m_p, mais il utilise  un
  truc  intelligent  pour  obtenir  chaque  point  le  long du chemin et
  renvoie une reponse au fur  et  a  mesure  qu'il  progresse.  Ce  truc
  consiste  a  manipuler  manuellement le champ _t_i_m_e _t_o _l_i_v_e des paquets
  transmis.  Le champ _t_i_m_e _t_o _l_i_v_e est un mecanisme qui s'assure que les
  paquets  solitaires  ne soient emprisonnes dans une boucle de routage.
  Chaque fois qu'un paquet passe par un routeur, il decremente le  champ
  _t_i_m_e  _t_o  _l_i_v_e  d'une  unite.  Si  _t_i_m_e  _t_o _l_i_v_e atteint zero alors ce
  routeur ou hote  envoie  un  message  _i_c_m_p  _t_i_m_e  _t_o  _l_i_v_e  _e_x_p_i_r_e_d  a
  l'emetteur  du  paquet  pour  lui  signifier  que ce paquet n'est plus
  valide.  _t_r_a_c_e_r_o_u_t_e utilise ce mecanisme  en  envoyant  une  serie  de
  paquets   _u_d_p   ayant  leur  _t_i_m_e  _t_o  _l_i_v_e  commencant  a  1  et  qui
  s'incremente  a  chaque  etape.   En  enregistrant  les  adresses  qui
  repondent  _i_c_m_p  _t_i_m_e _t_o _l_i_v_e _e_x_p_i_r_e_d lorsque les paquets expirent, il
  peut determiner le trajet suivi pour arriver  a  la  destination.   Un
  exemple d'utilisation ressemble a ceci:

       # traceroute minnie.vk1xwt.ampr.org
       traceroute to minnie.vk1xwt (44.136.7.129), 30 hops max, 40 byte packets
        1  gw (44.136.8.97)  51.618 ms  30.431 ms  34.396 ms
        2  gw.uts (44.136.8.68) 2017.322 ms  2060.121 ms 1997.793 ms
        3  minnie.vk1xwt (44.136.7.129) 2205.335 ms  2319.728 ms  2279.643 ms
       #

  La  premiere colonne nous dit combien de bonds plus loin (quelle etait
  la valeur de _t_t_l), la seconde colonne quel est le nom de l'hote et son
  adresse  qui  a  repondu  ,  si  il  peut etre resolu ou seulement son
  adresse si ce  n'est  pas  le  cas.   Les  troisiemes,  quatriemes  et
  cinquiemes  colonnes  sont  les  temps  d'aller  et  retour pour trois
  paquets consecutifs vers ce point.  Ceci nous dit que le premier  bond
  le  long  de  la  route  est  via  gw.vk2ktj et que les trois chiffres
  suivants sont les allers et retours vers ce routeur. Le  bond  suivant
  est  via  gw.uts.ampr.org  et  minnie.vk1xwt.apr.org  est un bond plus
  loin. Vous pouvez en deduire des informations sur le chemin reseau  en
  regardant  les  differences  de temps entre chaque etape sur la route.
  Vous pouvez voir que les allers et retours pour gw  sont  relativement
  rapides,   c'est   un   hote   connecte   par   ethernet.  gw.uts  est
  substantiellement plus lent a obtenir que gw, c'est par le biais d'une
  liason radio de faible vitesse, puis vous avez le temps ethernet et le
  temps radio ajoutes ensemble. minnie.vk1xwt est un peu plus  lent  que
  gw.uts, etant relies par un reseau a grande vitesse.

  Si vous effectuer traceroute et que vous voyez la chaine !N apparaitre
  apre le chiffre donnant le temps, cela  indique  que  votre  programme
  traceroute   a   recu   une   reponse   _n_e_t_w_o_r_k   _u_n_r_e_a_c_h_a_b_l_e  _(_r_e_s_e_a_u
  _i_n_a_t_t_e_i_g_n_a_b_l_e_). Ce message vous indique que l'hote ou le  routeur  qui
  vous  a  envoye  cd message ne connait par le chemin vers l'adresse de
  destination.  Cela indique habituellement qu'il y  a  un  lien  reseau
  casse  quelque  part.   La  derniere adresse que vous avez obtenue est
  celle juste avant la liaison en defaut.

  De maniere similaire si vous voyez la chaine  !H  cela  indique  qu'un
  message  _h_o_s_t _u_n_r_e_a_c_h_a_b_l_e _(_h_o_t_e _n_o_n _a_t_t_e_i_g_n_a_b_l_e_) a ete recu. Cela peut
  vouloir dire que vous  allez  jusqu'a  la  carte  ethernet  ou  l'hote
  eloigne  est  connecte,  mais  l'hote lui-meme ne repond pas ou est en
  defaut.

  1144..33..  LL''uuttiilliittaaiirree ttccppdduummpp

  Adam Caldwell <acaldwel@103mort2.cs.ohiou.edu> a realise le portage de
  _t_c_p_d_u_m_p sous linux. _t_c_p_d_u_m_p vous permet de tracer les activites reseau
  en interceptant les paquets entrant et sortant. C'est tres utile  pour
  diagnostiquer des problemes reseau ardus.
  Vous    pouvez   trouver   les   sources   et   les   binaires   a   :
  103mor2.cs.ohiou.edu
  <ftp://ftp.funet.fi/pub/OS/Linux/PEOPLE/Linus/net-
  source/tools/tcpdump-3.0.3-tar.gz>

  _t_c_p_d_u_m_p decode chacun des paquets qu'il intercepte et les affiche sous
  un  format  texte  legerement crypte. Vous devriez utiliser _t_c_p_d_u_m_p si
  vous essayez  de  diagnostiquer  un  probleme  comme  des  erreurs  de
  protocole,  ou  des  deconnexions bizarres, ceci car il vous permet de
  voir en reel ce qui arrive sur le reseau. Pour bien  utiliser  _t_c_p_d_u_m_p
  vous  devez avoir quelques connaissances sur les protocoles et comment
  ils fonctionnent, mais il  est  aussi  utile  pour  quelques  services
  simples comme verifier que les paquets quittent bien votre machine par
  le bon port si vous essayez de diagnostiquer des problemes de  routage
  et pour voir si vous recevez des paquets en provenance de destinations
  eloignees.

  Un exemple de ce que repond tcpdump ressemble a ceci:

       # tcpdump -i eth0
       tcpdump: listening on eth0
       13:51:36.168219 arp who-has gw.vk2ktj.ampr.org tell albert.vk2ktj.ampr.org
       13:51:36.193830 arp reply gw.vk2ktj.ampr.org is-at 2:60:8c:9c:ec:d4
       13:51:37.373561 albert.vk2ktj.ampr.org > gw.vk2ktj.ampr.org: icmp: echo request
       13:51:37.388036 gw.vk2ktj.ampr.org > albert.vk2ktj.ampr.org: icmp: echo reply
       13:51:38.383578 albert.vk2ktj.ampr.org > gw.vk2ktj.ampr.org: icmp: echo request
       13:51:38.400592 gw.vk2ktj.ampr.org > albert.vk2ktj.ampr.org: icmp: echo reply
       13:51:49.303196 albert.vk2ktj.ampr.org.1104 > gw.vk2ktj.ampr.org.telnet: S 700506986:700506986(0) win 512 <mss 1436>
       13:51:49.363933 albert.vk2ktj.ampr.org.1104 > gw.vk2ktj.ampr.org.telnet: . ack 1103372289 win 14261
       13:51:49.367328 gw.vk2ktj.ampr.org.telnet > albert.vk2ktj.ampr.org.1104: S 1103372288:1103372288(0) ack 700506987 win 2048 <mss 432>
       13:51:49.391800 albert.vk2ktj.ampr.org.1104 > gw.vk2ktj.ampr.org.telnet: . ack 134 win 14198
       13:51:49.394524 gw.vk2ktj.ampr.org.telnet > albert.vk2ktj.ampr.org.1104: P 1:134(133) ack 1 win 2048
       13:51:49.524930 albert.vk2ktj.ampr.org.1104 > gw.vk2ktj.ampr.org.telnet: P 1:28(27) ack 134 win 14335

        ..
       #

  Quand vous demarrez _t_c_p_d_u_m_p sans arguments il scrute le premier  (avec
  le  plus  petit chiffre) systeme reseau qui n'est pas le systeme loop-
  back. Vous pouvez specifier quel systeme  verifier  avec  un  argument
  comme  montre  ci-dessus.  _t_c_p_d_u_m_p decode alors chaque paquet transmis
  ou recu et les affiche, ligne par ligne, sous forme de texte. La  pre-
  miere colonne est evidemment l'heure a laquelle le paquet a ete trans-
  mis ou recu. Le reste de la ligne depend du type de paquet.  Les  deux
  premieres  lignes  de  l'exemple montrent a quoi ressemble une requete
  arp de albert.vk2ktj pour gw.vk2ktj.  Les quatre lignes suivantes sont
  deux  pings  de  albert.vk2ktj  pour gw.vk2ktj, notez que _t_c_p_d_u_m_p vous
  donne en fait le nom du paquet _i_c_m_p transmis ou recu. Le symbole `plus
  grand que' (>)  indique dans quel sens le paquet a ete transmis, c'est
  a dire de qui vers qui.  Il indique de l'emetteur vers  le  recepteur.
  Le  reste  de  l'exemple montre l'etablissement d'une connexion telnet
  depuis albert.vk2ktj vers gw.vk2ktj.

  Le nombre ou nom a la fin de chaque nom d'hote indique quel numero  de
  socket  est utilise.  _t_c_p_d_u_m_p regarde dans votre fichier /etc/services
  pour effectuer la traduction.

  _t_c_p_d_u_m_p eclate chacun des champs et vous pouvez voir les  valeurs  des
  parametres window et mss  de quelques uns des paquets.

  La page _m_a_n documente toutes les options disponibles.

  NNoottee  ppoouurr  lleess  uuttiilliissaatteeuurrss  ddee  PPPPPP:  La version de _t_c_p_d_u_m_p qui est
  actuellement disponible ne supporte pas la suite PPP  des  protocoles.
  Al  Longyear  a ecrit des patches pour corriger ceci, mais ils ne sont
  pas encore inclus dans une distribution _t_c_p_d_u_m_p.  Les  fichiers  patch
  sont  sites  dans  le  meme  repertoire  que  l'ensemble  _t_c_p_d_u_m_p  sur
  sunsite.unc.edu.

  1144..44..  iiccmmppiinnffoo -- eexxppllooiittee lleess mmeessssaaggeess iiccmmpp rreeccuuss..

  ICMP (Internet Control Message Protocol) donne des informations utiles
  sur  la sante de votre reseau IP. Souvent les messages ICMP sont recus
  et agissent en  silence,  si  bien  que  vous  ne  percevez  pas  leur
  presence.  _i_c_m_p_i_n_f_o  est  un  outil  qui  vous  permettra  de voir les
  messages ICMP beaucoup mieux que le fait  tcpdump.   Laurent  Demailly
  <dl@hplyot.obspm.fr>  prit  les  sources  bsd  de  ping et les modifia
  profondement.

  La version 1.10 est disponible:

  hhppllyyoott..oobbssppmm..ffrr

       /net/icmpinfo-1.10.tar.gz

  La compilation est aussi simple que ca:

       # cd /usr/src
       # cd icmpinfo-1.10
       # gzip -dc icmpinfo-1.10.tar.gz | tar xvf -
       # make

  Vous devez etre root pour activer _i_c_m_p_i_n_f_o. _i_c_m_p_i_n_f_o peut soit envoyer
  les  signaux  decodes  sur le terminal qui l'a appele soit les envoyer
  dans le fichier _s_y_s_l_o_g.

  Pour  verifier  son  fonctionnement,  demarrez  _i_c_m_p_i_n_f_o  puis  faites
  _t_r_a_c_e_r_o_u_t_e  vers  un  hote  eloigne. Vous verrez les messages icmp que
  _t_r_a_c_e_r_o_u_t_e utilise sur la console.

  1155..  QQuueellqquueess qquueessttiioonnss ffrreeqquueemmmmeenntt ppoosseeeess eett lleeuurrss bbrreevveess rreeppoonnsseess..

  Vous trouverez dans la suite des questions frequemment posees et leurs
  reponses.

  1155..11..  QQuueessttiioonnss dd''oorrddrree ggeenneerraall::

     JJ''aaii sseeuulleemmeenntt uunn aacccceess eenn mmooddee tteerrmmiinnaall aa uunnee mmaacchhiinnee ssuurr llee
        rreesseeaauu,,
        puis-je  l'utiliser  comme connexion reseau ?"  Oui vous pouvez,
        jetez un coup d'oeil a TERM. TERM  vous  permet  de  transformer
        votre liaison en mode terminal en liaison reseau. Cela necessite
        quelques modifications  de  vos  applications  reseau,  mais  la
        plupart  des  binaires et des sources sont deja disponibles pour
        la  majorite  des   besoins.   Regardez   le   lien   TERM-HOWTO
        <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/Term-HOWTO.html>  pour plus de
        details.

     QQuuaanndd jjee ffaaiiss tteellnneett//ffttpp//rrllooggiinn vveerrss mmaa mmaacchhiinnee,, ccaa dduurree uunnee
        eetteerrnniittee,, ppoouurrqquuooii??
        Vous  avez  votre  resolveur  de  nom  qui  n'est  pas configure
        correctement. Relisez la  section  concernant  /etc/resolv.conf.
        Vous  devez  avoir  au  moins  une  entree  de  nom  de  serveur
        configure.

     JJee vveeuuxx mmeettttrree eenn ppllaaccee mmoonn pprroopprree rreesseeaauu aauuttoonnoommee,, qquueelllleess
        aaddrreesssseess ddooiiss--jjee uuttiilliisseerr ??
        RFC1597 specifie quelques adresses IP reservees pour les reseaux
        prives.  Vous  devez  les  utiliser  pour  eviter  d'avoir   des
        problemes   si  vous  vous  retrouvez  relie  a  l'Internet  par
        accident. Ces adresses sont :

          10.0.0.0        -   10.255.255.255
          172.16.0.0      -   172.31.255.255
          192.168.0.0     -   192.168.255.255

     Note: les adresses reseau reservees sont de classes A, B et C, donc
     vous n'etes pas restreint dans la conception de votre reseau. Comme
     vous n'allez pas etre relie a  l'Internet,  cela  ne  pose  pas  de
     probleme  que  vous ayez la meme adresse qu'un autre, du moment que
     vos adresses soient uniques dans votre reseau.

     JJee vvoouuddrraaiiss qquuee mmeess mmaacchhiinneess ssuurr mmoonn rreesseeaauu llooccaall ppuuiissssee uuttiilliisseerr
        mmaa ccoonnnneexxiioonn IInntteerrnneett,, ccoommmmeenntt ffaaiirree??
        Vous avez trois possibiltes, qui sont:

     +o  Demandez a votre fournisseur de service Internet de vous fournir
        une route reseau au lieu d'une route hote.  Ce  sera  cher  mais
        c'est la meilleure option technique et performante.

     +o  Reglez  votre machine connectee a votre ligne telephonique comme
        ++++`SOCKS' based firewall++++++.  Cela fournit par la-meme  une
        fonction  _p_r_o_c_u_r_a_t_i_o_n  _(_p_r_o_x_y_)  ou  le monde exterieur croit que
        c'est votre machine routeur qui parle alors qu'en fait elle fait
        au nom des machines de votre reseau.  Verifiez le Firewall-HOWTO
        <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/Firewall-HOWTO.html> pour  des
        informations  detaillees  sur  la maniere de faire. Ceci demande
        que les machines de votre reseau d'avoir des programmes  clients
        qui ont les possiblites SOCKS.

     +o  Configurer   et   utilisez   le  logiciel  IP-Masquerade.  C'est
        probablement le moyen le plus simple, car il est vraiment direct
        et  ne  requiert  pas  de clients speciaux sur votre machine. Ce
        logiciel realise intelligemment les traductions  d'adresses  qui
        font  que les machines de votre reseau semblent supporter elles-
        memes vos connexions. Il y a quelques limitations  pour  que  ca
        marche  bien,  mais  c'est  moins  lourd que de tourner avec une
        passerelle `full firewall'.

     SSii ffttpp..lliinnuuxx..oorrgg..uukk eesstt hhoorrss--sseerrvviiccee,, ccoommmmeenntt rreeccuuppeerreerr lleess
        ffiicchhiieerrss ssppeecciiffiieess??
        Les archives d'Alan sont mirrorisees sur:

        ffttpp..UUnnii--MMaaiinnzz..DDEE

          /pub/Linux/packages/Net2Debugged

     et/ou ffttpp..iinnffoommaaggiicc..ccoomm

          /pub/mirrors/linux/sunacm

     CCoommmmeenntt ssaavvooiirr qquueellllee eesstt llaa vveerrssiioonn dduu nnooyyaauu qquuii ttoouurrnnee ??
        Les  versions  du  noyau  et  du  code  reseau  sont  maintenant
        synchronisees, donc faire :

        uname -a

        ou :

        cat /proc/version

     CCoommmmeenntt cchhaannggeerr llee mmeessssaaggee qquuee lleess uuttiilliissaatteeuurrss ddee tteellnneett rreeccooiivveenntt
        qquuaanndd iillss ssee ccoonnnneecctteenntt??
        Le  fichier  /etc/issue  est  le  message  que  les utilisateurs
        normaux de getty recoivent a la connexion.  Quelques  programmes
        _t_e_l_n_e_t_d utilisent le fichier /etc/issue.net a la place. Ainsi si
        voyez qu'un changement dans votre fichier issue n'a pas d'effet,
        essayez l'autre.

  1155..22..  MMeessssaaggeess dd''eerrrreeuurr::

     JJee ccoonnttiinnuuee aa aavvooiirr ll''eerrrreeuurr ``eetthh00:: ttrraannssmmiitt ttiimmeedd oouutt''.. QQuu''eesstt--ccee
        qquuee cceellaa ssiiggnniiffiiee ??
        Cela  signifie  generalement  que  votre  cable   ethernet   est
        debranche  ou  que vos parametres pour votre carte (adresse E/S,
        IRQ, etc.) ne  sont  pas  corrects.  Verifiez  les  messages  de
        demarrage  pour  voir  si votre carte est reconnue avec la bonne
        adresse ethernet. Si tout est correct verifiez que  vous  n'avez
        pas   de   conflit   avec   d'autres  cartes,  comme  une  carte
        soundblaster  partageant  la  meme   IRQ   ou   le   meme   port
        d'entrees/sorties.

     JJ''aaii ddeess eerrrreeuurrss ``cchheecckk EEtthheerrnneett ccaabbllee'' qquuaanndd jj''uuttiilliissee llee rreesseeaauu..
        Vous  avez  probablement  une  carte  ethernet  mal  configuree.
        Regardez     a     deux      fois      dans      le      fichier
        /usr/src/linux/drivers/net/CONFIG.  Si tout semble correct, vous
        pouvez en fait avoir un probleme de cablage,  verifiez  que  vos
        cables sont bien branches.

  1155..33..  QQuueessttiioonnss ddee rroouuttaaggee::

     PPoouurrqquuooii aaii--jjee llee mmeessssaaggee ``oobbssoolleettee rroouuttee rreeqquueesstt'' qquuaanndd jj''uuttiilliissee
        llaa ccoommmmaannddee rroouuttee ??
        Vous utilisez une version de route anterieure a celle  de  votre
        noyau.  Vous  devez  mettre  a  jour  votre  version  de  route.
        Referez-vous a  la  section  "Les  outils  de  configuration  du
        reseau" de ce document pour obtenir ces outils.

     PPoouurrqquuooii aaii--jjee uunn mmeessssaaggee ``nneettwwoorrkk uunnrreeaacchhaabbllee'' qquuaanndd jj''eessssaaiiee uunnee
        ccoommmmaannddee rreesseeaauu ??
        Ce message signifie que votre machine ou une autre ne  sait  pas
        comment  atteindre  une  autre  machine. Si vous avez ce message
        avec toutes les  machines  que  vous  essayez  de  joindre  cela
        signifie que votre route par defaut est mal positionnee. Relisez
        la section `Routage'.

     JJee ppeeuuxx ffaaiirree uunn ppiinngg aa mmoonn rroouutteeuurr mmaaiiss jjee nnee ppeeuuxx ppaass eenn ffaaiirree
        aauuxx aauuttrreess mmaacchhiinneess
        C'est  probablement  du  a  un  probleme  de routage. Reliser la
        section `Routage'  de  ce  document.  Si  tout  semble  correct,
        assurez-vous  que  la  machine  a  laquelle vous essayez de vous
        connecter possede une route vers vous. Si vous vous connectez en
        appelant par telephone, une cause courante est que votre serveur
        ne fait pas fonctionner de programme comme _g_a_t_e_d ou  _r_o_u_t_e_d,  ni
        _`_p_r_o_x  _a_r_p_i_n_g_' pour vous, sinon vous pourrez envoyer des paquets
        aux machines distantes  mais  elles  ne  pourront  pas  vous  en
        envoyer.

  1155..44..  UUttiilliisseerr LLiinnuuxx aavveecc ddeess sseerrvveeuurrss ddee ffiicchhiieerrss//NNFFSS::

     CCoommmmeenntt ffaaiirree ppoouurr uuttiilliisseerr mmoonn sseerrvveeuurr ddee ffiicchhiieerr NNoovveellll aavveecc mmaa
        mmaacchhiinnee LLiinnuuxx ??
        Si vous avez le demon NFS Novell alors c'est simple,  monter  le
        volume  NFS  que vous voulez utiliser. Sinon vous ne pourrez pas
        le faire directement, il vous faudra un PC  libre.  Vous  pouvez
        lancer  un  programme  appele Stan's Own Server sur le PC libre.
        Ensuite configurer le PC en station de travail Novell  avec  des
        cartes  pour  les  repertoires  que vous voulez monter NFS, puis
        lancer SOS et exporter ces cartes de disques. SOS est disponible
        a  spdcc.com:pub/sos/sossexe.zooa Autrement, si vous obtenez une
        copie de la distribution Caldera Preview, il  y  est  inclus  un
        programme  client  Netware  avec  plein  de possiblites qui vous
        permettra d'attacher  directement  et  d'organiser  les  volumes
        Novell  dans  votre  syteme  de  fichiers  Linux.  Je  n'ai  pas
        d'experience moi-meme, mais on m'a assure  que  ca  marche  tres
        bien.

     DDeess ffiicchhiieerrss ssoonntt ccoorrrroommppuuss qquuaanndd jj''uuttiilliissee NNFFSS aavveecc uunn rreesseeaauu
        Certains  vendeurs  (Sun  principalement) vendent leurs machines
        avec  NFS  sans  verification  des  checksums  UDP.  Bien   avec
        ethernet,  suicidaire  ailleurs.  Les checksums UDP peuvent etre
        activees sur la plupart des  serveurs.  Linux  l'a  activee  par
        defaut  a partir du pl13 - mais les deux parties doivent l'avoir
        mis en route...

     PPoouurrqquuooii ttoouuss mmeess ffiicchhiieerrss NNFFSS ssoonntt--iillss eenn lleeccttuurree sseeuullee ??
        Le  serveur  NFS  Linux  est  par  defaut  en   lecture   seule.
        RTFM  :lisez  les  pages  de  man de `exports' et nfsd. Avec des
        serveurs autres que Linux vous devrez aussi modifier le  fichier
        /etc/exports.

  1155..55..  QQuueessttiioonnss ssuurr SSLLIIPP::

     QQuuee ffaaiirree ssii jjee nnee ccoonnnnaaiiss ppaass ll''aaddrreessssee IIPP ddee mmoonn sseerrvveeuurr SSLLIIPP ??
        _d_i_p  n'a  pas  vraiment  besoin  de connaitre l'adresse de votre
        serveur pour fonctionner. L'option _r_e_m_o_t_e a ete ajoutee pour que
        _d_i_p  puisse  automatiser  les  commandes  _i_f_c_o_n_f_i_g et _r_o_u_t_e pour
        vous. Si vous  ne  connaissez  pas  ou  ne  pouvez  pas  trouver
        l'adresse    de    votre   serveur   SLIP,   Peter   D.   Junger
        Junger@samsara.law.cwru.edu suggere d'utiliser sa propre adresse
        ou le script dip demande l'adresse distante. C'est un petit truc
        qui fonctionne bien car l'adresse du serveur  n'apparait  jamais
        vraiment dans les en-tetes SLIP.

     ddiipp ffoonnccttiioonnnnee sseeuulleemmeenntt ppoouurr rroooott.. CCoommmmeenntt ffaaiirree ppoouurr qquuee dd''aauuttrreess
        puissent l'utiliser?"   _d_i_p  a  besoin  d'etre  _s_u_i_d  _r_o_o_t  pour
        realiser certaines taches. Uri Blumenthal recommande ceci:

     +o  Creez  un nouveau groupe nomme _d_i_p dans votre fichier /etc/group
        et mettez-y chaque personne autorisee.

     +o  En tant que root, faites:

        # chown root.dip /usr/bin/dip
        # chmod u=rx,g=x,o= /usr/bin/dip
        # chmod u+s /usr/bin/dip

     Les utilisateurs entrants ne pourront faire que ce qui est  contenu
     dans le fichier /etc/diphosts.

     JJ''oobbttiieennss ``DDIIPP:: ttttyy:: sseett__ddiisscc((11)):: IInnvvaalliidd aarrgguummeenntt', pourquoi?
        Cela  suggere habituellement que votre noyau n'a pas ete compile
        avec le support _S_L_I_P. Verifiez que /proc/net/dev  contient  bien
        des  dispositifs  appeles  sl0,  sl1,  etc.. Cela peut signifier
        aussi que votre version de dip  est  tres  vieille.  Vous  devez
        alors prendre une version recente.

     QQuuaanndd jjee ffaaiiss ``ppiinngg'' ssuurr uunn hhoottee jj''oobbttiieennss ``wwrroonngg ddaattaa bbyyttee ##1177......,
        pourquoi?
        Cela signifie en general que votre modem est configure  pour  un
        controle  de  flux  XON/XOFF.  SLIP  ddooiitt avoir une ligne 8 bits
        propre, vous ne  pouvez  donc  utiliser  le  controle  XON/XOFF.
        L'echange  de  donnees  avec  protocole  materiel  marche mieux,
        utilisez le.

     AAvveecc SSLLIIPP jjee ppeeuuxx rreeaalliisseerr uunn ppiinngg aavveecc mmoonn sseerrvveeuurr,, eett dd''aauuttrreess
        mmaacchhiinneess,,
        mais  je  ne  peux  pas  faire  de  ftp  ni  telnet."   C'est un
        desagrement cause par l'utilisation de la  compression  des  en-
        tetes  entre  votre machine et le serveur. Verifier que les deux
        extremites de la liaison sont d'accord sur l'utilisation ou  non
        de la compression.

     CCoommmmeenntt rraaccccrroocchheerr llaa lliiggnnee qquuaanndd jj''uuttiilliissee SSLLIIPP ??
        Si  vous utilisez dip pour numeroter la ligne SLIP, faites juste
        `dip -k'. Sinon essayez de tuer le  processus  dip  qui  tourne.
        Quand  dip  meurt il libere la ligne. Pour lui donner le plus de
        chance de bien se terminer, essayez la sequence suivante : `kill
        <pid>',  `kill  -hup  <pid>',  et  puis  `kill  -9  <pid>' si le
        processus ne veut toujours pas mourir. La meme methode peut etre
        appliquee a tout processus unix que vous voulez tuer.

     JJee vvooiiss bbeeaauuccoouupp dd''eerrrreeuurrss ``oovveerrrruunn eerrrroorrss'' ssuurr mmoonn ppoorrtt sslliipp,,
        ppoouurrqquuooii ??
        Les outils reseau plus anciens  rapportaient  incorrectement  le
        nombre  de  paquets  compresses  en  les  comptant comme paquets
        perdus. Ceci a ete corrige et ne devrait  pas  vous  arriver  si
        vous  utilisez  une  version  recente du noyau et des outils. Si
        cela continue a se  produire,  cela  signifie  probablement  que
        votre machine n'arrive pas a suivre le flux de donnees arrivant.
        Si vous n'utilisez pas  des  UART  16550AFN,  vous  devriez  les
        mettre a niveau. Les 16450 et les 8250 generent une interruption
        pour  chaque  caractere  qu'ils  recoivent  et  dependent   donc
        beaucoup de la capacite du processeur a trouver le temps de lire
        le caractere avant qu'un  autre  arrive.  Les  16500AFN  ont  un
        tampon  de  16  caracteres  et  ne generent une interruption que
        lorsque le tampon est quasiment plein, ou quand ils  ont  eu  un
        caractere  a  attendre. Moins d'interruptions sont donc generees
        pour la meme quantite d'information et donc moins de  temps  est
        depense  a  controler  le  port  serie.  Si vous voulez utiliser
        plusieurs ports serie vous devrez obligatoirement  utiliser  des
        UART 16550AFN de toute facon.

     PPuuiiss--jjee uuttiilliisseerr ddeeuuxx iinntteerrffaacceess SSLLIIPP ??
        Oui.  Si  vous avez, par exemple, trois machines que vous voulez
        interconnecter. Vous pouvez utiliser deux  interfaces  SLIP  sur
        une machine et connecter les deux autres machines a la premiere.
        Configurez simplement la seconde interface de  la  meme  maniere
        que  la  premiere. NOTE : la seconde interface aura besoin d'une
        adresse IP differente de la premiere. Vous aurez aussi besoin de
        jouer un peu avec le routage, mais cela devrait fonctionner.

     JJ''aaii uunnee ccaarrttee dd''eennttrreeeess//ssoorrttiieess mmuullttiippoorrttss,,
        plus  de 4 ports SLIP ?"  Le noyau est configure par defaut avec
        un maximum de 4 pilotes SLIP, ceci est configure dans le fichier
        /usr/src/linux/drivers/net/slip.h.  Pour  l'augmenter,  disons a
        16, mettez 16 pour #define SL_NRUNIT a la place du 4 qui doit  y
        etre.    Vous   aurez   aussi   besoin   d'editer   le   fichier
        /usr/src/linux/drivers/net/Space.c pour ajouter les entrees pour
        sl4,  sl5  etc.  Vous  pouvez  copier les definitions existantes
        comme modeles. Vous devrez bien sur recompiler le noyau pour que
        les changements soient effectifs.

  1155..66..  QQuueessttiioonnss ssuurr PPPPPP..

  Referez-vous    a   PPP-HOWTO   <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/PPP-
  HOWTO.html> pour une liste de questions-reponses sur  PPP  rassemblees
  par Al Longyear.

  1166..  GGuuiiddee rraappiiddee -- SSeerrvveeuurr SSLLIIPP oouu PPPPPP

  Configurer  votre  machine  linux  comme serveur SLIP ou PPP est d'une
  simplicite desesperante. Le processus en est simple, mais il  y  a  un
  nombre  de  differents  aspects  pour  la  configuration et comprendre
  comment  chaque  etape  interfere  avec  les  autres  vous  aidera   a
  diagnostiquer  les  problemes que vous rencontrerez.  Voici les etapes
  que vous devez  suivre  pour  configurer  votre  machine  linux  comme
  serveur SLIP ou PPP:

  1. Assembler  votre  materiel. Evitez les conflits d'IRQ et de memoire
     partagee. Testez chaque port serie en connectant un terminal muet a
     chaque  port et en utilisant un cable null modem et un programme de
     communication tel que _m_i_n_i_c_o_m ou  _s_e_y_o_n  pour  leur  parler.  Soyez
     certains  d'emettre  et  de  recevoir  des caracteres. Si vous avez
     l'intention d'utiliser  un  grand  nombre  de  ports  serie,  alors
     essayez  d'utiliser une carte serie correcte et d'utiliser les UART
     16550AFN. Ceci  vous  facilitera  le  travail  pour  manipuler  les
     interruptions genees par les ports serie.

  2. Construire le noyau, soyez certains qu'il y a possiblite de reseau,
     avec IP Forwarding si vous  voulez  que  des  utilisateurs  veulent
     router  via  votre  serveur  et  SLIP  ou PPP configures pour votre
     besoin. Soyez surs de configurer CSLIP si vous  voulez  l'utiliser.
     Verifiez  bien  que vous avez IP Forwarding si ce n'est pas le cas,
     alors les utilsateurs entrants ne pourront que se connecter a votre
     machine.

  3. Installer votre noyau. Testez le. Verifiez le fichier /proc/net/dev
     et soyez certains que vous avez les dispositifs  sl*  ppp*.  Si  ce
     n'est  pas  le cas, alors vous avez probablement fait une erreur en
     configurant votre noyau, ou bien vous  ne  tournez  pas  reellement
     sous  votre nouveau noyau. Verifiez bien que vous avez utilise lilo
     pour installer le nouveau noyau.

  4. Configurer un _g_e_t_t_y sur le(s)  port(s)  serie(s)  que  vous  voulez
     utiliser  pour  les  appels  entrants.  Referez vous a Serial-HOWTO
     <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/Serial-HOWTO.html> pour avoir une
     description de ce qu'il faut faire. Pensez a configurer votre modem
     de telle sorte que la broche DCD detecte la porteuse  recue,  c'est
     ainsi  que  la plupart que les programmes _g_e_t_t_y detectent un appel,
     (mgetty fait exception et utilise le signal venant de  RING,  aussi
     soyez  surs  que  votre modem est configure pour le generer: ATQ0V1
     est habituellement suffisant).

  5. Testez _g_e_t_t_y pour etre sur qu'il fonctionne. C'est important de  le
     faire avant de vous soucier de la configuration de SLIP ou de PPP .
     Essayez de vous connecter a votre systeme, vous devriez obtenir une
     invite   login:   et  etre  capables  de  faire  tourner  un  shell
     normalement. Verifiez les caracteres perdus ou bizarres qui peuvent
     indiquer un proble de controle de flux.

  6. Decider comment votre serveur allouera les adresses. Si vous voulez
     que les utilisateurs obtiennent toujours la meme adresse  a  chaque
     connexion,  alors  vous  voulez un serveur statique, si vous voulez
     minimiser le nombre d'adresses utilisees et ne pas vous soucier  de
     la  maniere dont les adresses seront allouees, alors vous voulez un
     serveur  dynamique.

  7. Decider comment vous allez construire votre serveur  SLIP  ou  PPP,
     soit  vous  allez  utiliser  _s_l_i_p_l_o_g_i_n,  _d_i_p ou _d_S_L_I_P pour SLIP par
     exemple. Si vous voulez utiliser l'ensemble _s_l_i_p_l_o_g_i_n  alors  voyez
     la  section  "Serveur  SLIP utilisant sliplogin". Pour utiliser _d_i_p
     voyez la section "Serveur SLIP  utilisant  DIP".  Pour  _d_S_L_I_P  voir
     "Serveur  SLIP  utilisant  dSLIP". Pour PPP vous devrez utiliser le
     programme        _p_p_p_d,         lisez         donc         PPP-HOWTO
     <http://sunsite.unc.edu/mdw/HOWTO/PPP-HOWTO.html>    pour    savoir
     comment le configurer.  Regardez bien  si  vous  avez  le  logiciel
     approprie,  qu'il est d'une version recente et qu'il est compile et
     installe si besoin est.

  8. Si les adresses que vous  allouez  a  vos  utilisateurs  SLIP  font
     parties de votre reseau ethernet, lisez bien la section Procuration
     ARP et configurez une procuration arp  pour  chaque  adresse.  Vous
     pouvez   faire   cela   dans   les   fichiers   /etc/sliplogin   et
     /etc/SLIPlogout si vous  utilisez  l'ensemble  _s_l_i_p_l_o_g_i_n.  Si  vous
     configurez   un  serveur  PPP,  soyez  surs  d'utiliser  d'utiliser
     l'option _p_p_p_d proxyarp. Si les adresses que vous allouez  sont  sur
     un  reseau  separe de votre reseau ethernet , vous avez besoin d'un
     demon de routage tel que _g_a_t_e_d. Lisez alors la section "gated".

  9. Tester votre serveur SLIP/PPP.

  10.
     Demandez a quelqu'un d'autre de tester votre serveur SLIP/PPP.

  1177..  BBoogguueess ccoonnnnuuss

  Le code reseau de Linux est toujours en evolution. Il y a  encore  des
  problemes  mais  les rapports d'anomalies deviennent de moins en moins
  frequents.       La       page       Linux       Networking       News
  <http://iifeak.swan.ac.uk/NetNews.html> est un document hypertexte WWW
  maintenu par Alan Cox qui contient des informations sur l'etat du code
  reseau  NET3.  Pour avoir les dernieres informations, lisez le fichier
  /usr/src/linux/net/inet/README qui accompagne les sources du noyau  ou
  rejoignez le canal NET.

  1188..  DDrrooiittss dd''aauutteeuurrss

  Les  droits  d'auteurs  de NET-2-HOWTO appartiennent a Terry Dawson et
  Matt Welsh.

  Il     peut    etre    reproduit  et distribue  en  tout  ou   partie,
  sur    tout    support    physique   ou electronique, a condition  que
  cette notice soit  incluse dans  chacune  des  copies.   Sa  diffusion
  commerciale  est  autorisee et  encouragee ; toutefois l'auteur desire
  etre prevenu dans ce cas.

  Toute traduction,  travail derive, ou compilation  de travaux incluant
  quelque  document  Linux HOWTO  que  ce  soit doit  etre  couvert  par
  ce   present   copyright.   C'est-a-dire   que   vous  ne  pouvez  pas
  realiser un ouvrage derive d'un  HOWTO  et  imposer  des  restrictions
  supplementaires  sur sa  distribution.  Des derogations  a ces  regles
  peuvent  etre  accordees  sous  certaines conditions  ;  contactez  le
  coordinateur a l'adresse donnee ci-apres pour plus de precisions.

  En  resume,  nous  avons  le  desir  de promouvoir la diffusion de ces
  informations par le  plus  de  canaux  possibles.  Malgre  tout,  nous
  voulons  conserver la propriete des documents HOWTO, et aimerions etre
  tenu au courant de tout projet de redistribution.

  1199..  DDiivveerrss eett rreemmeerrcciieemmeennttss

  Il y a tant de personnes qui ont contribue par des commentaires et des
  suggestions a cette mise a jour que je vous ai oublie MMeerrccii.
  SVP, si vous avez des commentaires ou des suggestions, envoyez les moi
  par courrier email. Je suis bien occupe ces jours-ci, aussi je ne vous
  repondrai  pas  tout  de  suite,  mais  je  suis  sur  de  prendre  en
  consideration toute suggestion de votre part.

  Le  code  de reseau pour Linux a fait un long chemin et ca n'a pas ete
  facile, mais les developpeurs, tous, ont  fait  un  excellent  travail
  pour   faire   ensemble   quelque   chose   de   fonctionnel,   souple
  d'utilisation, flexible et libre d'utilisation pour  nous.  Nous  leur
  devons de grands remerciements.  Linus, Ross, Fred, Alan, les testeurs
  Alpha/Beta, les developpeurs  d'outils  et  ceux  qui  ont  offert  un
  support moral ont tous contribue au code tel qu'il est aujourd'hui.

  Pour  ceux  qui  ont  quelque  chose qui les demange et qui veulent se
  gratter, bonne promenade, c'est la.

  salutations Terry Dawson, vk2ktj.

  <94004531@postoffice.csu.edu.au>, ou <terry@perf.no.telecom.com.au>

